Les califes omeyyades ont introduit un certain nombre de pratiques qui étaient courantes dans les États non islamiques de cette époque, tels que Byzance, la Perse et l'Inde. Beaucoup de ces pratiques étaient en contradiction flagrante avec la jurisprudence islamique (Fiqh) de la période précédente. Par exemple, le trésor central, le Bayt al-Maal, a été transformé en propriété personnelle des califes et de leurs familles, et des taxes non sanctionnées par l'Islam ont été introduites pour accroître davantage leurs fortunes. La musique, les danseuses, les magiciens et les astrologues ont été officiellement introduits comme formes de divertissement à la cour du calife. De plus, avec l'acceptation forcée de Yazeed comme prince héritier imposée par le calife Mu’aawiyah en l'an 679 de l'ère commune, la fonction de calife a été convertie en une royauté héréditaire. Par conséquent, le lien entre l'État et la jurisprudence islamique (Fiqh) a été rompu, et un facteur unificateur important du Madh-hab a ainsi été perdu.
The Umayyad Caliphs introduced a number of practices which were common in the non-Islamic states of that time, such as Byzantium, Persia, and India. Many of these practices were in clear contradiction to the Fiqh of the earlier period. For example, the central treasury, the Bayt al-Maal, was turned into the personal property of the Caliphs and their families, and taxes not sanctioned by Islaam were introduced to further increase their fortunes. Music, dancing-girls, magicians and astrologers were officially introduced as forms of amusement in the court of the Caliph. Furthermore, with the forced acceptance of Yazeed as crown prince imposed byCaliph Mu’aawiyah in the year 679 CE, the office of Caliph was converted into that of hereditary kingship. Hence the state-Fiqh link was broken and a significant unifying factor of the Madh-hab was thereby lost.
En raison de ces facteurs, les savants (Ulama) de cette période évitaient de siéger dans les audiences des califes, et ainsi le principe de la Shoora (gouvernement consultatif) fut perdu. À chaque calife successif, le gouvernement se détériora progressivement pour devenir une monarchie dictatoriale semblable aux gouvernements non islamiques de l'époque. En conséquence, certains califes tentèrent de manipuler la jurisprudence islamique (Fiqh) afin de justifier leurs dérives. Pour combattre cette distorsion et préserver la jurisprudence islamique (Fiqh) authentique pour les générations futures, les savants commencèrent à collecter et à compiler la jurisprudence islamique (Fiqh) de la période antérieure.
Due to these factors, the Islamic scholars (‘Ulamaa) of this period avoided sitting in the audiences of the caliphs, and thus the principle of Shooraa (consultative government) was lost. With each successive caliph the government steadily dereriorated into a dictatorial monarchy similar to the non-Islamic governments of that day. As a result, some of the caliphs attempted to manipulate Fiqh in order to justify their deviations. To combat this distortion, and preserve authentic Fiqh for later generations, scholars began to collect and compile the Fiqh of the earlier period.