10 La Communauté Islamique
10 The Islamic Community
Il peut arriver que certains se demandent : comment est-il possible pour la femme d'assumer toutes les responsabilités que la Shar’a lui a permises, telles qu'être employée de l'État, ou juge tranchant les litiges, ou membre du Majlis al-Ummah remontrant auprès des gouvernants et leur demandant des comptes, tout en gardant à l'esprit les restrictions qui lui ont été imposées en termes d'absence de Khalwa, de non-exposition de ses charmes, et du fait de passer sa vie privée avec des femmes et des Mahrams ?
It may occur to some to ask: How is it possible for the woman to undertake all the responsibilities that the Shar’a has permitted her such as being a government employee, or a judge settling disputes, or a member of the Majlis al-Ummah remonstrating with rulers and accounting them, bearing in mind the restrictions which have been placed on her in terms of the absence of Khalwa, non display of her charms, and the spending of her private life with women and Mahrams?
D'autres pourraient s'interroger sur la manière dont la morale doit être protégée. De même, comment la morale peut-elle être préservée si les femmes sont autorisées à fréquenter le marché, à parler aux hommes et à mener leurs activités dans la vie publique et au sein de la société ?
It may occur to others to inquire as to how the morals are to be protected? Also how are the morals to be safeguarded if women are allowed to frequent the marketplace, talk to men and undertake their activities in the public life and in the society.
Ces deux questions et d'autres semblables découlent du scepticisme et de l'incertitude qui surviennent souvent chez de telles personnes lorsque vous leur présentez les règles de la charia du système social (islamique). Cela est dû au fait qu'elles voient la réalité de la vie dans laquelle elles vivent, sous le système capitaliste et à l'ombre de la bannière de la mécréance (Kufr). Par conséquent, il leur devient difficile de concevoir la mise en œuvre de l'Islam.
These two questions and others like them are borne out of scepticism and incertitude, which often occur to such people when you present to them the Shari’ah rules of the (Islamic) social system. This is because they see the reality of the life in which they live, under the capitalist system and in the shadow of the banner of Kufr. Hence it becomes difficult for them to conceive the implementation of Islam.
La réponse à de telles questions est la suivante : le système social en Islam est un ensemble de diverses règles de la charia liées les unes aux autres. L'obligation de suivre l'une de ses règles ne signifie pas l'abandon d'une autre. Au contraire, l'homme et la femme musulmans doivent adhérer à toutes les règles de la charia afin qu'il n'y ait pas de contradictions au sein d'une même personne, faute de quoi des divergences apparaîtraient dans les Ahkam. L'Islam n'a pas pour intention, en permettant à la femme certaines activités, qu'elle se rende dans un bâtiment gouvernemental et y travaille comme employée, même en tant qu'infirmière dans un hôpital, après s'être parée d'ornements et s'être habillée d'une manière telle qu'elle semble être une mariée en procession, montrant aux hommes ses charmes séduisants et excitant leurs désirs pour elle. L'Islam n'a pas non plus pour intention qu'elle se rende au magasin en portant de tels ornements, ou qu'elle vende un produit dans un état de douceur et de séduction, en utilisant un mode de parole qui tente l'acheteur de prendre plaisir à discuter avec elle lors du marchandage, augmentant ainsi le prix de la marchandise ou l'incitant à effectuer un achat. L'Islam n'a pas non plus pour intention qu'elle travaille comme clerc pour un avocat ou comme secrétaire pour un homme d'affaires en se retrouvant seule avec lui chaque fois que le travail nécessite une Khalwa, portant pour lui des vêtements qui révèlent ses cheveux, sa poitrine, son dos, ses bras et ses jambes, et exposant ce qu'il désire de son corps nu.
The response to such questions is: that the social system in Islam is a set of diverse Shari’ah rules linked with each other. The requirement to follow one of its rules does not mean the abandonment of another. Rather, the Muslim man and woman should adhere to all of the Shari’ah rules so that there are no contradictions within a single person, otherwise discrepancies would appear in the Ahkam. Islam does not intend by permitting the woman certain activities that she should go to a government building and work as an employee, even as a nurse in a hospital after she has adorned herself with ornaments and dressed in a manner as if she is a bride in procession, showing men her alluring charms, and inciting their desires for her. Nor does Islam intend that she goes to the store wearing such adornments, or selling a product in a state of softness and seductivity, using a manner of speech which tempts the buyer to enjoy chatting to her during the haggling, thereby increasing the price of the commodity or enticing Him to make a purchase. Nor does Islam intend that she works as a clerk for a lawyer or as a secretary for a businessman leaving her alone with Him whenever the job necessitated Khalwa, wearing for Him such clothes that reveal her hair, bosom, back, arms and lower legs and displaying that which He desires from her naked body.
L'Islam ne prétend certainement pas aucune de ces choses. Il ne prétend pas non plus d'autres exemples de ce genre qui se produisent au sein d'une communauté résidant dans une société non islamique dominée par le mode de vie occidental. En effet, ce que l'Islam veut, c'est que le musulman applique toutes les règles de l'Islam à lui-même. Ainsi, lorsque l'Islam a permis aux femmes d'acheter et de vendre sur le marché, il lui a interdit de sortir en exposant ses charmes et lui a ordonné d'adopter les deux règles simultanément. Par conséquent, la croyance en l'Islam oblige le musulman à appliquer toutes ses règles à lui-même. L'Islam a légiféré des règles, qui incluent l'accomplissement de certaines actions et l'abstention d'autres, ce qui protège le musulman, qu'il soit homme ou femme, de s'écarter du chemin de la vertu morale. Elles agiront comme une défense pour le musulman, l'empêchant de glisser vers une vision orientée sur la sexualité tout en vivant au sein de la communauté.
