5 Le Choc des Civilisations
5 The Clash between Civilisations
L'Histoire de l'affrontement entre l'Islam et les autres civilisations
The History of the Clash between Islam and other Civilisations
Le conflit/lutte (sira'a) entre les religions et les civilisations est ancien, et ce qui nous préoccupe est le conflit entre l'Islam et les autres religions et civilisations. La vérité est que l'Islam est une religion (Deen) de lutte depuis l'époque où Muhammad ﷺ a reçu l'ordre de proclamer ouvertement la vérité jusqu'à ce que l'Heure soit établie. Lorsqu'il ﷺ a reçu l'ordre de proclamer ouvertement ce dont il avait été commandé, la lutte intellectuelle a commencé entre les concepts de l'Islam et les concepts de la mécréance (Kufr). Cette lutte intellectuelle s'est poursuivie jusqu'à notre époque. Elle ne s'est pas arrêtée et n'est pas autorisée à s'arrêter, malgré ce qui lui a été ajouté d'autres types de luttes. La lutte intellectuelle consiste à réfuter les pensées avec des styles tranchants, avec intensité et rudesse. Le Messager ﷺ l'a accomplie en exécution de l'ordre d'Allah (SWT). Ainsi, Il (SWT) dirait :
The clash/struggle (sira'a) between religions and civilisations is ancient, and what concerns us is the clash between Islam and other religions and civilisations. The truth is that Islam is a deen of struggle from the time when Muhammad (PBUH) was commanded to come out openly with the truth until the Hour is established. When He (PBUH) was ordered to speak out openly what he was commanded, the intellectual struggle commenced between the concepts of Islam and the concepts of kufr. This intellectual struggle has continued until our time. It has not stopped nor is it allowed to stop, despite what was added to it of other types of struggle. The intellectual struggle is refuting thoughts with sharp styles, and with intensity and harshness. The Messenger (PBUH) performed it in execution of the command of Allah (SWTH). So He (SWTH) would say:
« Certes, vous et ce que vous adorez en dehors d'Allah serez le combustible de l'Enfer ! Vous y entrerez certainement » [TMQ Al-Anbiya: 98].
"Verily you and what you worship besides Allah are fuel for the Hellfire! Surely you will enter it" [TMQ Al-Anbiya: 98].
Et :
And:
« Calomniateur, colporteur de médisances. Entraveur de bien, transgresseur, pécheur. Cruel, et après cela, de basse extraction » [TMQ Al-Qalam: 11-3].
"A slanderer, going about with calumnies. A hinderer of good, transgressor, sinful. Cruel, after all that, base-born" [TMQ Al-Qalam: 11-3].
Et :
And:
« Puis, certes, vous, les égarés, les démentisseurs ! Vous mangerez certes de l'arbre de Zaqqum. Puis vous remplirez vos ventres avec. Buvez ensuite de l'eau bouillante par-dessus. Ainsi vous boirez la boisson des chameaux assoiffés. Voilà là leur divertissement au Jour de la Rétribution ! Nous vous avons créés, alors pourquoi ne croyez-vous pas ? » [TMQ Al-Waqi’a: 51-7].
"Then, verily, you misguided, deniers. You will surely eat of the tree of Zaqqum. Then you will fill bellies therewith. Drink boiling water on top of it. So you will drink the drinking of thirsty camels. That will be their entertainment on the Day of Recompense! We created you, so why do you not believe?" [TMQ Al-Waqi’a: 51-7].
Et :
And:
« Certes, les criminels seront dans l'égarement et brûleront ! » [TMQ Al-Qamar: 47] Et :
"Verily the criminals are in misguidance and will burn!" [TMQ Al-Qamar: 47] And:
« Puis nous prions et invoquons la malédiction d'Allah sur les menteurs » [TMQ Al-Imran: 61].
"Then we pray and invoke the curse of Allah upon the deniers" [TMQ Al- Imran: 61].
Et :
And:
« Que périssent les mains d'Abu Lahab, et certes, il a péri » [TMQ Al-Masad: 1].
"Perish the hands of Abu Lahab and he has perished" [TMQ Al-Masad: 1].
