5 Al-Anfal et le butin de guerre, Al-Fai et le cinquième
5 Al-Anfal and the spoils of war, Al-Fai and the Fifth
Al-Anfal (butins) et les dépouilles de guerre
Al-Anfal (booties) and The Spoils of War
On dit que le mot Al-Anfal indique le butin de guerre. Allah (SWT) dit :
The word Al-Anfal is said to indicate the spoils of war. Allah (swt) says:
« Ils t'interrogent au sujet des butins de guerre. Dis : “Ces butins appartiennent à Allah (SWT) et au Messager ﷺ...” » [Al-Anfal: 1]
“They ask you concerning (the anfal) spoils of war. Say: “(Such) spoils are at the disposal of Allah (swt) and the Messenger (saw)...” [Al-Anfal: 1]
Ibn ‘Abbas et Mujahid furent interrogés au sujet d'Al-Anfal dans Sa (SWT) parole :
Ibn ‘Abbas and Mujahid were asked regarding Al-Anfal in His (swt) saying:
« Ils t'interrogent au sujet des (anfal) butins de guerre... » [Al-Anfal: 1]
“They ask you concerning (the anfal) spoils of war...” [Al-Anfal: 1]
et ils ont répondu : Al-Anfal sont les prises de guerre. Le mot Al-Anfal est également utilisé pour ce que l'imam prend comme butin – ce qui est pris des mécréants (Kafir) avant et après la bataille. Par conséquent, Al-Anfal et Al-Ghana’im sont la même chose, étant ce que les musulmans acquièrent comme butin auprès des mécréants (Kafir) sur le champ de bataille, qu'il s'agisse d'argent, d'armement, de marchandises, de provisions, etc. C'est ce qui est signifié par le verset révélé par Allah (SWT) :
and they replied: Al-Anfal are the spoils of war. The word Al-Anfal is also used for what the Imam takes as booty – what is taken from the Kuffar before battle and after. Therefore, Al-Anfal and Al-Ghana’im are the same, being what the Muslims acquire of booty from the Kuffar on the battleground, of money, weaponry, goods, provisions, etc. This is what is meant by the verse revealed by Allah (swt) :
« Et sachez que tout butin que vous avez acquis (en guerre), le cinquième lui est destiné, à Allah (SWT) et au Messager ﷺ. » [Al-Anfal: 41] Le butin de guerre a été rendu licite pour le Messager d'Allah ﷺ, alors qu'il était interdit pour les nations précédentes. Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « On m'a donné cinq choses qui n'avaient été données à personne avant moi... », en mentionnant : « ...et le butin de guerre m'a été rendu licite. » Et d'après Abu Hurairah, le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Le butin de guerre n'a été rendu licite à personne ayant les cheveux noirs avant vous ; un feu descendrait du ciel et le consumerait. » Telle est la réalité d'Al-Anfal et de la Ghana’im. Allah (SWT) a chargé celui qui détient l'autorité sur les musulmans de la responsabilité de leur distribution et de leur disposition. Cela a été explicité dans la parole d'Allah (SWT) : « Ils t'interrogent au sujet des (anfal) butins de guerre. Dis : "(Un tel) butin appartient à Allah (SWT) et au Messager ﷺ" » [Al-Anfal: 1] et Sa parole : « Ce qu'Allah (SWT) a fait don à Son Messager ﷺ » [Al-Hashr: 6]. Cela était également clair dans les actions du Prophète ﷺ en ce qui concerne la distribution du butin de guerre, ainsi que dans les actions des Khulafa’a après lui. Le Prophète ﷺ était chargé de la distribution du butin et de sa disposition, tout comme les Khulafa’a, soit personnellement, soit en déléguant quelqu'un pour distribuer en leur nom. Par conséquent, le calife des musulmans est la personne responsable de la distribution du butin de guerre et de sa disposition. Quant à la manière dont il en a disposé, cela repose sur ce qu'il juge être dans l'intérêt des musulmans, conformément aux règles divines. Cela est dû au fait que le Législateur a chargé le calife de gérer les affaires des musulmans et de servir leurs intérêts, conformément aux Ahkam de la charia (Shari’ah), en suivant son opinion et son effort d’interprétation (Ijtihad) qui réalise les intérêts de l'Islam et des musulmans.