Islam certainly does not intend any of those things. Nor does it intend other such examples that take place within a community which resides in a non Islamic society dominated by the western way of life. Indeed what Islam intends is that the Muslim implements all the rules of Islam on him/herself. Hence when Islam permitted women to buy and sell in the marketplace, it prohibited her from going out displaying her charms and ordered her to adopt both rulings concurrently. So the belief in Islam obliges the Muslim to apply all its rules on him/herself. Islam has legislated rules, which include the undertaking of some actions and abstaining from others, which protects the Muslim, whether man or woman, from deviating from the path to moral virtue. They will act as a defence for the Muslim, preventing Him from sliding into a sex-orientated outlook whilst living in the community.
Ces règles sont nombreuses. Les règles, qui incluent l'accomplissement d'actions, sont :
These rules number many. The rules, which include the performance of actions, are:
1. L'homme et la femme ont tous deux reçu l'ordre de baisser leur regard et de préserver leurs parties intimes. Ainsi Allah (SWT) a dit :
1. Both the man and the woman have been ordered to lower their gaze and protect their private parts. So Allah (swt) said:
« Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. Cela est plus pur pour eux. Certes, Allah est Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards et de garder leur chasteté » [An-Nur: 30-31]. Le fait de baisser le regard par chaque homme et chaque femme est la véritable protection pour chacun d'eux. Cette protection intrinsèque empêche une personne de s'impliquer dans l'illicite (Haram), car la vue est le moyen efficace de tomber dans l'illicite (Haram). Lorsque le regard est baissé, alors le blâmable (Munkar) est empêché.
“Tell the believing men to lower from their gaze, and protect their private parts. That is purer for them. Verily, Allah is All Aware of what they do. And tell the believing women to lower from their gaze and protect their private parts” [An- Nur: 30-31] The lowering of the gaze by every man and woman is the true protection for each of them. That intrinsic protection prevents a person from involving in Haram, because the sight is the effective means to fall in Haram.When the gaze is lowered then the Munkar is prevented.
2. L'Islam a ordonné à l'homme et à la femme de craindre Allah (SWT). Il (SWT) a dit :
2. Islam ordered the man and the woman to fear Allah (swt). He (swt) said:
« Ô vous qui croyez ! Craignez Allah et parlez avec vérité. » [Al-Ahzab: 70] Il (SWT) a dit :
“Oh you who believe! Fear Allah and speak (always) the truth.” [Al- Ahzab: 70] He (swt) said:
« Et craignez Allah. Certes, Allah est Omniscient de toute chose ». [Al-Ahzab: 55] Et Il (SWT) a dit :
“And fear Allah. Verily, Allah is Ever All-Witness over everything”. [Al- Ahzab: 55] And He (swt) said:
« Et la bonne fin (c'est-à-dire le Paradis) est pour les pieux. » [Ta-Ha: 132] Lorsque le musulman est caractérisé par la crainte d'Allah (SWT), qu'il craint Son châtiment, désire Son Paradis et souhaite obtenir Son agrément, alors cette crainte l'empêchera de commettre un blâmable (Munkar) et l'empêchera de désobéir à Allah (SWT). C'est le frein intrinsèque au-delà duquel il n'y a aucun autre frein, et lorsque le musulman craint Allah (SWT), alors il est caractérisé par les attributs de perfection les plus sublimes.
“And the good end (i.e. Paradise) is for the God fearing persons.” [Ta- Ha: 132] When the Muslim is characterised by the fear of Allah (swt) and He fears his punishment, desires his Paradise and wishes to attain his good pleasure, then this fear will deter Him from committing a Munkar and deter Him from disobeying Allah (swt). This is the intrinsic deterrent beyond which there is no deterrent and when the Muslim fears Allah (swt) then He is characterised by the sublimest attributes of perfection.
3. L'Islam a ordonné à l'homme et à la femme de s'éloigner des zones d'incertitude et d'y être vigilants, de peur de tomber dans la désobéissance envers Allah. Le musulman a reçu l'ordre de ne fréquenter aucun lieu, de ne commettre aucune action, ni d'être entraîné dans une situation où règne l'incertitude, de peur de commettre l'illicite (Haram). Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Les choses licites (Halal) et les choses illicites (Haram) sont manifestes, mais entre les deux se trouvent des choses douteuses dont la plupart des gens n'ont pas connaissance. Ainsi, quiconque se préserve de ces choses douteuses préserve sa religion et son honneur. Et quiconque s'abandonne à ces choses douteuses tombera dans l'illicite (Haram), tel un berger qui fait paître (ses animaux) près du Hima (pâturage privé) de quelqu'un d'autre et qui, à tout moment, est susceptible d'y pénétrer. Ô gens ! Prenez garde ! Chaque roi a son Hima, et le Hima d'Allah sur terre est ce qu'Il a déclaré comme étant des choses illicites (Haram). » Le doute survient ici dans trois cas :
3. Islam ordered the man and the woman to keep away from areas of uncertainty, and to be careful with regards to that, lest they fall into disobeying Allah . The Muslim has been ordered not to frequent any place nor do any action, nor be drawn into any situation in which there is uncertainty, lest they commit Haram. The Messenger of Allah (pbuh) said: “Both legal (Halal) and illegal (Haram) things are evident but in between them there are doubtful things and most of the people have no knowledge about them. So whoever saves Himself from these doubtful things, He would save his religion and his honour. And whoever indulges in these doubtful things would fall into Haram like a shepherd who grazes (his animals) near the Hima (private pasture) of someone else and at any moment He is liable to fall into it. Oh people! Beware! Every king has a Hima and the Hima of Allah on the earth is what He declared as Haram things.” The doubt here occurs in three cases:
Premièrement) Il doute si une chose est illicite (Haram) ou permis (Mubah), ou concernant une action si elle est obligatoire (Fard), illicite (Haram), déconseillé (Makruh), recommandé (Mandub) ou permis (Mubah). L'existence d'un tel doute concernant la description d'une chose ou la règle d'une action ne lui permet pas de s'en approcher tant que la règle d'Allah (SWT) à son sujet ne devient pas claire. Cela signifie qu'il s'en approche avec le moins de doute possible, en ayant confiance qu'il s'agit de la règle d'Allah (SWT) à son sujet. Ceci est indépendamment du fait qu'il s'agisse de son propre effort d’interprétation (Ijtihad) ou après avoir pris connaissance de la règle d'Allah (SWT) à son sujet, que ce soit de la part d'un interprète qualifié (Mujtahid) ou de la part de celui qui connaît la règle, même s'il est un imitateur (Muqallid) ou un simple suivant (Aam). Ceci tant qu'il place sa confiance dans sa piété (Taqwa) et sa connaissance de la règle plutôt que dans sa connaissance générale.
