5 Il est obligatoire de séparer l'homme de la femme dans la vie islamique
5 It is obligatory to separate Man from Woman in Islamic Life
La vie islamique, dans laquelle les musulmans vivent et mènent leurs affaires générales là où les hommes et les femmes sont séparés les uns des autres, est établie par le Coran et la sunna. Les hommes sont séparés des femmes dans la vie privée, comme dans les foyers et autres, et dans la vie publique, comme dans les marchés et les routes. Un tel mode de vie est en outre établi par l'ensemble des Ahkam Shari'ah (règles divines) s'adressant à l'homme séparément, à la femme séparément, et à tous deux ensemble. Il est également établi par le discours coranique s'adressant aux femmes en tant que femmes et aux hommes en tant qu'hommes, tel que la parole d'Allah (SWT) :
Islamic life, in which Muslims live and conduct their general affairs where men and women are separated from each other, is established by the Qur'an and Sunnah. Men are separated from women in the private life, such as in the homes and the like, and in the public life, such as the markets and the roads. Such a style of life is further established by the overall Ahkam Shari'ah (divine rules) addressing the man separately, the woman separately, and both of them together. It is also established by the Qur'anic speech to women as women and men as men such as Allah's (swt) saying:
« Les hommes et les femmes qui font l'aumône, les hommes et les femmes qui jeûnent, les hommes et les femmes qui préservent leur chasteté et les hommes et les femmes qui beaucoup se souviennent d'Allah... » [Al-Ahzab: 35] et d'autres versets. Un tel mode de vie ségrégué est également rapporté comme étant la pratique réelle sous forme collective depuis les jours du Prophète ﷺ et à travers tous les temps de l'Islam.
“The men and women who give charity and fasting men and women, and the men and women who guard their chastiity and the men and women who remember Allah much...” [Al- Ahzab: 35] and other verses. Such a segregated type of life is also reported as the actual practice in collective form since the days of the Prophet (pbuh) and throughout all the times of Islam.
Quant aux preuves globales, les étudier nous amène à remarquer que le Législateur n'a pas accepté le témoignage des femmes dans les crimes, puisque les femmes ne vivent pas là où les crimes ont principalement lieu. Il a obligé la femme à porter le Jilbab si elle sort de chez elle. Il a fait l'ensemble du corps de la femme une 'Awrah (qui doit être couverte) à l'exception de ses mains et de son visage. Il lui a interdit de révéler ses charmes aux hommes non-mahram. Il a interdit aux hommes de regarder ses parties privées, même ses cheveux. Il a interdit à la femme de voyager, même pour le pèlerinage (Hajj), sans son mahram. Le Législateur a également interdit aux gens d'entrer dans les maisons sans avoir obtenu la permission. Le Législateur n'a pas obligé la femme à assister à la Jamaah dans la mosquée, au Jummah, ou à partir pour le jihad comme il l'a fait pour l'homme. Nous constatons également qu'il a obligé l'homme, mais pas la femme, à s'efforcer et à gagner sa subsistance. De plus, le Messager d'Allah ﷺ a séparé les hommes des femmes, de sorte qu'Il a placé les rangs des femmes dans la mosquée et dans la prière (Salah) derrière les rangs des hommes ; et Il a ordonné aux femmes de quitter la mosquée avant les hommes, afin qu'ils soient séparés. Lors de ses cours, une femme Lui a demandé de désigner un jour spécial pour les femmes puisque les hommes dominaient les autres jours.
As for the overall evidences, studying them leads us to notice that the Legislator did not accept the women's testimony in crimes, since women do not live where crimes predominantly take place. It obliged the woman to wear the Jilbab if she goes out of her home. It made the entire body of the woman as 'Awrah' (which must be covered) except her hands and face. It forbade her from revealing her charms to non-mahram men. It forbade men from looking at her private parts, even her hair. It forbade the woman from travelling, even to Hajj without her mahram. The Legislator also forbade people from entering homes without having permission. The Legislator did not oblige the woman to attend the Jamaah in the Masjid, Jummah, or to go for Jihad as it did for the man. We also find that it obliged the man, but not the woman, to strive and earn provision. Additionally, the Messenger of Allah (pbuh) separated men from women, so He made the womens' lines in the masjid and in Salah behind the mens' lines; and He commanded women to leave the Masjid before men, in order for them to be separated. In his classes, a woman asked Him to designate a special day for women since men dominated the other days.
