2.1 Abdullah sacrifie l'Arabie Saoudite pour consolider l'avenir de Bush
2.1 Abdullah Scrifices Saudi Arabia To Shore Up Bush's Future
« Jamais auparavant dans l'histoire, un président des États-Unis — et je fais vraiment référence aux deux présidents Bush — n'a entretenu une relation aussi étroite avec une autre puissance étrangère... nous avions un pacte avec l'Arabie Saoudite dans le cadre d'une relation qui remonte à 40 ans... »
“Never before in history has a president of the United States— and I'm really referring to both President Bushes—has had such a close relationship with another foreign power... we had a pact with Saudi Arabia in a relationship that's gone back 40 years...
« Nous obtenons du pétrole, nous leur vendons des armes, et une partie du pacte consistait à ne pas regarder de trop près ce qui se passait réellement en Arabie Saoudite. » -- Craig Ugnar le 25 avril 2005, le prince héritier Abdullah a rendu visite à George Bush pour discuter de nombreux sujets allant du processus de paix au Moyen-Orient à la lutte contre le terrorisme. Cependant, l'élément central de la visite d'Abdullah était de présenter au président Bush une nouvelle proposition visant à stimuler la production de pétrole saoudien, ce qui contribuerait à atténuer la pression sur le prix du pétrole brut.
we get oil, we sell them weapons, and part of the pact was we didn't look too closely at what was really going on in Saudi Arabia.” -- Craig Ugnar n April 25 2005, Crown Prince Abdullah visited George Bush to discuss a number of issues ranging from the Middle East peace process to fighting terrorism. However, the centrepiece of Abdullah’ s visit was to present President Bush with a fresh proposal to boost Saudi oil production that would go some way towards easing pressure on the price of crude oil.
La visite a été soigneusement orchestrée pour coïncider avec l'annonce par Bush d'une nouvelle stratégie énergétique, afin de contrer les inquiétudes croissantes parmi les compagnies pétrolières et les Américains ordinaires quant au fait que la politique pétrolière de l'administration était défaillante et nuisait à l'économie des États-Unis.
The visit was carefully scripted to coincide with Bush’ s announcement of a new energy strategy to counter growing concerns amongst oil companies and ordinary Americans that the administration’ s oil policy was faltering and hurting the US economy.
Les critiques des compagnies pétrolières ont été alimentées par le manque de progrès réalisés dans la sécurisation du pétrole de l'Iraq. Malgré l'investissement de 1 $.6
Criticism from oil companies has been fuelled by the lack of progress made in securing Iraq’ s oil. Despite devoting $1.6
Des milliards d'aides du Congrès pour développer l'infrastructure pétrolière irakienne, l'Irak produit toujours 25 % de moins que les niveaux du début de l'année 2003, avant l'invasion des États-Unis pour renverser Saddam Hussein. L'insurrection populaire irakienne a réduit le flux de pétrole à un mince filet. Le sabotage d'un pipeline vers la Turquie a restreint les exportations des champs du nord de l'Irak, autour de Kirkuk, et la violence a entravé les efforts de modernisation des plus grands champs du sud. Le résultat est que l'Irak a exporté 1,43 million de barils de pétrole brut le mois dernier, soit 30 000 barils de moins qu'en mars. On est loin des 4 millions de barils prévus par certains analystes au lendemain de la guerre.
billion of Congressional aid to develop Iraqi oil infrastructure, Iraq is still producing 25 percent lower than levels in early 2003, before the U.S. invasion to topple Saddam Hussein. The popular Iraqi insurgency has reduced the flow of oil to a trickle. The sabotage of a pipeline to Turkey has restricted exports from Iraq's northern fields, around Kirkuk, and violence has hampered efforts to modernize the larger southern fields. The result is that Iraq exported 1.43 million barrels of crude oil last month, down 30,000 barrels from March. This is nowhere near the 4 million barrels forecasted by some analysts in the aftermath of the war.
En outre, les dirigeants du secteur pétrolier américain ont été davantage lésés par les néoconservateurs, qu'ils accusent d'avoir encouragé l'insurrection par la privatisation de l'industrie pétrolière de l'Irak au lieu de sa renationalisation. Le plan de nationaliser le pétrole irakien, qui avait été proposé par l'industrie pétrolière américaine, a été supplanté à la dernière minute par un plan néoconservateur visant à privatiser le pétrole de l'Irak et à détruire l'OPEP.