Et :
And:
« Certes, celui qui vous rendra en colère sera coupé » [TMQ Al-Kauthar: 3]. Cette lutte intellectuelle ne contredit pas Sa parole (SWT) :
"Verily the one who makes you angry will be cut off" [TMQ Al-Kauthar: 3]. This intellectual struggle does not contradict with His (SWTH) saying:
« Invite (les gens) au sentier de ton Seigneur avec (hikma) et par la bonne prédication. Et discute avec eux de la meilleure manière. En vérité, ton Seigneur sait mieux celui qui s'est égaré de Son sentier et Il sait mieux ceux qui sont bien guidés. » [TMQ Al-Nahl: 125] Cela est parce que la (hikma) ici est la preuve intellectuelle (burhan 'aqli) et la preuve irréfutable (hujjat damigha) ; et la bonne prédication est le beau rappel. Le beau rappel consiste à impressionner les pensées et les émotions collectivement, comme Sa (SWT) parole :
"Invite to the way of your Lord with (hikma) and fair preaching. And argue with them with what is better. Verily your Lord knows best who has gone astray from His way and He knows best those who are guided." [TMQ Al-Nahl: 125] This is because the (hikma) here is the intellectual proof (burhan 'aqli) and the irrefutable evidence (hujjat damigha); and the fair preaching is the beautiful reminder. The beautiful reminder is by impressing the thoughts and emotions collectively like His (SWTH) saying:
« Ne discutez avec les Gens du Livre que de la meilleure manière, excepté avec ceux d'entre eux qui sont injustes. » [TMQ Al-Ankabut: 46] Ce qui est meilleur consiste à se détourner du mal qu'ils vous causent lors de la discussion. Quant à ceux qui commettent l'injustice par le combat ou en refusant l'application de la règle sur eux et le paiement de la capitation (Jizyah), la discussion avec eux se fait par l'épée. Comme exemple de lutte intellectuelle rapporté à Son sujet (SWT), il y a ce qu'ont rapporté Ibn Abi Sheeba et Abdurrazaq dans leurs Musnads, ainsi que les auteurs de la biographie du Prophète (Seerah) et d'autres, d'après Qatadah, que « le Messager d'Allah ﷺ a dit à un homme :
"Argue not with the People of the Book except with that which is better except those who do wrong among them." [TMQ Al-Ankabut: 46] That which is better is to turn away from their harm to you in the argument. As for those who do wrong through fighting or refusing the enforcement of the rule upon them and the paying of jizyah, arguing with them is by the sword. As an example of intellectual struggle narrated regarding Him is what ibn Abi Sheeba and Abdurrazaq reported in their Musnads,as well as the writers of the Seerah and others, from Qatadah that "the Messenger of Allah (PBUH) said to a man:
« Embrasse l'Islam, Abu Al-Harith. » Le chrétien dit : « J'ai embrassé l'Islam. » Il dit alors : « Embrasse l'Islam, Abu Al-Harith. » Le chrétien dit : « J'ai embrassé l'Islam. » Il lui dit pour la troisième fois : « Embrasse l'Islam, Abu Al-Harith. » Le chrétien dit : « J'ai embrassé l'Islam devant toi. » Il se mit alors en colère et dit : « Tu mens. Trois choses font obstacle entre toi et l'Islam : ton achat de vin (il n'a pas dit : « ta consommation de vin »), ta consommation de porc et le fait d'attribuer un enfant à Allah. » Et As-Sana'ni a rapporté dans son exégèse (Tafsir) d'après Abdurrazaq, d'après Qatadah, qu'Ubayy bin Khalaf vint avec une dent en décomposition tout en la dispersant au vent et dit : « Allah redonnera-t-il la vie à ceci, ô Muhammad ? » Le Prophète ﷺ dit :
'Embrace Islam, Abu Al-Harith.' The Christian said: 'I have embraced Islam.' So he said: 'Embrace Islam, Abu Al-Harith.' The Christian said: 'I have embraced Islam.' So he said to him the third time: 'Embrace Islam, Abu Al-Harith.' The Christian said: 'I have embraced Islam before you.' So he became angry and said: 'you lie. Three matters barred between you and Islam: Your purchasing of wine (he did not say: 'Your drinking wine'), your eating the pig and your invoking a child for Allah.'" And As-Sana'ni reported in his 'Tafseer' from Abdurrazaq from Qatadah that Ubayy bin Khalaf came with a decaying tooth while scattering it in the wind and said: Will Allah give life to this, O Muhammad? The Prophet (PBUH) said:
« Oui, Allah lui redonnera vie et vous fera mourir et vous fera entrer en Feu ! » Et Al-Hakim a rapporté dans 'Al-Mustadrak' et l'a authentifié d'après Jabir bin Abdullah (ra) qui a dit :
"Yes, Allah will give life to it and cause you to die and enter you into the Fire!" And Al-Hakim reported in 'Al-Mustadrak' and authenticated it from Jabir bin Abdullah (ra) who said:
« Les Quraysh se réunirent un jour et Utbah bin Rabi'ah vint vers lui et dit : Ô Muhammad, es-tu meilleur ou Abdullah ?... Le Messager d'Allah ﷺ resta silencieux. Puis le Messager d'Allah ﷺ dit : As-tu terminé ? Il dit : Oui. Alors le Messager d'Allah ﷺ récita : 'Bismillah ir-Rahmaan ir-Raheem. Ha Meem. Une révélation d'Allah, ir-Rahmaan, ir-Raheem' jusqu'à ce qu'il atteigne : 'Mais s'ils se détournent, dis alors : Je vous ai avertis d'un éclair semblable à l'éclair de 'Ad et Thamud' [TMQ Fussilat: 1-13]. Utbah lui dit : Cela suffit, cela suffit. As-tu autre chose que cela ? Il dit : Non. Alors il retourna vers les Quraysh et ils dirent : Qu'as-tu rapporté ? Il dit : Je n'ai rien laissé de ce que je pensais que vous lui diriez sans le lui avoir dit. Ils dirent : T'a-t-il répondu ? Il dit : Oui. Par Celui qui a redressé la structure, je n'ai rien compris de ce qu'il a dit si ce n'est qu'il vous a avertis d'un éclair de 'Aad et Thamud. Ils dirent : Malheur à toi, un homme t'a parlé en arabe et tu ne sais pas ce qu'il a dit ? Il dit : Non, par Allah, je n'ai rien compris si ce n'est la mention de l'éclair. » Ceci fait partie de ce qui a été rapporté de lui ﷺ concernant la lutte intellectuelle.