Firstly) He doubts whether a thing is prohibited or permissible (Mubah) or concerning an action whether it is obligatory (Fard), prohibited (Haram), disliked (Makruh), recommended (Mandub) or permissible (Mubah). The existence of such doubt concerning the description of a thing or the rule of an action, does not permit Him to approach it until the rule of Allah (swt) concerning it becomes clear. This means that He approaches it with the least amount of doubt, trusting that it is the rule of Allah (swt) for it. This is irrespective of whether it was his own Ijtihad or after becoming aware of the rule of Allah (swt) concerning it, either from a Mujtahid or from one who is aware of the rule, even if He be an imitator (Muqallid) or follower (Aam). This is so long as He trusts his Taqwa and knowledge of the rule rather than in his general knowledge.
Deuxièmement) Il soupçonne qu'il commettra un acte illicite (Haram) à travers une action permis (Mubah) en raison de sa proximité avec l'illicite (Haram) et de la possibilité qu'elle puisse y conduire, comme le fait de déposer de l'argent dans une banque qui pratique l'intérêt, ou de vendre des raisins à un commerçant qui possède une brasserie, ou d'enseigner des cours réguliers à des filles, etc. De telles actions sont permis (Mubah) et il lui est autorisé de les accomplir, mais il est préférable pour son intégrité qu'il ne les accomplisse pas par voie de piété.
Secondly) He suspects that He will commit a Haram through a Mubah action because of its closeness to the Haram and because of the possibility that it might lead to it such as depositing money in a bank which deals with interest, or selling grapes to a trader who owns a brewery or teaching girls regular lessons etc. Such actions are Mubah and allowed for Him to do, but it is better for his integrity if He does not do them by way of piety.
Troisièmement) Que les gens soupçonnent une action permis (Mubah) d'être interdite, de sorte que la personne évite l'action permis (Mubah) de peur que les gens n'aient une mauvaise opinion de lui. Cela ressemble à quelqu'un qui passe par un endroit soupçonné de corruption, et ainsi les gens le soupçonnent d'être une personne corrompue. Afin que les gens ne parlent pas de lui de cette manière, il évite le permis (Mubah). De même, la personne qui est stricte concernant le fait que sa femme ou ses Mahrams couvrent leur visage. Il adopte l'opinion selon laquelle le visage n'est pas 'Awrah, mais il est strict de peur que les gens ne disent que la femme de tel ou tel ou sa sœur circule impudemment sans voile. Cette intention peut être vue sous deux aspects :
Thirdly) That people suspect a Mubah action is prohibited hence the person avoids the Mubah action lest people think ill of Him. This is like someone who passes a place suspected of corruption, and thus people suspect Him of being a corrupt person. In order that people do not speak of Him in such a way, He avoids the Mubah. Similarly the person who is strict about his wife or Mahrams covering their faces. He takes the opinion that the face is not 'Awrah, but He is strict lest people say that the wife of such and such person or his sister is going about brazenly unveiled. This intent can be seen in two respects:
Ce que les gens doutent être illicite (Haram) ou déconseillé (Makruh) est en réalité illicite (Haram) ou déconseillé (Makruh) selon la charia. En accomplissant une action permis (Mubah), les gens peuvent comprendre que la personne a accompli une action interdite. Dans cette situation, la personne devrait éviter l'action permis (Mubah) au cas où les gens auraient une mauvaise opinion d'elle, ou elle devrait s'expliquer auprès d'eux. Il a été rapporté d'après Ali b. al-Husayn que Safiyya bint Huyai (qu'Allah l'agrée), l'épouse du Prophète ﷺ, lui a dit qu'elle s'était rendue auprès du Messager d'Allah ﷺ pour lui rendre visite à la Mosquée alors qu'Il était en Itikaf durant les dix derniers jours du ramadan. Elle lui a parlé pendant un moment après l'Isha, puis elle s'est levée afin de retourner chez elle. Le Prophète ﷺ l'a accompagnée. Lorsqu'elle atteignit la porte de la Mosquée, en face de la porte d'Umm Salama, l'épouse du Prophète ﷺ, deux hommes ansars passaient et ils saluèrent le Messager d'Allah ﷺ avant de continuer leur chemin. Il leur dit : « Attendez un peu ! » et dit : « Elle est (mon épouse) Safiyya bint Huyai ». Tous deux dirent : « Subhan Allah, comment oserions-nous penser du mal, ô Messager d'Allah », et ils se sentirent blessés à l'idée de pouvoir penser une telle chose. Le Prophète ﷺ leur dit : « Le diable (Shaytan) pénètre partout dans le corps humain comme le sang s'y répand. J'avais peur que le diable (Shaytan) n'insère une mauvaise pensée dans vos esprits ». Il est entendu de ce hadith que le Messager a dissipé le doute qui aurait pu surgir dans l'esprit de ses deux compagnons, bien qu'Il ﷺ soit au-delà de tout doute et de tout soupçon.