In addition, US oil executives have been further aggrieved by the neo-conservatives whom they blame for encouraging the insurgency through the privatization of Iraq’ s oil industry as opposed to its re-nationalization. The plan to nationalize Iraqi oil, which was put forward by the US oil industry, was superseded at the last minute by a neoconservative plan to privatize Iraq’ s oil and destroy OPEC.
Dans le chaos qui a suivi l'ère post-Saddam, les compagnies pétrolières américaines ont été empêchées d'exploiter les champs pétrolifères de l'Irak, entravant ainsi leurs efforts pour accroître l'offre pétrolière irakienne.
In the ensuing chaos of the post Saddam era, the US oil companies were prevented from exploiting Iraq’ s oil fields thereby hindering their efforts to increase Iraqi oil supply.
L'incapacité à travailler avec les champs pétroliers de l'Irak a été un coup dur pour les compagnies pétrolières américaines. Selon le Département de l'Énergie des États-Unis, les coûts de mise en service de la nouvelle production en Irak figurent parmi les plus bas au monde. À ce jour, seuls 15 de ses 74 champs ont été développés ; les réserves connues sont de 112 milliards de barils, mais certains prédisent qu'elles pourraient s'avérer dépasser les 300 milliards de barils. Avec des taux de récupération de 50
Failure to work with Iraq’ s oil fields was a huge blow to American oil companies. According to the United States Department of Energy the costs of bringing new production on line in Iraq are among the lowest in the world. As of yet only 15 of its 74 fields have been developed; known reserves are 112 billion barrels, but some predict it may turn out to exceed 300 billion barrels. With recovery rates of 50
avec des réserves de 250 milliards de barils, le pétrole irakien pourrait valoir plus de 3 billions de dollars.
per cent and reserves of 250 billion barrels, Iraqi oil could be worth more than $3 trillion.
Sur le front intérieur, les consommateurs ont dû supporter l'envolée des prix de l'essence à la pompe et ont tenu Bush pour responsable d'une grande partie des problèmes énergétiques de l'Amérique. Un récent sondage de l'Associated Press-AOL a révélé que le public attribuait de mauvaises notes au président pour sa gestion des problèmes énergétiques, 62 % des personnes interrogées exprimant leur désapprobation. Les démocrates ont profité de ces faibles taux d'approbation pour marteler que l'administration Bush n'avait presque rien fait pour sauver un public accablé par les prix élevés du pétrole. « Cinq ans plus tard, et les Américains qui souffrent de prix de l'essence records attendent toujours de voir le président tenir sa promesse de faire pression sur l'OPEP », a déclaré le sénateur John Kerry.
On the domestic front, consumers have had to put up with soaring gas prices at the pump and blame Bush for much of America’ s energy woes. A recent Associated Press-AOL poll found the public giving the president low marks for his handling of energy problems, with 62 percent saying they disapproved. The democrats have seized on the poor approval ratings to drive home the point that the Bush administration has done next to nothing to rescue the beleaguered public from high oil prices. “Five years later, and Americans suffering under record-high gas prices are still waiting to see the president keep his promise to jawbone OPEC,”ix said Senator John Kerry.