"Quraysh convened one day and Utbah bin Rabi'ah came to him and said: O Muhammad, are you better or Abdullah?...The Messenger of Allah was silent. Then the Messenger of Allah said: Have you finished? He said: Yes. So the Messenger of Allah recited: 'Bismillah ir-Rahmaan ir-Raheem. Ha Meem. A revelation from Allah, ir- Rahmaan, ir-Raheem' until he reached: 'But if they turn away, then say: 'I have warned you of a lightning bold like the lightning bolt of 'Ad and Thamud' [TMQ Fussilat: 1-13] Utbah said to him: It is enough, it is enough. Have you anything other than this? He said: No.So he returned to Quraysh and they said: What is behind you? He said: I did not leave anything that I thought you would say to him except that I said to him. They said: Did he answer you? He said: Yes. By the One who set upright the structure, I understood nothing of what he said except that he warned you of a lightning bolt of 'Aad and Thamud. They said: Woe unto you, a man spoke to you in Arabic and you do not know what he said? He said: No, by Allah, I understood nothing except mentioning the lighting bolt." This is some of what was narrated from him of intellectual struggle.
De même, certains des compagnons (Sahabah) faisaient cela. À ce sujet, ce qu'a rapporté ibn Ishaq avec sa chaîne de transmission d'après Az-Zubair qui a dit : « Le premier à réciter le Coran à haute voix à Makkah après le Messager d'Allah ﷺ était 'Abdullah bin Mas'oud (ra). Il a dit : Les compagnons du Messager d'Allah ﷺ se sont réunis un jour et ont dit : Par Allah, les Quraysh n'ont pas encore entendu le Coran être récité à haute voix, alors quel homme les en fera entendre ? 'Abdullah bin Mas'oud a dit : Moi. Ils ont dit : En vérité, nous craignons pour toi à leur sujet. Nous cherchons une personne qui ait des proches capables de le protéger des gens s'ils ont des intentions malveillantes à son égard. Il a dit : Laissez-moi. Allah (SWT) me protégera. Il a dit : Le lendemain, bin Mas'oud vint au maqam (d'Ibrahim à la Ka'aba) en fin de matinée et récita : »
Likewise, some of the Sahabah would do this. Of this is what ibn Ishaq narrated with his chain from Az-Zubair who said: "The first to loudly recite the Qur'an in Makkah after the Messenger of Allah was 'Abdullah bin Mas'oud (ra). He said: The companions of the Messenger of Allah assembled one day and said: By Allah, the Quraysh have not heard the Qur'an being loudly recited yet, so which man will make them hear it? 'Abdullah bin Mas'oud said: Me. They said: Verily we fear them against you. We intend a person who has kinsfolk who protect him from the people if they have evil designs upon him. He said: Leave me. Allah (SWTH) will protect me. He said: On the morrow, bin Mas'oud came to the maqam (of Ibrahim at the Ka'aba) in the forenoon and recited:
« Le Tout Miséricordieux. Il a enseigné le Coran » [TMQ Ar-Rahman: 1-2]. Puis il les affronta en le récitant. Il dit : Ils le contemplèrent puis commencèrent à demander : Que dit ibn Umm 'Abd ? Il dit : Puis ils dirent : Il récite une partie de ce avec quoi Muhammad ﷺ est venu. Alors ils se levèrent et commencèrent à frapper son visage, et il continua de réciter ce qu'Allah a voulu qu'il atteigne. Puis il rejoignit ses compagnons, et il avait été blessé au visage. Ils lui dirent : C'est ce que nous redoutions pour toi. Il dit : Les ennemis d'Allah n'étaient pas plus méprisables à mes yeux qu'ils ne le sont maintenant, et si vous le souhaitez, je me réveillerai pour faire de même demain. Ils dirent : Non, ce que tu as dit te suffit. Tu leur as fait entendre ce qu'ils détestent. Et ibn Kathir a rapporté dans 'Jami' Al-Masaneed wa As-Sunan' : « D'après Hatib, que le Messager d'Allah ﷺ avait envoyé auprès de Juraij bin Mina, qui était le Muqawqis d'Alexandrie, lequel lui dit : Pourquoi votre Prophète n'invoque-t-il pas contre ceux qui l'ont expulsé de sa terre ? Il lui répondit : Tout comme votre Prophète n'a pas invoqué contre ceux qui voulaient le tuer jusqu'à ce qu'Allah l'élève vers Lui. Il lui dit : Tu as bien agi. Tu es un homme sage venant d'un homme sage. » Et Al-Hakim a rapporté dans 'Al-Mustadrak' et a dit (c'est) saheeh selon les conditions des deux Cheikhs (Al-Bukhari et Muslim) : « D'après Abu Musa (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah ﷺ nous a ordonné de partir vers la terre d'An-Najashi. Cela parvint à Quraysh et ils envoyèrent Amru bin Al-As et 'Amara bin Al-Waleed, et ils collectèrent des cadeaux pour An-Najashi. Ils vinrent vers nous et se présentèrent à An-Najashi, arrivèrent auprès de lui avec des cadeaux, l'embrassèrent et se prosternèrent devant lui. Puis Amru bin Al-As dit : Certes, un peuple parmi nous a détesté notre religion et ils se trouvent dans votre terre. An-Najashi lui dit : Dans ma terre ? Il dit : Oui. Il dit : Envoyez-les-moi. Ja'far nous