a: The thing that people doubt as being Haram or Makruh is actually, Haram or Makruh in the Shari’ah. By the person performing a Mubah action people understand that He has performed a prohibited action. In this situation the person should avoid the Mubah action in case people think badly of Him or He should explain Himself to them. It has been narrated on the authority of Ali b. al-Husayn that Safiyya bint Huyai (ra), the wife of the Prophet (pbuh) told Him that she went to the Messenger of Allah (pbuh) to visit Him in the Mosque while He was in Itikaf in the last ten days of Ramadhan. She spoke to Him for a while after Ishaa, then she got up in order to return home. The Prophet (pbuh) accompanied her. When she reached the gate of the Mosque, opposite the door of Umm Salama the wife of the Prophet (pbuh), two Ansari men were passing by and they greeted the Messenger of Allah (pbuh) and continued on. He told them: “Wait a little!” and said, “She is (my wife) Safiyya bint Huyai”. Both of them said, “Subhan Allah, how dare we think of any evil O Messenger of Allah”, and they felt hurt that they would think such a thing. The Prophet (pbuh) said (to them): “Shaytan reaches everywhere in the human body as blood reaches in it. I was afraid lest Shaytan might insert an evil thought in your minds”. It is understood from this Hadith that the Messenger dispelled the doubt, which may have arisen in the minds of his two companions even though He (pbuh), is beyond all doubt and suspicion.
b : Qu'une chose soit suspectée par les gens d'être interdite alors qu'en réalité elle est autorisée. Cependant, dans le cas où les gens diraient qu'il a commis une action interdite, il l'évite, non pas parce qu'elle est interdite, mais à cause de ce que les gens diraient. Il n'est pas permis de s'écarter de ce type de suspicion, il doit plutôt l'entreprendre selon la manière dont la charia l'a prescrit et non selon l'estimation des gens. Allah a légèrement réprimandé le Messager ﷺ pour cela. Il (SWT) a dit :
b: That a thing should be suspected by people of being prohibited but in reality it is permitted. However in case people say that He has committed a prohibited action, He avoids it, not because it is prohibited but because of what people would say. It is not permitted to keep away from such types of suspicion, rather He should undertake it according to the manner the Shari’ah has instructed and not according to the estimation of the people. AllahI has mildly reproached the Messenger for that. He (swt) said:
« Tu (Ô Muhammad) craignais les gens, alors qu'il est plus convenable que tu craignes Allah » [Al-Ahzab: 37]. Cela indique que si le musulman voit que la Shara' n'a pas interdit une chose, alors il doit la faire, même si tous les gens disent qu'elle est interdite.
“You (Oh Muhammad) did fear the people, but it is more fitting that you should fear Allah” [Al- Ahzab: 37] This indicates that if the Muslim sees that the Shara' has not forbidden a thing then He should do it even if all the people say it is prohibited.
Si l'homme et la femme s'éloignent de ces soupçons que la Shar'a a interdits, cela les protégera de la désobéissance envers Allah (SWT) et leur permettra d'être caractérisés par l'excellence morale.
If the man and woman stay away from these suspicions which the Shar’a has forbidden then it will protect them from disobedience to Allah (swt) and enable them to be characterised by moral excellence.