“And know that out of all the booty that you may acquire (in war), a fifth share is assigned to Allah (swt) and to the Messenger (saw).” [Al-Anfal: 41] The spoils of war were made lawful for the Messenger of Allah (saw) , whereas they were forbidden for the previous nations. The Messenger of Allah (saw) said: “I have been given five things that which were not given to anyone before me…”, mentioning of them: “…and the spoils of war were made lawful for me.” And on the authority of Abu Hurairah, the Messenger of Allah (saw) said: “The spoils of war were not made lawful for anyone with black hair before you; a fire would come from the sky and eat it up.” This is the reality of Al-Anfal and the Ghana’im. Allah (swt) has charged the one in authority over the Muslims the responsibility of distribution and disposal of them. This has been made explicit in the saying of Allah (swt) : They ask you concerning (the anfal) spoils of war. Say: “(Such) spoils belong to Allah (swt) and the Messenger (saw)” [Al-Anfal: 1] and His saying: “What Allah (swt) has bestowed on His Messenger (saw)” [Al-Hashr: 6] This was also clear in the actions of the Prophet (saw) in terms of distributing the spoils of war, as well as in the actions of the Khulafa’a after him. The Prophet (saw) was in charge of the distribution of the spoils and the disposal of them, as were the Khulafa’a, either personally or by delegating someone to distribute on their behalf. Therefore, the Khalifah of the Muslims is the person responsible for distributing the spoils of war and disposal of them. As far as how he disposed of them, this is based on what he views in the interest of the Muslims, according to the divine rules, This is because the Legislator charged the Khalifah to manage the affairs of the Muslims and discharge their interests, in accordance to the Ahkam Shari’ah, following his opinion and Ijtihad that achieves the interests of Islam and the Muslims.
Le partage du butin, le domaine de leurs dépenses et ceux qui y ont droit
The Division of The Spoils, The Area of Their Expenditure and Those Who Are Entitled to Them
Quant à la répartition du butin de guerre, au domaine de leurs dépenses et à ceux qui y ont droit, le Prophète ﷺ répartit le butin de Badr entre les combattants sans en prélever le cinquième. Il donna trois parts au cavalier et une part aux fantassins. Alors que dans d'autres batailles, il prélevait le cinquième du butin. Cela montre que sa gestion du butin n'était pas d'une manière unique, mais qu'elle variait. Il distribuait Al-Anfal avant et après les avoir répartis. Il les donnait avant de prélever le cinquième dans un cas, après avoir prélevé le cinquième dans un autre cas, et parfois à partir du cinquième, et il promettait de donner à partir des Anfal et des conquêtes à venir. Il fait tout cela selon ce qu'il estime être dans l'intérêt de l'Islam et des musulmans. Le premier verset révélé concernant Al-Anfal et le butin a fait de leur affaire et de leur gestion la responsabilité d'Allah (SWT) et de Son Messager ﷺ, et plus tard, la responsabilité de l'homme chargé des affaires des musulmans après le Prophète ﷺ. Allah (SWT) dit :