dit : Que nul d'entre vous ne parle. Je suis votre porte-parole aujourd'hui. » Ainsi, nous avons atteint An-Najashi alors qu'il était assis dans son assemblée, Amru à sa droite et 'Amara à sa gauche, ainsi que les prêtres et les moines assis (samatin). Amru et Amara lui dirent : Ils ne vous prosternent pas. Lorsque nous l'avons atteint, les prêtres et les moines avec lui nous ont réprimandés : Prosternez-vous devant votre roi. Ja'far dit : Nous ne nous prosternons qu'envers Allah. An-Najashi lui dit : Et qui est-ce ? Il répondit : Certes, Allah (SWT) a envoyé parmi nous Son (SWT) Messager, et il est le Messager qu'Isa avait prophétisé (de venir) après lui, dont le nom est Ahmad. Il nous a ordonné d'adorer Allah sans Lui associer quoi que ce soit, d'accomplir la prière, de verser l'aumône obligatoire (Zakah),
'Ar-Rahmaan. Has taught the Qur'an' [TMQ Ar-Rahman: 1-2]. Then he faced them reciting it. He said: They contemplated it then began asking: What is ibn Umm 'Abd saying? He said: Then they said: He is reciting some of what Muhammad came with. So they stood and began striking upon his face and he maintained reciting what Allah willed that he reaches. Then he left to his companions, and he had been affected in the face. They said to him: This is what we feared for you. He said: The enemies of Allah were no more contemptible to me than now, and if you wish I will awake for the like tomorrow. They said: No, it is enough for you, what you said. You have made them hear what they detest." And ibn Kathir reported in 'Jami' Al-Masaneed wa As-Sunan': "From Hatib whom the Messenger of Allah (PBUH) had sent to Juraij bin Mina who was the Muqawqis of Alexandria who said to him: Why does your Prophet not invoke against those who expelled him from his land? He said to him: Just as your Prophet did not invoke against those who intended to kill him until Allah raised him to Him. He said to him: You have acted well. You are a wise man coming from a wise man." And Al- Hakim reported in 'Al-Mustadrak' and said (it is) saheeh upon the conditions of the two Sheikhs (Al-Bukhari and Muslim): "From Abu Musa (ra) who said: The Messenger of Allah commanded us to depart to the land of An-Najashi. That reached Quraysh and they sent Amru bin Al-As and 'Amara bin Al-Waleed, and they collected gifts for An- Najashi. They came to us and advanced to An-Najashi, arrived to him with gifts, kissed him and prostrated to him. Then Amru bin Al-As said: Verily a folk from us disliked our religion and they are in your land. An- Najashi said to him: In my land? He said: Yes? He said: Send them to me. Ja'far said to us: Let none of you speak. I am your speaker today. So we reached An-Najashi while he was sitting in his assembly, Amru at his right and 'Amara at his left, and the priests and monks seated (samatin). Amru and Amara said to him: They do not prostrate to you. When we reached him, the priests and monks with him chided us: Prostrate to your king. Ja'far said: We do not prostrate except to Allah. An-Najashi said to him: And who is that? He said: Verily Allah (SWTH) sent among us His (SWTH) Messenger, and he is the Messenger that Isa prophesied (to come) after him whose name is Ahmad. He commanded us to worship Allah without associating anything with Him, to establish the prayer, pay the zakat,
et il nous a ordonné le bien et nous a interdit le mal. Il a dit :
and he commanded us the good and forbade us from the evil. He said:
Ses paroles émerveillèrent les gens. Quand Amru vit cela, il lui dit : « Qu'Allah fasse prospérer le roi. Ils s'opposent à vous concernant Isa bin Maryam. » Alors An-Najashi dit à Ja'far : « Que dit votre compagnon à propos du fils de Marie ? » Il répondit : « Il dit à son sujet la parole d'Allah : Il est l'esprit d'Allah et Sa parole qu'Il a fait sortir de la vierge qui n'avait été approchée par aucun homme. » Il dit : « Puis An-Najashi ramassa un bâton du sol, l'éleva et dit : Ô prêtres et moines, ce que vous dites à propos d'Isa bin Maryam ne dépasse pas la largeur de ceci. Bienvenue à vous et à celui d'où vous venez. Certes, je témoigne qu'il est le Messager d'Allah ﷺ, et qu'il est celui dont Isa bin Maryam a prophétisé la venue. Si ce n'était pour ce que je suis en tant que roi, j'irais vers lui jusqu'à ce que je porte ses chaussures. Demeurez dans ma terre aussi longtemps que vous le souhaitez, » et il ordonna de la nourriture et des vêtements pour eux. Et il dit : « Rendez à ces deux-là leurs cadeaux. » Et Ahmad a rapporté ce hadith de manière plus longue d'après Umm Salamah (qu'Allah soit satisfait d'elle), et il est plus détaillé que le hadith d'Abu Musa (qu'Allah soit satisfait de lui). Al-Haithami l'a rapporté dans 'Al-Majma'a' et a dit : « Ses rapporteurs sont les hommes des hadiths authentiques (saheeh) à l'exception d'ibn Ishaq, » et il