4. L'Islam encourage le mariage dès le jeune âge afin de commencer à restreindre l'activité sexuelle de l'homme et de la femme au cadre du mariage dès le plus jeune âge. Ainsi, l'individu est élevé dans cette atmosphère et il est protégé en restreignant l'activité sexuelle au mariage lorsque l'instinct sexuel commence à s'agiter. Le Prophète ﷺ a dit : « Ô vous les jeunes ! Celui d'entre vous qui en a les moyens de se marier, qu'il se marie ». Le mariage a été rendu exceptionnellement facile en encourageant la réduction de la dot nuptiale (Mahr). Le Prophète ﷺ a dit : « Celle (parmi vous, les femmes) qui reçoit la plus petite quantité de mahr est la plus bénie (Baraka) ». 5. Quant aux hommes dont les circonstances particulières ne leur permettent pas de se marier, il leur a été ordonné de se caractériser par la chasteté et la maîtrise de soi. Allah (SWT) a dit :
4. Islam encourages marriage at an early age so that it begins to restrict the sexual activity of a man and a woman to marriage from an early age. Thus one is brought up in this atmosphere and one is protected by restricting the sexual activity to marriage when the sexual instinct begins to be agitated. He (pbuh) said: “O you who are young. Whoever amongst you who can afford to marry should marry”. Marriage has been made exceptionally easy by urging the reduction of the bridal dower (Mahr). He (pbuh) said: “The one (amongst you, women) who receives the least amount of mahr is the most blessed (Baraka).” 5. Those men whose specific circumstances do not allow them to get married, they have been commanded that they should be characterised by chastity and self control. He (swt) said:
« Et que ceux qui n'ont pas les moyens financiers pour le mariage se préservent de toute fornication, jusqu'à ce qu'Allah les enrichisse de Sa Grâce ». [An-Nur: 33] Et il leur a été ordonné de jeûner comme un traitement pour l'instinct sexuel ou de procréation, afin qu'ils aient recours à l'adoration du jeûne pour le surmonter et s'occuper de ce qui est plus sublime et noble, c'est-à-dire le renforcement de leur relation avec Allah (SWT) par le biais de bonnes œuvres. Il (SWT) a dit : « Ô vous qui êtes jeunes. Quiconque parmi vous en a les moyens de se marier devrait le faire, car cela l'aidera à se préserver de regarder d'autres femmes et à garder sa pudeur (c'est-à-dire ses parties privées de tout rapport sexuel illicite). Et quiconque n'est pas capable de se marier devrait jeûner, car cela le protégera ». Le jeûne n'est pas là pour supprimer l'instinct de procréation, mais pour générer des concepts liés à l'instinct de sanctification par lesquels il sera détourné des concepts de l'instinct de procréation, ainsi cela ne l'agitera pas en lui causant anxiété et douleur. Le jeûne n'est pas destiné à affaiblir le corps car manger la nuit et prendre suffisamment de nourriture sert de substitut au fait de manger pendant la journée. Ainsi, l'affaiblissement par le jeûne n'est pas réalisé, mais ce qui est réalisé est la présence de concepts spirituels à travers un tel jeûne facultatif.
“And let those who find not the financial means for marriage keep themselves chaste, until Allah enriches them of his Bounty”. [An- Nur: 33] And they have been ordered to fast as a treatment for the sexual or procreation instinct so that they seek recourse to the worship of fasting in order to overcome it and occupy themselves with that which is more sublime and noble i.e. the strengthening of their relationship with Allah (swt) by way of pious deeds. He (swt) said: “O you who are young. Whoever amongst you can afford to marry should marry, because it will help Him refrain from looking at other women, and guard his modesty (i.e. private parts from unlawful sex). And whoever is not able to marry He should fast because it will protect Him”. Fasting is not there to suppress the procreation instinct but to generate concepts linked to the instinct of sanctification by which He will be distracted from the concepts of the procreation instinct, thus it will not agitate Him causing Him anxiety and pain. Fasting is not intended to weaken the body because eating at night and taking enough food serves as a substitute for eating during the day. So debilitation by way of fasting is not realised but what is realised is the presence of spiritual concepts through such optional fasting.
6. Les femmes ont reçu l'instruction de se comporter avec pudeur en portant la tenue complète dans la vie publique. De plus, l'Islam restreint la vie privée aux femmes et aux hommes avec qui elles ne peuvent se marier (Mahram). Il ne fait aucun doute que l'apparence de la femme d'une manière pudique et sérieuse agira comme une barrière entre elle et les regards sans scrupules de ceux qui ne craignent pas Allah (SWT). Le Coran a décrit ce vêtement d'une manière précise, complète et exhaustive. Lorsqu'une femme porte cette tenue complète, c'est-à-dire lorsqu'elle rabat son Khimar sur sa poitrine et enroule son couvre-chef autour de son cou et de son torse, et lorsqu'elle drape son Jilbab sur son corps et l'abaisse vers le sol de sorte que tout son corps soit dissimulé jusqu'aux pieds, on peut alors dire qu'elle a porté la tenue complète, qu'elle s'est protégée par son vêtement et qu'elle a manifesté sa pudeur. En portant cette tenue complète, elle peut sortir dans la vie publique afin de poursuivre ses activités de la manière la plus pudique et la plus digne, ce qui la préservera ainsi des regards sans scrupules de ceux qui ne craignent pas Allah (SWT).
6. Women have been instructed to act modestly by wearing the complete attire in the public life. In addition Islam restricts the private life to women and non-marriageable men (Mahram). There is no doubt that the appearance of the woman in a modest serious fashion will act as a barrier between her and the unscrupulous gazes of those who do not fear Allah (swt). The Qur'an has described this dress in a precise, complete and comprehensive manner. When the woman wears this complete dress which is when she draws her Khimar over her bosom and wraps her head-covering around her neck and chest, and when she drapes her Jilbab over her body and lowers it towards the floor such that her whole body is concealed even to the feet, then she can be said to have worn the complete dress, taken protection in her attire and manifested her modesty.Wearing this complete dress, she can go out into the public life in order to pursue her activities in the most modest and dignified manner, which, will thus guard herself against the unscrupulous gazes of those who do not fear Allah (swt).
Ce sont les règles divines qui incluent l'accomplissement d'actions affirmatives. Quant aux règles de la charia qui incluent l'abstention d'actions, elles sont :
These are the divine rules which include the performance of affirmative actions. As for the Shari’ah rules which include the abstention from actions they are:
1. La rencontre privée entre un homme et une femme seuls est interdite. La Khalwa est la rencontre d'un homme et d'une femme dans un lieu où personne ne peut entrer sans leur permission. Un exemple en est le fait de se réunir dans une maison ou dans un espace ouvert éloigné de l'accès du public. Ainsi, la Khalwa est la rencontre de deux personnes en isolation, à l'abri de la présence d'autrui. Cette Khalwa est la corruption même, c'est pourquoi l'Islam l'a catégoriquement interdite entre un homme et une femme qui ne sont pas Mahram l'un pour l'autre, qui que soient ces deux personnes et quelle que soit cette Khalwa. Le Prophète ﷺ a dit : « Que celui qui croit en Allah et au Jour Dernier (Alyawm al-akhir) ne se retrouve pas seul avec une femme qui n'a pas de Mahram avec elle. En effet, le troisième (personne) est al-Shaytan ! » En empêchant la Khalwa, la Shar’a a pris les mesures de protection nécessaires entre les hommes et les femmes. La réalité de la Khalwa est qu'elle rend l'homme et la femme plus agités sexuellement. Et en interdisant cette intimité solitaire (Khalwa fardiyya), les causes de la corruption sont éliminées, car la Khalwa est l'un des moyens directs vers la corruption.