As for the division of the spoils of war, the area of their expenditure and those who are entitled to them, the Prophet (saw) divided the spoils of Badr amongst the fighters, without taking out the fifth. He gave the rider three shares and the foot soldiers one share.Whereas in other battles he would take out the fifth from the spoils. This shows that his disposal of the spoils was not according to one fashion, rather it varied. He would hand out Al-Anfal before and after he divided them. He would give them before taking out the fifth in one instance, after taking out the fifth in another instance, and from the fifth sometimes, and he would promise to give from the coming Anfal and conquests. He does all that according to what he views in the interest of Islam and the Muslims. The first verse revealed regarding Al- Anfal and spoils made their matter and their management the responsibility of Allah (swt) and His Messenger (saw) , and later on, the responsibility of the man in charge of the Muslims’ affairs after the Prophet (saw) . Allah (swt) says:
« Ils t'interrogent au sujet du butin (al-Anfal). Dis : "Le butin appartient à Allah (SWT) et au Messager ﷺ". » [Al-Anfal: 1]
“They ask you concerning (the Anfal) spoils of war. Say: “(Such) spoils are at the disposal of Allah (swt) and the Messenger (saw)” [Al-Anfal: 1]
Ainsi, le verset a attribué le droit de la répartition du butin et des Al-Anfal ainsi que leur gestion au Messager ﷺ, c'est-à-dire le chef des musulmans. Il a été rapporté par Abi Umamah qu'il a dit : J'ai interrogé ‘Ubadah b. As-Samit au sujet d'Al-Anfal, et il a dit : « Il (le verset) a été révélé à notre sujet, après que les combattants de Badr se sont disputés pour la répartition du butin et que nous avons commencé à faire preuve de mauvais comportements ; Allah (SWT) les a tous retirés de nos mains et les a donnés au Messager d'Allah ﷺ, qui les a ensuite répartis équitablement entre les musulmans. » Le verset est général, incluant tous les butins, et n'est pas spécifique à la bataille de Badr.
Le Fai’
The Fai’
Le Fai’ est un terme utilisé pour désigner ce que les musulmans s'emparent des biens des mécréants sans recourir au conflit armé et sans avoir à déplacer une force armée ou à voyager ; comme ce fut le cas avec Bany Nadhir. Le Fai’ pourrait également être ce que les musulmans s'emparent des mécréants qui, craignant les musulmans, fuient et laissent derrière eux leurs maisons et leurs biens, ou ceux qui, par crainte des musulmans, donnent aux musulmans une partie de leurs biens et de leurs terres en échange de la paix et pour éviter un conflit armé, comme ce fut le cas pour les Juifs de Fadak. C'est le sens du Fai’ voulu par Allah (SWT) dans la sourate Al-Hashr :
The Fai’ is a term used to refer to what the Muslims seize from the disbeliever’s possessions without resorting to armed conflict and without having to move the armed force or to travel; as was the case with Bany Nadhir. The Fai’ could also be what the Muslims’ seize from the disbelievers who, fearing the Muslims, flee and leave their homes and possessions behind, or those who, for fear from the Muslims, give the Muslims part of their possessions and land in exchange for peace and to avoid armed conflict, such as the case of the Jews of Fadak. This is the meaning of Fai’ intended by Allah (swt) in Surah Al-Hashr:
« Ce qu'Allah (SWT) a accordé à Son Messager ﷺ et qu'Il leur a retiré, pour cela vous n'avez mené aucune expédition, que ce soit à cheval ou à pied. » [Al-Hashr: 6]
“What Allah (swt) has bestowed on His Messenger (saw) and taken from them, for this you made no expedition with either cavalry or walking.” [Al-Hashr: 6]