a explicitement déclaré l'avoir entendu. Les musulmans continuèrent de lutter contre les religions et les civilisations de mécréance (Kufr) après sa mort dans une lutte intellectuelle et militaire — comme cela suivra — jusqu'à ce que l'Islam se répande à travers les régions du monde antique, excepté une petite partie. Les gens entrèrent en masse dans l'Islam, abandonnèrent leurs religions et civilisations précédentes et devinrent une seule nouvelle communauté (Ummah), sa croyance (Aqeedah) unique, ses pensées uniques, sa vision de la vie unique, son système unique, son intérêt unique et son idéal le plus élevé unique, à savoir élever haut la parole d'Allah. Elle prit la position de l'État dirigeant dans le monde, et ses villes devinrent les centres de rayonnement pour la pensée éclairée, la croyance (Aqeedah) de l'unicité (Tawhid) et la juste charia. Ils ont porté le Livre, la sunna et la langue arabe à travers le monde, de sorte que l'Islam est devenu l'idéologie de tous, et l'intérêt pour la langue arabe est devenu immense, jusqu'à ce que surgissent parmi eux des mujtahidoon et des savants de la langue, sans distinction entre Arabes et non-Arabes, jusqu'à ce qu'ils deviennent frères par la grâce d'Allah. Aujourd'hui, nous voyons une campagne vicieuse contre la langue arabe afin de la détacher de l'Islam par des méthodes malveillantes telles que l'appel au dialecte, l'écriture des autres langues des musulmans en alphabet latin, et la considération des langues dialectales locales comme étant de l'arabe. Il est connu qu'il est impossible pour celui qui ne connaît pas l'arabe de comprendre l'Islam, sans parler de l'accomplissement de l'effort d’interprétation (Ijtihad) avec elle. Ils veulent que l'arabe devienne comme le latin et le syriaque, de sorte que nul ne comprenne l'Islam, excepté les experts de cette langue désuète. En réalité, ils veulent qu'elle devienne une langue morte. Comment celui qui ne comprend pas l'arabe pourrait-il comprendre la nouvelle (khabar), la composition (insha'a), l'ordre ('amr), l'interdiction (nahy), le sens littéral (haqeeqa) et métaphorique (majaz), la cause juridique (Illah), la cause (sabab), la condition (shart), l'empêchement (maan'i), le général (a'amm), le spécifique (khaas), l'absolu (mutlaq), le restreint (muqayyad), les indications de la formulation explicite (mantooq), le sens implicite (mafhoum) et la nécessité (iltizam), la signification des lettres, la conjugaison, la grammaire, etc. ? Tout cela est nécessaire pour comprendre les textes de la charia. Quiconque appelle à cela est un ennemi de l'Islam, et quiconque parmi les musulmans se laisse duper par ces mensonges est stupide.
Cependant, l'adoption de la religion (Deen) d'Allah (SWT) n'était pas générale de manière complète et parfaite, même parmi les Arabes eux-mêmes. Les religions et civilisations vaincues sont restées présentes. Elles étaient faibles au début en raison de la disparition de l'environnement qui permettait leur croissance. Ainsi, le mouvement des hérétiques (zanadiqa) a échoué et a été réprimé. Cependant, la négligence de la langue arabe par la suite a conduit à la fermeture des portes de l'effort d’interprétation (Ijtihad) et à la confusion dans la compréhension des règles, ce qui a affaibli l'État jusqu'à ce qu'il devienne de petits États. Certaines pensées des civilisations anciennes se sont infiltrées chez les Musulmans, comme l'idée de l'ascétisme et de la punition du corps issue de la philosophie hindoue, le tribalisme chez certains, les idées de sens cachés et secrets (batiniyya) chez d'autres, et la tendance à se séparer du centre du califat, ce qui a affaibli l'État et arrêté les conquêtes. Au contraire, les Croisés et les Tatars l'ont convoité jusqu'à ce que les Ottomans arrivent, unifient la plupart des régions de l'État sous leur autorité et reprennent les conquêtes. Cependant, le caractère militaire a dominé sans porter l'idéologie de la manière correcte, de sorte que les peuples des terres conquises ne se sont pas fondus dans le creuset de l'Islam comme cela s'était produit lors des premières conquêtes. Il est possible de percevoir la différence entre les peuples Ouzbek, Tadjik, Pachtoune, Turc, Berbère, Indien, (Ad-Deelam), Turkmène et Kurde, leur amour pour l'Islam et leur attachement à celui-ci, et les peuples conquis à la période des Ottomans comme les Serbes, les Grecs, les Hongrois, les Croates, les Roumains et d'autres. Ces derniers ont rapidement conspiré avec l'Occident contre l'Islam et leur État, et ils ne se sont jamais abstenus dès qu'une occasion de vengeance leur était offerte. Puis les invasions culturelles et missionnaires contre l'Islam ont commencé jusqu'à ce que la civilisation occidentale parvienne à la destruction de l'État islamique, le fragmente et divise la communauté (jama’ah) des