1. The private meeting between a man and a woman alone is prohibited. Khalwa is the meeting of a man and a woman in a place where no one is able to enter except by their permission. An example is such as their getting together in a house or in an open space remote from public access. So the Khalwa is the meeting of two people in isolation, secure from the presence of others. This Khalwa is corruption itself, therefore Islam has categorically prohibited it between a man and woman who are not Mahram to each other, whoever these two persons may be and whatever this Khalwa may be. The Prophet (pbuh) said: “Whosoever believes in Allah and the Last Day (Alyawm al-akhir) let Him not be alone with a woman who has not a Mahram with her. Indeed, the third (person) is al-Shaytan!” By preventing Khalwa the Shar’a took the necessary safeguards between the men and women. The reality of Khalwa is that it makes the man and woman more sexually agitated. And by prohibiting this solitary privacy (Khalwa fardiyya) the causes of corruption are eliminated, because the Khalwa is one of the direct means to corruption.
2. La femme lui est interdit d'exhiber ses charmes (Tabarruj) depuis l'époque où Allah (SWT) l'a interdit. Il (SWT) a dit :
2. The woman has been forbidden from displaying her charms (Tabarruj) from the time when Allah (swt) prohibited it. He (swt) said:
« Et quant aux femmes qui n'espèrent plus de mariage, il n'y a pas de péché pour elles à se défaire de leurs vêtements (extérieurs) de manière à ne pas montrer leurs parures » [An-Nur: 60]. Ainsi, Allah (SWT) a interdit aux femmes ayant dépassé l'âge de la procréation d'exhiber leurs parures (Tabarruj), tout en autorisant le fait de se défaire de l'habit sans pour autant exposer leurs parures (Tabarruj). Il est implicite dans cela l'interdiction du Tabarruj. Puisque l'exposition des parures (Tabarruj) est interdite aux femmes ayant dépassé l'âge de la procréation, alors par une raison plus forte encore, les femmes qui n'ont pas encore atteint cet âge ne devraient pas faire de Tabarruj. Il (SWT) a dit :
“And as for women past childbearing who do not expect wed-lock, it is no sin on them, if they discard their (outer) clothing in such a way as not to show their charms” [An- Nur: 60] Thus, Allah (swt) has forbidden women past child-bearing age from displaying their charms (Tabarruj), allowing the discarding of the dress, without displaying their charms (Tabarruj). Implicit in this, is the prohibition of Tabarruj. Since women past the age of childbirth have been prohibited from displaying their charms (Tabarruj) then by greater reason women who have not reached such an age should not make Tabarruj. He (swt) said:
« Et qu'elles ne frappent pas du pied pour faire connaître ce qu'elles cachent de leurs parures ». [An-Nur: 31] Des exemples tels que ceux-ci sont considérés comme du Tabarruj. Le Tabarruj consiste à montrer ses parures (Zeena) et sa beauté (Mahaasin) à des hommes avec qui le mariage est possible (Non-Mahrams). Il est dit qu'une femme s'est parée (Tabarrajat), ce qui signifie : elle a exposé ses parures (Zeena) et sa beauté (Mahaasin) à des hommes avec qui le mariage est possible (Non-Mahrams). Il existe un certain nombre de hadiths qui interdisent ce qui est considéré comme du Tabarruj. Il a été rapporté par Abu Musa al-Ash'ari que le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Toute femme qui utilise du parfum et passe devant des hommes afin qu'ils sentent son parfum est une adultère », c'est-à-dire qu'elle est semblable à l'adultère en termes de péché. Et Il ﷺ a dit : « Deux catégories de personnes n'ont pas encore été vues (parmi les habitants du Paradis) : des gens qui tiennent des fouets comme les queues des vaches avec lesquels ils frappent les gens. Et des femmes qui portent (des vêtements) mais qui sont à moitié nues, se courbant (leur corps) et détournant le regard des hommes vers elles. Leurs têtes sont comme les bosses inclinées des chameaux. Ces femmes n'entreront pas au Paradis et n'en sentiront même pas l'odeur, bien que son odeur soit perçue à une distance de tant et tant (de jours). » Toutes ces preuves sont très claires dans leur interdiction du Tabarruj, et par conséquent, le Tabarruj est illicite (Haram). Par conséquent, toute Zeena inhabituelle, qui attire l'attention des hommes et révèle la beauté (Mahaasin) de la femme, est du Tabarruj si la femme apparaît ainsi dans la vie publique ou si elle apparaît ainsi devant des hommes non-mahrams dans la vie privée. Les exemples incluent l'utilisation de parfum, de maquillage, le port de cheveux artificiels sur la tête sans Khimar, ou le port de pantalons sans Jilbab lorsqu'elle sort dans la vie publique. La réalité du Tabarruj est qu'il excite les émotions des hommes et des femmes et agite l'instinct de procréation pour l'acte sexuel. Cela invite la sollicitation de l'homme envers une femme, faisant en sorte que leur association soit basée sur l'attraction, ce qui donne à leur relation une nature sexuelle. Cela corrompt la coopération entre eux. Cela rend cette coopération non propice à l'édification d'une communauté, menant plutôt à sa destruction. Ce Tabarruj agit comme un obstacle à l'association véritable, dont la base est la pureté et la piété (Taqwa). Sans la vigilance nécessaire, cela peut également combler le grand vide dans la vie d'une personne, en agitant les émotions et en incitant l'instinct de procréation. La vie ne devrait pas être remplie que par de grandes responsabilités et des préoccupations sérieuses, elle ne devrait pas non plus être passée à satisfaire les désirs charnels, y compris les désirs incités par le Tabarruj. Avec cette compréhension, il y aurait une barrière définie entre l'homme et la femme, menant à l'accomplissement réussi de sa mission dans la vie. Cette mission est de porter l'Appel islamique et d'entreprendre le jihad pour élever haut la Parole d'Allah (SWT). Par conséquent, nous devons apprécier le danger du Tabarruj pour la communauté islamique et apprécier le danger pour la communauté et ses relations du Tabarruj dans lequel la femme se montre au mâle, l'incitant. C'est le Tabarruj que l'Islam a interdit, et c'est sa réalité et ce qu'il contient en termes de danger pour une communauté islamique. Quant au fait d'exhiber les charmes et les parures dans la maison et dans la vie privée, cela n'est pas considéré comme du Tabarruj et le Tabarruj ne s'y applique pas.