L'administration Bush, confrontée à la vague croissante de critiques, a réagi en écartant des néoconservateurs influents tels que Wolfowitz et Bolton de l'élaboration des politiques pour les cantonner à leur exécution. L'administration a également demandé aux Saoudiens de proposer un plan augmentant de manière spectaculaire leur capacité de production pétrolière. Le plan esquissé par le ministre saoudien du Pétrole Ali Naimi avant la visite d'Abdullah au Texas, propose de dépenser 50 milliards de dollars sur une période de cinq ans pour porter la capacité de production saoudienne à 12,5 millions de barils par jour d'ici 2009, contre la limite actuelle de 11 millions. Si nécessaire, l'Arabie saoudite affirme qu'elle développera finalement une capacité de 15 millions de barils par jour. Le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, Stephen Hadley, a décrit le plan saoudien comme une avancée majeure. Il a déclaré : « Ce qui est réellement survenu est un plan pour augmenter la production grâce à des investissements substantiels — à hauteur d'environ 50 milliards de dollars au fil du temps. C'est donc une initiative majeure qu'ils ont entreprise. » Nonobstant cet investissement colossal destiné à soutenir l'économie américaine, les Saoudiens prévoient également d'offrir une manne énorme aux entreprises énergétiques américaines en les invitant à investir dans les autres secteurs énergétiques de l'Arabie saoudite. S'adressant à un auditoire d'hommes d'affaires américains organisé par le Saudi-American Business Council (SABC) à l'hôtel Fairmont, le prince Abdullah a annoncé son intention d'accueillir une conférence de l'International Energy Forum (IEF) au dernier trimestre de 2005. Il a déclaré : « Nous vous invitons à continuer de coopérer avec nous dans les secteurs de l'exploitation minière et du gaz, qui offrent un certain nombre d'opportunités d'investissement. Il y a de nombreuses opportunités et le succès est garanti, si Dieu le veut. Vous pouvez choisir l'investissement direct ou établir des projets conjoints. » Le prince héritier Abdullah prévoit également de faciliter l'exportation de richesses par les hommes d'affaires américains en proposant d'assouplir les lois protégeant l'économie saoudienne naissante. En parlant des réformes économiques, Abdullah a déclaré : « Nous avons promulgué une loi fiscale claire et flexible, réorganisé le marché financier afin qu'il corresponde aux normes internationales et avons accéléré le processus de privatisation. » De toute évidence, les Américains seront les véritables bénéficiaires du plan d'Abdullah. Premièrement, les Saoudiens dépenseront 50 milliards de dollars pour augmenter la production de pétrole brut dans le seul but d'inonder le marché pétrolier international et d'en faire baisser le prix. Cela diminuera drastiquement les profits saoudiens et nuira considérablement à l'économie du pays. D'un autre côté, le pétrole brut bon marché sera une aubaine pour l'économie américaine, qui est actuellement ébranlée par les prix élevés du pétrole.
The Bush administration faced with the growing tide of criticism has responded by removing influential neoconservatives like Wolfowitz and Bolton away from policy making to policy execution. The administration has also asked the Saudi’ s to come up with a plan that dramatically increases its oil production capacity. The plan outlined by Saudi Oil Minister Ali Naimi before Abdullah’ s visit to Texas, proposes to spend $50 billion over a five–year period to increase Saudi production capacity to 12.5 million barrels per day by 2009 from the current 11 million limit. If necessary, Saudi Arabia says it will eventually develop a capacity of 15 million barrels a day. US National Security Adviser Stephen Hadley described the Saudi plan as a major breakthrough. He said, “What really came was a plan for increasing production through substantial investment — to the tune of about $50 billion over time. So it's a major initiative that they've undertaken."x Notwithstanding this huge investment to supplement America’ s economy, the Saudi’ s also plan to give US energy companies a huge bonanza by inviting them to invest in Saudi Arabia’ s other energy sectors. Addressing an audience of American businessmen organized by the Saudi-American Business Council (SABC) at the Fairmont Hotel, Prince Abdullah announced his intention to host a conference of the International Energy Forum (IEF) in the last quarter of 2005. He said, “We invite you to continue to cooperate with us in the mining and gas sectors which offer a number of investment opportunities. There are many opportunities and success is guaranteed, God willing. You can choose direct investment or establish joint projects.” Crown Prince Abdullah also plans to make it easier for American businessmen to take wealth out of the country by proposing to relax the laws protecting the fledging Saudi economy. Speaking about the economic reforms, Abdullah said, “We have enacted a clear and flexible taxation law, reorganized the financial market so that it matches international standards and have expedited the privatization process.” Clearly the Americans will be the real beneficiaries of Abdullah’ s plan. Firstly, the Saudi’ s will spend $50 billion to increase the production of crude oil only to flood the international oil market and have its price reduced. This will sharply diminish Saudi profits and significantly damage the country’ s economy. On the other hand, cheap crude oil will be a godsend to the American economy, which at present is reeling from high oil prices.