Musulmans. Le capitalisme occidental ne s'est pas arrêté à cette limite ; il a plutôt œuvré à propager ses concepts de nationalisme, de patriotisme, de démocratie, de liberté, de canons créés par l'homme et de frontières imaginaires parmi les musulmans. Il a nommé sur ces petits États des dirigeants corrompus qui leur sont alliés, afin de consolider son influence et ses concepts, de protéger ses intérêts, de préserver la division, de s'écarter de la voie d'Allah et de s'opposer à toute personne sincère qui tente de se libérer de leur nœud. Ils ont été secondés dans cela par des intellectuels agents qui appellent avec passion aux pensées occidentales, les défendent et luttent contre la civilisation islamique, se tenant avec une sincérité aveugle aux côtés de l'ennemi de la communauté (Ummah). Les ennemis croisés et leurs agents parmi les personnes influentes dans les pays musulmans ont mis sous leur contrôle les moyens de communication et l'éducation, devenant ainsi égarés et égarants. Cet assaut intellectuel ne s'est pas arrêté, de sorte que l'appel aux concepts de la civilisation occidentale — ce qu'ils appellent les libertés, la démocratie, le pluralisme, la société civile, l'État d'institutions, les droits de l'homme, les droits des femmes, le lien patriotique, le dialogue religieux, etc. — bat son plein. Il est donc véritablement considéré comme une lutte intellectuelle violente entre les deux civilisations : islamique et capitaliste. Ce choc est si clair qu'il ne nécessite aucune preuve, car nous le vivons quotidiennement, peu importe à quel point certains intellectuels et les capitalistes influents tentent de le cacher, par la distorsion et la tromperie. Par exemple, nous trouvons l'ancien président américain Nixon dire dans 'The Favourable Opportunity (al-fursa as-saniha)' : « Notre isolement contredit nos valeurs et nos croyances religieuses, qui appellent à propager la vertu à travers le monde. » Il dit également dans son livre 'Victory without War' : « L'idéologie islamique révolutionnaire est une réaction contre la modernisation. » « Le communisme promet de faire tourner l'aiguille de l'histoire vers l'avant et le fondamentalisme islamique la fait reculer... Les révolutionnaires communistes et islamiques sont des ennemis idéologiques adoptant un objectif commun : le désir d'atteindre le pouvoir par tous les moyens nécessaires dans le but d'imposer une dictature dominante basée sur leurs idéaux qui sont insupportables. » Nous trouvons Berlusconi, l'actuel Premier ministre italien, dire : « Nous devons être conscients de la supériorité de notre civilisation. L'Orient restera orienté vers la civilisation de l'Occident et cette orientation augmentera. Cela s'est produit une fois dans le monde communiste et s'est également produit dans certaines parties du monde islamique. » Teri Larson, la coordinatrice du processus d'Oslo, a salué l'inclination des musulmans de Palestine vers la normalisation avec l'Occident. Un membre de la délégation juive à Oslo et Wye River, Ori Speer, a mentionné dans son livre 'The Course (Al-Maseera)' : « Les foulards ont commencé à disparaître de la tête des femmes, et les robes ont commencé à être raccourcies par le bas, une chose que Larson a saluée, considérant qu'elle tendait vers la normalisation avec l'Occident. » En fait, les femmes n'auraient pas osé faire cela pendant la première Intifada avant Oslo. Nous trouvons également Phyllis Oakley, ancienne sous-secrétaire d'État, dire : « Nous sommes d'accord avec ceux qui disent que le choc des civilisations ne peut être évité. » Madeleine Albright, ancienne secrétaire d'État américaine, a déclaré : « Nous avons été attaqués à cause de notre identité. Nous adhérons à la mondialisation et défendons la démocratie, la liberté et la société ouverte. C'est l'essence même de l'Amérique dont nous ne pouvons reculer » (le magazine Al-Quds citant les paroles traduites de Nathan Charles-Washington). Paul Kennedy, professeur d'histoire à l'université américaine de Yale, dit : « Il est difficile d'éviter de déduire que le danger d'attaques terroristes ne cessera pas. Nous n'avons pas non plus réalisé de grand succès dans la prévention de la survenue de ces attaques. » « Le génie est sorti du goulot de la bouteille et il porte l'esprit de la vengeance ; et la voiture piégée est devenue l'avion piégé » (le magazine Al-Quds dans des mots traduits du 22.9/2001). L'ancien président juif, Hertzog, a déclaré devant le parlement polonais en 1992 : « L'épidémie de fondamentalisme islamique se propage rapidement. Elle ne représente pas un danger uniquement pour le peuple juif ; mais plutôt pour l'humanité tout entière » (le magazine Al-'Arabi numéro 514). Shimon Peres a dit : « Le fondamentalisme est devenu le plus grand danger de l'époque après l'effondrement du communisme » (le magazine Al-'Arabi numéro 514). Cyrus Vance, ancien secrétaire d'État américain, a déclaré : « Nous devons être prudents et déterminés dans notre manière de traiter avec ces fanatiques dont les actions sont impossibles à prédire » (le magazine Al-'Arabi numéro 514). L'encyclopédie culturelle française affirme que Muhammad ﷺ est : « l'Antéchrist, le ravisseur de femmes, et le plus grand ennemi de l'intellect humain. »