Ces règles et ces situations, parmi tant d'autres, montrent dans leur intégralité la manière dont le mode de vie islamique est pratiqué, et qu'il est un mode de vie où les hommes sont séparés des femmes. Cela montre également que cette séparation est générale et inclut aussi bien la vie publique que la vie privée. La vie islamique à l'époque du Messager ﷺ comportait une séparation entre les hommes et les femmes, tant dans la vie publique que dans la vie privée. Aucune exception n'était faite, si ce n'est celles que le Législateur a permises, que ce soit dans la vie privée ou dans la vie publique.
These rules and situations among many others show in their entirety, the manner in which the Islamic way of life is lived, and that it is one where men are separated from women. It also shows that this separation is general and includes the public as well as the private life. The Islamic life at the time of the Messenger (pbuh) had men and women separated from each other in both public and private life. No exceptions were made except those which the Legislator permitted, whether in private life or public life.
En étudiant les règles de l'Islam, nous constatons que le Législateur a permis aux femmes d'acheter et de vendre, de remettre et de recevoir des choses, a rendu le pèlerinage (Hajj) obligatoire pour elle, lui a permis d'assister à la prière (Salah) en Jamaah à la mosquée, de combattre les mécréants (Kuffar), de posséder et d'investir ses biens, en plus d'autres choses qui lui sont autorisées. De telles activités dans lesquelles le Législateur a permis ou obligé les femmes à s'engager peuvent nécessiter la rencontre avec des hommes pour les accomplir, alors une telle rencontre est permise. Ceci à condition que la rencontre se déroule dans le cadre des règles de l'Islam et soit requise par l'activité qu'elle est autorisée à accomplir. Des exemples en sont l'achat et la vente, la location, l'éducation, le traitement médical, l'agriculture, l'industrie, etc. Cela est dû au fait que les preuves, qui autorisent ou obligent de telles activités, incluent la permission de se rencontrer. Cependant, si les activités ne nécessitent pas que les femmes rencontrent des hommes, comme marcher dans la rue pour aller à la mosquée, au marché, rendre visite à la famille, aller faire un pique-nique, ou manger et boire, etc., alors il n'est pas permis aux hommes et aux femmes de se rencontrer. Cela est parce que les preuves concernant la séparation des hommes et des femmes sont générales, et il n'y a aucune preuve autorisant la rencontre dans de tels cas. Ces activités ne sont pas non plus nécessaires pour accomplir ce que le Législateur a permis à la femme de faire. Par conséquent, se rencontrer pour de telles choses est un péché, même si cela se fait dans la vie publique. En conséquence, la séparation des hommes et des femmes dans la vie islamique est une obligation. La séparation dans la vie privée doit être complète, sauf dans les cas autorisés par le Législateur. Quant à la vie publique, la séparation est la norme. Il n'est pas permis aux hommes et aux femmes de se rencontrer dans la vie publique, sauf pour ce que le Législateur a permis, obligé ou recommandé aux femmes de faire, et qui, en même temps, nécessite la rencontre avec des hommes ; que cette rencontre se fasse avec séparation, comme à la mosquée, ou avec mélange, comme lors du pèlerinage (Hajj) et du commerce.
Upon studying the rules of Islam we find that the Legislator permitted women to buy and sell, to hand over things and receive, obliged the Hajj upon her, allowed her to attend the Salah in Jamaah in the Masjid, to fight the Kuffar, to own and invest her wealth, besides other matters allowed to her. Such activities which the Legislator permitted or obliged the women to engage in, may require the meeting with men to accomplish them, then such a meeting is permitted. This is provided that the meeting is within the rules of Islam and required by the activity which she is permitted to perform. Examples for this are buying and selling, renting, education, medical treatment, farming, industry, etc. This is because the evidence, which allows or obliges such activities, includes the permission for them to meet together. However, if the activities do not require the women to meet with men, such as walking in the street to go to the Masjid, to the market, to visit the family, going to a picnic, or eating and drinking, etc, then it is not allowed for men and women to meet. This is because the evidence for the separation of men and women is general, and there is no evidence to permit meeting in such cases. These activities are not also required to fulfil that which the Legislator permitted the woman to do. Therefore, meeting for such matters is sinful even if done in public life. Consequently, separation of men and women in the Islamic life is an obligation. Separation in the private life must be complete except the cases allowed by the Legislator. As for public life, separation is the norm. It is not allowed for men and women to meet in public life except for that which the Legislator allowed, obliged or recommended for women to do, and, at the same time, it requires meeting with men; whether this meeting is with separation such as in the Masjid or with mixing such as in Hajj and trading.