Deuxièmement, les Saoudiens verseront des milliards de dollars aux compagnies pétrolières américaines pour effectuer les travaux nécessaires à l'augmentation de la capacité de production de pétrole. Cela n'entraînera ni transfert de technologie, ni création d'emplois suffisants pour réduire les chiffres croissants du chômage en Arabie Saoudite. Actuellement, le taux de chômage est de 20 % (le chiffre réel pourrait atteindre 30 %). Mais ce chiffre pourrait augmenter encore davantage, étant donné que la population saoudienne va doubler, passant de 20 millions à 40 millions d'ici 2020. Par conséquent, les perspectives pour les demandeurs d'emploi saoudiens dans un avenir proche semblent extrêmement sombres.
Secondly, the Saudi’ s will be paying American oil companies billions of dollars to carry out the necessary work to increase the capacity of oil production. It will neither result in transfer of technology nor create sufficient jobs to lessen Saudi Arabia’ s burgeoning unemployment figures. At present, the unemployment rate is at 20% (the real figure could be as high as 30%). But this figure could increase even further, given that the Saudi population is going to double from 20 million to 40 million by 2020. Hence the outlook for Saudi’ s seeking employment in the near future looks extremely bleak.
Troisièmement, la dynamique de privatisation couplée à des lois fiscales souples entraînera la prise de contrôle par les Américains de certains actifs vitaux de l'Arabie Saoudite, tels que la Saudi Telecom Company. De plus, sous prétexte de fournir de meilleurs services publics, les multinationales américaines factureront des prix plus élevés et généreront d'énormes profits, dont une très faible partie sera réinjectée dans l'économie saoudienne. La majeure partie sera rapatriée aux États-Unis, tandis qu'une partie finira sur les comptes étrangers des princes saoudiens.
Thirdly, the privatization drive coupled with loose taxation laws will result in American ownership of some of Saudi Arabia’ s vital assets like the Saudi Telecom Company. In addition, under the pretext of providing better public services, the American multinationals will charge higher prices and generate huge profits, very little of which will be ploughed back into the Saudi economy. Most of it will be repatriated back to the US, whilst some of it will end up in the foreign accounts of Saudi princes.
Quatrièmement, bien que le commerce bilatéral entre l'Arabie Saoudite et les États-Unis soit passé d'une somme dérisoire de 160 millions de dollars en 1970 à 26 milliards de dollars en 2004, le peuple saoudien est devenu de plus en plus pauvre durant cette période. En 1999, le PIB par habitant était inférieur à celui de 1965, avant la hausse massive des prix du pétrole. Ainsi, en invitant les Américains à investir dans d'autres réserves énergétiques, Abdullah cède l'avenir du peuple saoudien à l'esclavage américain.
Fourthly, though the bilateral trade between Saudi Arabia and the US has increased from a measly sum of $160 million in 1970 to $26 billion in 2004, the Saudi people during this period have become increasingly poor. In 1999, the per capita GDP was less than it was in 1965, before the massive rise in oil prices. So by inviting the Americans to invest in other energy reserves, Abdullah is signing away the future of the Saudi people to American slavery.
Sans surprise, l'administration Bush a adopté le plan d'Abdullah et l'a inclus dans le cadre de sa stratégie énergétique revitalisée. Celle-ci consiste à transformer des bases militaires en raffineries de pétrole, à explorer des moyens d'exploiter les réserves de pétrole américaines et à explorer des combustibles plus propres.
Not surprisingly, the Bush administration embraced Abdullah’ s plan and included it, as part of their revitalized energy strategy. This consists of turning military bases into oil refineries, exploring ways of tapping US oil reserves and exploring cleaner fuels.
Par conséquent, lorsque Bush a dévoilé sa politique énergétique renouvelée, il a réussi à faire baisser le prix du pétrole brut. Cela explique la raison de la visite d'Abdullah au Texas et a été confirmé par le conseiller à la sécurité nationale Stephen Headley qui a déclaré : « Le problème sur le marché pétrolier actuel est la perception qu'il existe une capacité insuffisante. » Une réassurance qui peut être donnée au marché concernant l'offre disponible, a-t-il dit, devrait « exercer une pression à la baisse sur le prix. » La déclaration de Hadley fait également allusion à la nature changeante de cette réassurance. Beaucoup dépend de la capacité de l'administration Bush à surmonter la résistance des écologistes et d'autres groupes de pression qui s'opposent au forage pétrolier dans des endroits comme l'Alaska ainsi qu'à la conversion de bases militaires existantes en raffineries de pétrole.