Ceux-ci et leurs semblables déclarent explicitement leur inimitié envers l'Islam, et leurs déclarations sont une indication claire qu'ils mènent, avec leur civilisation capitaliste, une lutte intellectuelle violente contre la civilisation islamique. Cependant, il existe un autre groupe qui tente de jeter du sable aux yeux et d'induire les musulmans en erreur, afin de perpétuer leur anesthésie et de les dissuader de générer le changement, alors qu'ils ne sont pas moins hostiles à l'Islam et à ses gens. Ainsi, nous trouvons l'ancien président américain Clinton dire : « Notre ennemi au Moyen-Orient est l'extrémisme », et il a rejeté l'idée du choc des civilisations. De même, il a déclaré que la lutte actuelle n'a aucun rapport avec l'Islam ; il s'agit toutefois d'une lutte contre des forces extrémistes qui se cachent derrière la religion et le nationalisme. Il a ajouté en disant que cela contredit les enseignements islamiques et a souligné que l'Islam est une force puissante de tolérance et de modération dans le monde (magazine Al-'Arabi numéro 514). Louis Mitchell, secrétaire d'État belge, dit en commentaire des déclarations susmentionnées de Berlusconi : « Lorsqu'un Premier ministre d'un État membre de l'Union européenne s'exprime avec cette logique, cela est complètement rejeté. L'idée qu'une civilisation soit meilleure ou dans une position plus avancée que d'autres civilisations est considérée comme contredisant les valeurs européennes auxquelles nous croyons tous » (cercle d'étude d'Al-Jazeera mentionné ci-dessus). Même Bush Jr., qui a ouvertement déclaré et annoncé la « Croisade », cela ne l'a pas empêché de visiter le Centre Islamique à Washington et de décrire l'Islam comme une religion (Deen) de paix. Similaire à lui est son partenaire dans cette campagne, le Premier ministre britannique Blair, qui a décrit l'Islam comme étant une religion (Deen) de paix, et il a utilisé comme preuve le sens du noble verset (Ayah) :
These and their like explicitly state their enmity to Islam, and their statements are a clear indication that they practice with their Capitalist civilisation violent intellectual struggle against the Islamic civilisation. However, there is another group that attempts to blow ashes in the eyes and delude Muslims, in order to perpetuate their anaesthetisation and make them desist from generating change, while they are not less hostile to Islam and its people. So we find the former American president Clinton say: "Our enemy in the Middle East is extremism, and he rejected the idea of the clash of civilisations. Similarly he said that the current struggle has no relationship with Islam; it is however a struggle against extremist forces that hide with religion and nationalism. He added saying: that it contradicts with Islamic teachings and emphasised that Islam is a powerful force for tolerance and moderation in the world" (Al-'Arabi magazine number 514). Louis Mitchell, Belgian foreign secretary, says in comment upon the above-mentioned statements of Berlusconi: "When a prime minister of a member state of the European Union speaks with this logic, this is completely rejected. The view that any civilisation is better or of more advanced position than other civilisations is considered as contradicting European values in which we all believe" (above mentioned study circle of Al-Jazeera). Even Bush Jr. who declared openly the 'Crusade' and announced it, this did not prevent him from visiting the Islamic Centre in Washington and describing Islam as a deen of peace. Similar to him is his partner in this campaign, the British Prime Minister Blair, who described Islam as being a deen of peace, and he used as evidence the meaning of the noble ayah:
« Quiconque tue une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes » [TMQ Al-Mai’dah: 32]. Il est impératif que les musulmans ne soient pas égarés par les paroles trompeuses de gens tels que ceux-là, car leurs actes révèlent leurs sentiments profondément ancrés, et non leurs paroles mensongères, lesquelles ne trompent pas un musulman.
"Whoever kills a soul for other than a soul or (to spread) mischief in the earth, it is as if he killed all of mankind" [TMQ Al-Mai’dah: 32]. It is imperative that Muslims are not beguiled by deceptive words said by the like of these, for their deeds reveal their deep rooted feelings, not their false words, which do not fool a Muslim.
