Les personnes âgées
The Elderly
(30) Les personnes très âgées qui ont perdu leur force et qui s'affaiblissent de jour en jour à mesure que la mort approche ne sont pas tenues de jeûner, et il leur est permis de ne pas jeûner tant que le jeûne leur est trop difficile. Ibn ‘Abbaas (qu'Allah l'agrée) disait, concernant le verset (Ayah) (interprétation du sens) : « Et quant à ceux qui ne peuvent jeûner qu'avec difficulté (par exemple, un vieillard, etc.), ils ont (le choix soit de jeûner, soit) de nourrir une personne pauvre (pour chaque jour) » [al-Baqarah 2:184] : « Ceci n'a pas été abrogé. Cela se réfère au vieil homme et à la vieille femme qui ne peuvent pas jeûner, ils doivent donc nourrir une personne pauvre pour chaque jour. » (Al Bukhaari, Kitaab al-Tafseer, Baab Ayaaman Ma’doodaat…) Ceux qui sont devenus séniles et confus ne sont pas tenus de jeûner ni de faire quoi que ce soit d'autre, et leur famille n'a rien à faire en leur nom, car de telles personnes ne sont plus considérées comme responsables. S'ils ont l'esprit sain par moments et sont confus à d'autres moments, ils doivent jeûner lorsqu'ils vont bien et ne sont pas tenus de jeûner lorsqu'ils sont confus. (Voir Majaalis Shahr Ramadaan par Ibn ‘Uthyameen, p. 28).
(30) The very elderly who have lost their strength and are getting weaker every day as death approaches, do not have to fast, and they are allowed not to fast so long as fasting would be too difficult for them. Ibn ‘Abbaas (may Allaah be pleased with him) used to say, concerning the aayah (interpretation of the meaning), “And as for those who can fast with difficulty (e.g., an old man, etc.), they have (a choice either to fast or) to feed a poor person (for every day)” [al-Baqarah 2:184]: “This has not been abrogated. It refers to the old man and the old woman who cannot fast, so they should feed a poor person for every day.” (Al Bukhaari, Kitaab al-Tafseer, Baab Ayaaman Ma’doodaat…) Those who have become senile and confused do not have to fast or do anything else, and their family does not have to do anything on their behalf, because such people are no longer counted as responsible. If they are of sound mind sometimes and confused at other times, they have to fast when they are OK and they do not have to fast when they are confused. (See Majaalis Shahr Ramadaan by Ibn ‘Uthyameen, p. 28).
(31) Pour ceux qui combattent un ennemi ou qui sont assiégés par un ennemi, si le jeûne devait les affaiblir au point de ne plus pouvoir combattre, il leur est permis de rompre le jeûne, même s'ils ne sont pas en voyage. S'ils ont besoin de rompre leur jeûne avant le combat, ils peuvent le rompre. Le Prophète ﷺ a dit un jour à ses Compagnons, avant un combat : « Le matin, vous allez rencontrer votre ennemi et le fait de ne pas jeûner vous rendra plus forts, alors ne jeûnez pas. » (Rapporté par Muslim, 1120, éd. ‘Abd al-Baaqi. C'est également l'opinion privilégiée de Shaykh al-Islam Ibn Taymiyah. Les savants de Damas ont également émis des fatwas en ce sens lorsque leur ville fut attaquée par les Tatars) (32) Si la raison pour laquelle une personne ne jeûne pas est évidente, telle que la maladie, il n'y a aucun mal à ce qu'elle mange ou boive ouvertement, mais si la raison est cachée, telle que les menstruations, il est préférable de manger et de boire en secret, afin de ne pas attirer les accusations et autres choses du genre.
(31) For those who are fighting an enemy or are being besieged by an enemy, if fasting would make them too weak to fight, they are allowed to break the fast, even if they are not travelling. If they need to break their fast before fighting, they can break their fast. The Prophet (peace and blessings of Allaah be upon him) said to his Companions once, before fighting: “In the morning you are going to meet your enemy and not fasting will make you stronger, so do not fast.” (Reported by Muslim, 1120, ‘Abd al-Baaqi edn. This is also the preferred opinion of Shaykh al-Islam Ibn Taymiyah. The scholars of Damascus also issued fatwas to the same effect when their city was attacked by the Tatars) (32) If a person’s reason for not fasting is obvious, such as illness, there is nothing wrong with him eating or drinking openly, but if the reason is hidden, such as menstruation, it is better to eat and drink in secret, so as not to attract accusations and the like.