Therefore, when Bush unveiled his rejuvenated energy policy, he succeeded in pushing down the price of crude oil. This explains the reason behind Abdullah’ s visit to Texas and was confirmed by National Security Adviser Stephen Headley who said, "The problem in the oil market now is a perception that there is inadequate capacity." Reassurance that can be given to the market on available supply, he said, should "have a downward pressure on the price." Hadley’ s statement also alludes to the fickle nature of this reassurance. Much is dependent upon the Bush administration’ s ability to overcome resistance from environmentalists and other pressure groups who are opposed to the drilling for oil in places like Alaska and also to the conversion of existing military bases into oil refineries.
À cet égard, la stratégie énergétique de Bush est une stratégie défensive.
In this respect, Bush’ s energy strategy is a defensive one.
Après avoir échoué en Irak, l'administration a été contrainte d'explorer des moyens de stimuler la production nationale de pétrole américain.
Having failed in Iraq, the administration has been forced into exploring ways to boost the domestic output of US oil.
Avec l'approche de l'hiver et l'OPEP pompant du pétrole à son maximum, la course est lancée à la Maison Blanche pour trouver des moyens d'entraver la prochaine crise.
With winter approaching and OPEC pumping oil to its maximum, the race is on in the White House to find ways to stymie the next crisis.
Cependant, l'actuelle situation précaire de l'Amérique présente une opportunité idéale pour les Saoudiens de libérer leur peuple de l'hégémonie américaine. Si la Maison de Saud avait été sincère à ce sujet, elle aurait pu employer un certain nombre de stratégies pour rompre sa dépendance envers les États-Unis.
However, America’ s current predicament presents an ideal opportunity for the Saudi’ s to free their people from American hegemony. Had the House of Saud been sincere about this, they could have employed number of strategies to sever their dependency on the US.
Les Saoudiens auraient pu couper l'approvisionnement en pétrole brut, le déconnecter du dollar et le vendre dans une devise telle que l'Euro ou le Yuan (la monnaie chinoise). Cela forcerait le monde à vendre rapidement le dollar en échange de la devise d'échange préférée des Saoudiens. Un tel mouvement forcerait également des puissances comme l'Europe et surtout la Chine, un pays qui présente de profonds différends avec les États-Unis, à contrer toute manœuvre américaine contre l'Arabie Saoudite.
The Saudi’ s could have cut the supply of crude oil, decoupled it from the dollar and sold it in currency like the Euro or the Yuan (Chinese currency). This would force the world to quickly sell the dollar in return for the Saudi’ s preferred currency of exchange. A move like this would also force powers like Europe and especially China, a country that has sharp differences with the US to counter any US manoeuvres against Saudi Arabia.
Les Saoudiens pourraient également troquer une partie de leur pétrole contre de la technologie et de l'industrie lourde, réduisant ainsi la dépendance à l'égard des travailleurs étrangers et créant de nouveaux emplois. De cette manière, les Saoudiens pourraient orienter leur économie vers une voie d'autosuffisance et de prospérité économique.
The Saudi’ s could also barter some of their oil in exchange for technology and heavy industry thereby reducing dependency on foreign workers and creating new jobs. In this way the Saudi’ s could steer their economy towards a path of self–sufficiency and economic prosperity.
Il est très peu probable qu'Abdullah et la Maison de Saud optent pour des idées aussi radicales, car leur existence même dépend du soutien anglo-américain.
It is very unlikely that Abdullah and the House of Saud would opt for such radical ideas, as their very existence depends upon Anglo-American support.
Ces idées ne peuvent être poursuivies que dans un environnement libéré des substituts anglo-américains qui dominent le régime saoudien. Seul le Califat peut produire un environnement où les Saoudiens pourront jouir d'une indépendance politique et d'une souveraineté économique à l'abri de tout contrôle étranger.
These ideas can only be pursued in an environment that is free from Anglo-American surrogates who dominate the Saudi regime. Only the Caliphate can produce an environment where the Saudi’ s can enjoy political independence and economic sovereignty free from foreign control.
10 mai 2005
May 10, 2005