Ces gens connaissent l'Islam dans sa réalité, voire mieux que certains musulmans. Nixon, l'ancien président américain, dont nous avons déjà mentionné les propos : « Leurs idéaux qu'ils ne peuvent s'offrir... Le fondamentalisme le fait reculer... Les islamistes sont des ennemis idéologiques », nous le trouvons dire dans son livre 'The Favourable Opportunity' : « L'Islam n'est pas simplement une religion ; c'est plutôt le fondement d'une grande civilisation. » Ainsi, il distingue l'Islam du christianisme, et il dit dans le même livre, lors de sa discussion sur les fondamentalistes : « Ils sont déterminés à faire revenir la civilisation islamique précédente en faisant revivre le passé, et ils visent à mettre en œuvre la charia islamique et à annoncer que l'Islam est une religion (Deen) et un État. » De plus, il dit : « Cependant, notre civilisation n'est pas plus avancée que leur civilisation. Le monde islamique a combattu le communisme avec plus de force que le monde occidental ne l'a combattu, et leur rejet des choses matérielles et les excès immoraux généralisés dans le monde occidental sont un mérite pour eux et non contre eux. » Tout comme on voit qu'il est sincère dans de telles paroles ; elles ne l'ont pourtant pas empêché d'annoncer que nous sommes des ennemis idéologiques. Elles ne l'ont pas non plus empêché de conspirer contre les musulmans et d'aider les Juifs contre eux. Ainsi, il dit dans son livre 'Victory without War' : « Notre engagement pour la survie d'Israël est un engagement profond. Nous ne sommes pas des alliés officiels. Plutôt, ce qui nous lie est quelque chose de plus grand que n'importe quel bout de papier. C'est un engagement moral, un engagement qu'aucun président par le passé n'a jamais abandonné ; et chaque futur président l'accomplira avec sincérité. L'Amérique ne permettra jamais aux ennemis d'Israël, qui ont juré de lui infliger des dommages graves, de réaliser leur objectif de la détruire. » Il dit également dans son livre 'The Favourable Opportunity' : « Afin de protéger les gouvernements démocratiques menacés tels qu'Israël et la Corée du Sud, nous sommes prêts à utiliser la puissance militaire si nécessaire. » Il dit également : « Aucun président américain ni aucun Congrès ne pourra jamais permettre la destruction d'Israël. » Ces gens comprennent la réalité de l'Islam et de sa civilisation ; cependant, ils insistent dans leur mécréance (Kufr), leur inimitié et leurs ruses. Cela n'est pas surprenant. Le musulman peut comprendre la civilisation occidentale mieux que certains de ses fils, tout en restant sincère envers sa religion (Deen) et sa civilisation, tout comme le contraire peut se produire. Il est donc impératif que les musulmans ne soient pas dupés par ce genre de déclarations.
These people know Islam in its reality, rather even better than some Muslims. Nixon, the former American president, whose sayings we have already mentioned his sayings: "Their ideals which cannot be afforded…Fundamentalism turns it backwards…Islamists are ideological enemies", we find him say in his book 'The Favourable Opportunity': "Islam is not merely a religion; rather it is a basis for a great civilisation." So he distinguishes between Islam from Christianity, and he says in the same book in his discussion about fundamentalists: "They are determined to return the previous Islamic civilisation through reviving the past, and they aim to implement the Islamic Shari'ah and announce that Islam is a deen and a State." Furthermore he says: "However, our civilisation is not more advanced than their civilisation. The Islamic world fought communism with more strength than the Western world fought it, and their rejection of material things and the widespread immoral excesses in the Western world is a credit for them and not against them." Just as you see that he is sincere in such words; they, however, did not prevent him from announcing that we are ideological enemies. They also did not prevent him from conspiring against Muslims and assisting Jews against them. So he says in his book 'Victory without War': "Our commitment to the survival of Israel is a profound commitment. We are not official allies. Rather what binds us together is something greater than any paper scraps. It is a moral commitment, a commitment that no president in the past ever abandoned; and every future president will fulfil it with sincerity. America will never permit Israel's enemies who swore to inflict grievous damage upon her to realise their goal in destroying her." He also says in his book 'The Favourable Opportunity': "In order to protect the threatened democratic governments such as Israel and South Korea, we are prepared to use military power if necessary." He also says: "No American president or Congress will ever be able to permit the destruction of Israel." These people understand the reality of Islam and its civilisation; however they insist upon their kufr, enmity and tricks. This is not strange. The Muslim might understand the Western civilisation more than some of its sons, yet still he remains sincere to his deen and civilisation, just as the contrary can occur. So it is imperative that Muslims are not fooled by these types of statements.
L'existence du califat bien guidé sur la voie de la Prophétie est la pierre angulaire fondamentale dans l'affrontement entre l'islam et la mécréance (Kufr). Il est naïf et témoigne d'une mauvaise compréhension que de limiter la lutte, dans ses diverses formes, au simple appel à l'islam (Da’wah) à travers les divers types de médias, l'écriture de livres et les contacts individuels, à une époque où l'islam n'est pas appliqué et où la situation des musulmans est déplorable dans la faiblesse, le déshonneur, le retard et la division. Une fois que l'État existera, alors la justice, la dignité, le bonheur, l'humanité et tout type de bien se manifesteront en lui ; et les proches comme les lointains, le musulman et le mécréant (Kafir) s'en apercevront. Son existence remplacera les millions de livres et de contacts, ainsi que les milliers de types de médias. Si ce qui a été mentionné précédemment s'ajoute à son existence, vous verrez les gens entrer dans la religion (Deen) d'Allah en foules.
The existence of the rightly guided Khilafah upon the way of Prophethood is the fundamental cornerstone in the clash between Islam and kufr. It is naivety and poor understanding to confine the struggle with its various forms to mere da'wah in the various types of media, writing books and individual contacts, at the time wherein Islam is not implemented and the situation of Muslims is deplorable in weakness, disgrace, backwardness and division. Once the State existed, then justice, dignity, happiness, humanity and every type of goodness will be manifested in it; and the near and distant, Muslim and kafir will notice that. Its existence will replace the millions of books and contacts, and thousands of types of media. If what was mentioned before is added to its existence, you will see people entering the deen of Allah in crowds.