3. L'Islam a interdit à chaque homme et chaque femme d'exercer des professions qui mettent en danger la moralité et causent la corruption dans la société. Par conséquent, il est interdit à la femme d'exercer des emplois qui visent à exploiter sa féminité. Raf'i b. Rifa'aa (ra) rapporte : « Le Prophète ﷺ nous a interdit les revenus de la servante, sauf ce qu'elle a gagné de ses propres mains. » Et Il ﷺ a dit, en indiquant de ses doigts, signifiant la boulangerie, le filage de la laine et la gravure. Ainsi, il est interdit à la femme de travailler dans des magasins où le but est d'attirer les clients en raison de son sexe, ou de travailler dans des ambassades, des consulats et d'autres lieux similaires afin d'utiliser sa féminité pour réaliser des objectifs politiques. Il lui est également interdit de travailler comme hôtesse de l'air dans un avion ou d'exercer d'autres professions où la femme travaille avec l'intention d'utiliser sa féminité.
3. Islam has prohibited every man and woman from pursuing occupations which endanger morals and cause corruption in society. Hence the woman is prohibited from performing jobs which aim to exploit her femininity. Raf'i b. Rifa'aa (ra) narrates: “The Prophet (pbuh) forbade us from the earnings of the slave-girl except that which she earned with her own two hands.” And He (pbuh) said indicating with his fingers to mean baking, spinning yarn, and engraving. So the woman has been forbidden from working in shops where the aim is to attract customers because of her sex or to work in embassies, consulates and other such places in order to use her femininity to realise political objectives. She is also prohibited from working as an airhostess in an aeroplane or other occupations where the woman works with the intention of using her femininity.
4. L'Islam a interdit la diffamation des femmes chastes, c'est-à-dire les accuser de fornication. Il (SWT) a dit :
4. Islam forbade the defamation of chaste woman, i.e. accusing them of fornication. He (swt) said:
« Et ceux qui accusent des femmes chastes et ne produisent pas quatre témoins, fouettez-les de quatre-vingts coups, et ne recevez plus jamais leur témoignage ; voilà eux les Fasiqun (les transgresseurs) ». [An-Nur: 4] Et Il (SWT) a dit :
“And those who accuse chaste women, and produce not four witnesses, flog them eighty stripes, and reject their testimony forever, they indeed are the Fasiqun (transgressors)”. [An- Nur: 4] And He (swt) said:
« Certes, ceux qui accusent les femmes chastes, ignorantes et croyantes, sont maudits dans cette vie et dans l'au-delà, et pour eux sera un châtiment immense. [An-Nur: 23] Et le Messager d'Allah ﷺ a dit : “Évitez les sept grands péchés destructeurs”. Les gens ont demandé : “Ô Messager d'Allah ! Quels sont-ils ?” Il ﷺ a dit : “l'association avec Allah, la pratique de la sorcellerie, le fait de tuer la vie qu'Allah a interdite, de consommer l'usure (Riba), de consommer les biens de l'orphelin, de fuir devant l'ennemi au moment du combat, et d'accuser les femmes croyantes, chastes et ignorantes”. Ce que l'on entend par femmes chastes ici, ce sont les femmes vêtues avec pudeur. La diffamation d'une femme pudique est interdite. En interdisant l'accusation des femmes chastes, la Shar'a a fait taire les langues de ceux qui se sont accoutumés à mal parler et à calomnier, et qui ne souhaitent que s'abreuver de l'honneur des gens. Ainsi, les médisances malveillantes et les rumeurs ne se propagent pas dans la communauté islamique, pas plus que la fausse accusation. Ceci constitue une protection pour la communauté islamique. »
“Verily, those who accuse chaste unaware and believing women, are cursed in this life and in the Hereafter, and for them will be a great torment. [An- Nur: 23] And the Messenger of Allah (pbuh) said: “Avoid the seven great destructive sins”. The people enquired, “O Allah's Messenger! What are they?” He (pbuh) said: “to associate partners along with Allah, to practice sorcery, to kill the life which Allah has forbidden, to eat up Riba (usury), to eat up an orphan’s wealth, to retreat in front of the enemy at the time of fighting, and to accuse chaste and unaware women believers”.What is meant by chaste women here are the modestly attired women. Defamation of a modest woman is prohibited. By prohibiting the accusation of chaste women the Shar’a has silenced the tongues of those which have become accustomed to speak badly of and slander, who wish only to lap up the honour of people. Hence evil gossip and rumours do not spread in the Islamic community neither does the false accusation. In this, is a protection for the Islamic community.