Les propriétés de Bany Nadhir et de Fadak faisaient partie du Fai’ pour lequel les musulmans n'ont pas eu recours au conflit armé ; elles furent donc toutes octroyées au Messager d'Allah ﷺ. De son vivant, il utilisait le Fai’ pour subvenir aux besoins de sa famille pendant une année, et le reste servait à l'achat de chevaux et d'armes pour le jihad dans le sentier d'Allah (SWT). À son départ, Abu Bakr et ‘Umar suivirent ses traces. Al-Bukhari a rapporté, dans le chapitre sur Al-Khums, qu'un jour Uthman, Abdul Rahman Ibnu Auf, Al-Zubair et Sa’ad Ibnu Aby Waqqas demandèrent la permission de rencontrer ‘Umar. Il accéda à leur requête, ils s'assirent un court instant, puis Ali et Abbas vinrent également demander à le rencontrer ; ‘Umar les fit entrer, ils saluèrent tout le monde et s'assirent. Abbas dit alors : « Ô émir Al-Mu’mineen, sois le juge entre moi et cet homme », car ils étaient en litige concernant ce qu'Allah (SWT) avait octroyé à Son Messager ﷺ parmi les richesses de Bany Nadhir. Les autres, Uthman et ses compagnons, dirent : « Ô émir Al-Mu’mineen, juge entre eux et délivre-les l'un de l'autre. » Sur ce, ‘Umar dit : « Soyez patients. Je vous conjure par Allah (SWT) par la puissance duquel les cieux et la terre subsistent, saviez-vous que le Messager d'Allah ﷺ a dit : 'Nous ne laissons pas d'héritage, ce que nous laissons derrière nous est une aumône (Sadaqah)' ? Le Messager d'Allah ﷺ parlait de lui-même. » Uthman et ses compagnons dirent : « Oui, il l'a bien dit. » ‘Umar se tourna alors vers Ali et Abbas et dit : « Je vous conjure par Allah (SWT), saviez-vous que le Messager d'Allah ﷺ a dit cela ? », ils répondirent : « Oui, il l'a bien dit. » ‘Umar dit alors : « Laissez-moi vous parler de cela. Certes, Allah (SWT) a octroyé ce Fai’ à Son Messager ﷺ et ne l'a jamais donné à quiconque d'autre. » ‘Umar récita ensuite la parole d'Allah (SWT) disant : « {Ce qu'Allah (SWT) a octroyé à Son Messager ﷺ...} jusqu'à Sa parole : {Qadir} ; ceci fut donc spécifiquement donné au Messager d'Allah ﷺ. » Allah (SWT), Il ne vous l'a ni retiré ni conservé pour vous, Il vous en a donné et l'a maintenu parmi vous jusqu'à ce qu'il ne reste plus de cette richesse. Le Messager d'Allah ﷺ avait l'habitude d'en dépenser pour sa famille pendant une année, puis d'allouer ce qui restait pour le jihad dans le sentier d'Allah (SWT). Il a fait cela tout au long de sa vie. Je vous conjure par Allah (SWT), saviez-vous cela ? Ils dirent oui. ‘Umar poursuivit alors en disant : « Puis Allah (SWT) a repris la vie de Son Prophète ﷺ et Abu Bakr a dit : 'Je suis le successeur du Messager d'Allah ﷺ', et il en a pris la gestion et l'a utilisée de la même manière que le Messager d'Allah ﷺ, et Allah (SWT) sait qu'il était véridique, pieux, bien guidé et partisan de la Vérité. Puis Allah (SWT) a repris la vie d'Abu Bakr et j'ai été nommé successeur d'Abu Bakr, j'ai donc pris en charge ce Fai’ pendant les deux années de mon Imama, et je suis sur les traces du Messager d'Allah ﷺ et d'Abu Bakr, et Allah (SWT) sait que je suis véridique, pieux, bien guidé et partisan de la Vérité... » etc., jusqu'à la fin du rapport, qui est assez long.
Le Khums (le cinquième)
The Khums (the fifth)
Cela signifie le cinquième du butin, mentionné par Allah (SWT) en disant :
It means the fifth of the booty, referred to by Allah (swt) saying:
« Et sachez que, sur tout le butin que vous pouvez acquérir (en guerre), un cinquième est assigné à Allah (SWT) et au Messager ﷺ, ainsi qu'aux proches parents, aux orphelins, aux nécessiteux et aux voyageurs » [Al-Anfal: 41]
“And know that our of all the booty that you may gain (in war) a fifth share is assigned to Allah (swt) and the Messenger (saw), and to the near relatives, orphans, the needy and the wayfarer” [Al-Anfal: 41]
Ce cinquième était, du vivant du Messager d'Allah ﷺ, divisé en cinq parts : une part pour Allah (SWT) et le Messager ﷺ, une autre pour la famille du Messager ﷺ, et les trois autres pour les orphelins, les nécessiteux et les voyageurs.