Ainsi, ces règles divines, qui incluent l'abstention de certaines actions, garantissent que la communauté islamique, partout où une coopération peut avoir lieu, procède à une coopération dans les limites de la pureté (Tahara) et de la piété (Taqwa) (crainte de Dieu).
So, these divine rules which include the abstention from certain actions ensure that the Islamic community, wherever co-operation may occur, proceeds to co-operate within the limits of purity (Tahara) and Taqwa (God fearing).
À travers tout cela, il est possible pour une personne de visualiser ce qu'est la communauté islamique et de comprendre ce qu'est la femme musulmane. Il peut réaliser que l'accomplissement par la femme d'actions dans la vie publique que la Shar’a lui a permises ne résultera pas en corruption et ne mènera à aucun mal. Il peut voir que cela est nécessaire pour la vie publique et l'élévation de la communauté. Par conséquent, les musulmans doivent adhérer aux règles de la Shar’a, qu'ils soient dans le territoire de l’islam (Dar al-Islam), dans le territoire de la mécréance (Dar al-Kufr), dans un pays islamique ou non islamique, au milieu d'une communauté de musulmans ou de non-musulmans. Ils doivent entreprendre les activités que la Shar’a a permises aux femmes, et ils ne doivent craindre aucun blâme de ce fait. En effet, agir selon les règles de la Shar’a est une protection pour la femme, une élévation pour la communauté et une obéissance aux ordres et aux interdictions d'Allah (SWT). La Shar’a est la meilleure pour informer de ce qui conviendra à l'homme, en tant qu'individu ou en tant que communauté, dans la vie privée et publique.
Through all of this, it is possible for a person to visualise what the Islamic community is and comprehend what the Muslim woman is. He can realise that the woman's performance of actions in the public life which the Shar’a has permitted her, will not result in corruption nor lead to any harm. He can see it is necessary for the public life and elevation of the community. Therefore, Muslims must adhere to the rules of Shar’a whether they be in Dar ul-Islam, Dar ul-Kufr, in a Islamic or non-Islamic country, amidst a community of Muslims or non-Muslims. They must undertake the activities the Shar’a has permitted for the women, and they should not fear any blame from it. Indeed acting according to the Shar’a rules is a protection for the woman, elevation for the community and obedience to the orders and prohibitions of Allah (swt). The Shar’a is the best in informing of what will suit man as an individual or a community in the private and public life.
Voici brièvement le système par lequel l'Islam traite la rencontre dont découlent les problèmes, à savoir la rencontre entre les hommes et les femmes. Il ressort de ce système que les règles divines sont venues pour assurer la prévention de la corruption qui pourrait découler de cette rencontre. Elles assurent également l'atteinte du bien-être (Salah) de la communauté islamique, ce qui procure la pureté, la piété (Taqwa), l'assiduité et le travail. Elles garantissent une vie privée dans laquelle la personne atteint la tranquillité et le repos face aux troubles de la vie. Et elles assurent une vie publique, qui est sérieuse, productive et pourvoit à la communauté de ce dont elle a besoin dans la vie en termes de bonheur et de facilité. Ces règles font partie du système social car elles organisent les rapports sociaux entre les hommes et les femmes. Quant aux relations qui découlent de ces rapports sociaux et aux problèmes qui en sont issus, ils constituent une autre partie du système social. Il s'agit du mariage, du divorce, de la filiation et de la maintenance financière (Nafaqah), etc. Bien que ces règles (du mariage et du divorce) fassent partie des systèmes de la société car elles organisent la relation entre les individus, du point de vue de leur origine, elles résultent cependant des rapports sociaux qui ont lieu entre les hommes et les femmes. Par conséquent, elles sont étudiées dans le système social au regard de leur origine et de leur source. Quant à leurs détails et leurs ramifications, ils font partie des systèmes de la société, et ils sont étudiés sous cette catégorie des transactions sociétales (Mu’amalat).
This is briefly the system by which Islam treated the meeting from which problems arise, which is the meeting of men and women. It becomes clear from this system that divine rules have come to ensure the prevention of corruption, which may arise from this meeting. They also ensure the attainment of the well being (Salah) of the Islamic community, which provides the purity, Taqwa, diligence and work. It guarantees a private life in which the person attains tranquillity and rest from life's troubles. And it ensures a public life, which is serious, productive and provides for the community that which it requires in life in terms of happiness and ease. These rules are part of the social system because they organise the social intercourse of men and women. As for the relationships, which arise from this social intercourse and the problems that branch out from it, they are another part of the social system. These are: marriage, divorce, sonship and financial maintenance (Nafaqah) etc. Although these rules (of marriage and divorce) are from the systems of society because they organise the relationship between individuals, from the point of view of their origin, they have however resulted from the social intercourse that takes place between men and women. Therefore, they are studied in the social system in view of their origin and source. As for their details and ramifications, they are part of the systems of society, and they are studied under that category of societal transactions (Mu’amalat).