This fifth used to be, in the lifetime of the Messenger of Allah (saw) , divided into five shares: one share to Allah (swt) and the Messenger (saw) , another for the family of the Messenger (saw) , and the other three to the orphans, the needy and the wayfarers.
Le Messager d'Allah ﷺ utilisait sa propre part du Khums pour les musulmans et pour le jihad dans le sentier d'Allah (SWT), par laquelle il achetait des chameaux, des chevaux et des armes, et il équipait également les combattants. Il a été rapporté que lorsqu'il revint de Hunayn, il souleva un poil de chameau et le tint en l'air entre ses doigts en disant : « Je n'ai rien de ce qu'Allah (SWT) vous a accordé, pas même ce poil, si ce n'est un cinquième de votre butin, et ce cinquième, je vous le rendrai. » Quant à la part allouée aux proches, elle était partagée entre Bany Hashim et Bany Al-Muttalib du vivant du Messager d'Allah ﷺ, et aucun des autres proches du Messager ﷺ ne recevait rien de cette part. La part des proches servait de moyen de subsistance au Messager d'Allah ﷺ et d'assistance à Bany Hashim et Bany Al-Muttalib en récompense de leur soutien au Messager d'Allah ﷺ et à l'Islam. C'est pourquoi la part leur était réservée. Jubayr Ibnu Mut’im a rapporté : « Lorsque le Messager d'Allah ﷺ divisa la part des proches entre Bany Hashim et Bany Al-Muttalib, Uthman et moi allâmes le voir, et je dis : "Ô Messager d'Allah ﷺ : nul ne nie les mérites de Bany Hashim en raison de la position qu'Allah (SWT) vous a donnée parmi eux, pourtant vous avez donné à Bany Al-Muttalib et nous avez refusé notre part, bien que nous soyons leurs égaux en tant que famille." Il répondit : "Ils ne nous ont pas abandonnés, et ont été avec nous dans l'ignorance préislamique (Jahiliyyah) et dans l'Islam. Par conséquent, Bany Hashim et Bany Al-Muttalib ne font qu'un", et il serra ses doigts les uns contre les autres. » Lorsque le Messager d'Allah ﷺ s'en alla et qu'Abu Bakr fut nommé calife, la part du Messager d'Allah ﷺ et la part des proches provenant du cinquième (Khums) furent placées dans le Trésor, et dépensées pour la gestion des affaires des musulmans et pour le jihad dans le sentier d'Allah (SWT). Cela continua d'être ainsi par la suite. Ibnu Abbas fut interrogé sur la part des parents proches après le départ du Messager d'Allah ﷺ, et il dit : « Nous avions l'habitude de prétendre qu'elle nous revenait, mais notre peuple nous l'a refusée. » Il dit également en réponse à Najda Al-Hurury lorsque celui-ci l'interrogea sur la part des parents proches : « Elle nous appartient. 'Umar proposa un jour que cette part puisse être utilisée pour aider nos veuves à se marier et pour assister les malades parmi nous, mais nous avons refusé et avons demandé que la totalité de la part nous soit remise, mais il a refusé. » Nous avons expliqué précédemment, dans le sujet de la Ghana’im, comment la Ghana’im d'aujourd'hui doit être placée dans le Trésor et nous avons fourni des preuves à ce sujet, ainsi que la manière dont la question de la Ghana’im est confiée au calife, pour les gérer et les dépenser pour la prise en charge des affaires des musulmans selon sa propre opinion et son effort d’interprétation (Ijtihad). Puisque le Khums représente une partie de la Ghana’im, il suit donc la même règle et doit être placé là où la Ghana’im est placée, et tous deux seraient traités comme la capitation (Jizyah), le impôt foncier (Kharaj) et l'Ushur.