9.2 Chapitre deux : Fondement théorique de la perception des impôts et de la Zakah
9.2 Chapter Two Theoretical Foundation For Levying Taxes And Zakah
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9.2 Chapter Two Theoretical Foundation For Levying Taxes And Zakah
Legal foundation for tax levying
Plusieurs théories expliquent le fondement juridique de l'impôt. La première est la théorie contractuelle. Elle est adoptée par de nombreux philosophes du XVIIIe siècle, qui soutiennent que l'impôt repose sur une relation contractuelle entre l'État et l'individu, selon laquelle les impôts sont payés en échange des services fournis par l'État, tels que la sécurité et d'autres services publics. Cette théorie se fonde sur la théorie du contrat social de Jean-Jacques Rousseau. Selon Mirabeau, l'impôt est un prix payé d'avance par l'individu pour la protection de la communauté, à la manière d'un contrat de vente. Selon Adam Smith, le contrat s'apparente à un contrat de location, par lequel l'État fournit des services aux individus et ceux-ci lui en paient le loyer, tandis que Montesquieu et Hobbes soutiennent qu'il s'agit d'un contrat d'assurance, par lequel l'impôt est une prime versée par l'individu pour assurer la protection du reste de sa richesse.
Several theories explain the legal foundation of taxes. The first is the contractual theory. This is adopted by many philosophers of the eighteenth century, who argue that the tax is based on a contractual relationship between the state and the individual, whereby taxes are paid in exchange for services provided by the state, such as security and other public services. This is founded on Jean Jacques Rousseau's theory of social contract. According to Mirabo, the tax is a price paid in advance by the individual for the community's protection, like in a sales contract. According to Adam Smith, the contract is like a rental one, whereby the state provides individuals with services and they pay rent for them, while Montesquieu and Hobbs argue that it is like an insurance contract, whereby the tax is a premium paid by the individual to insure protection of the rest of his wealth.
Les critiques de cette théorie estiment qu'elle est mal fondée, car il n'existe aucun moyen de réaliser la justice dans un échange entre les impôts et les avantages reçus par le contribuable, puisqu'il est impossible d'évaluer l'avantage exact que chaque citoyen tire des dépenses publiques en matière de sécurité, de maintien de l'ordre, de système judiciaire, d'éducation et de défense nationale. Même s'il était possible de mesurer les avantages reçus par chaque individu, cette théorie conduit à la conclusion injuste que les pauvres, qui ont généralement davantage besoin des services de l'État, devraient supporter la plus lourde charge du financement de l'État. La relation d'« assurance » est en outre critiquée parce qu'elle limite le rôle de l'État à la sécurité et à la protection, et qu'elle constitue une assurance incomplète : un assureur indemnise normalement l'assuré pour les pertes subies, alors que l'État n'accorde pas d'indemnisation pour la perte de biens.
Critics of this theory believe it is ill-founded, since there is no way of realizing justice in any exchange between taxes and benefits received by the taxpayer, since it is impossible to estimate the exact benefit each citizen receives from the public expenditure on security, law enforcement, judiciary system, education, and national defense. Even if it were possible to measure the benefits received by each individual, this theory leads to the unjust conclusion that the poor, who usually need more of the state's services, must carry the largest burden of state finance. The "insurance" relationship is further criticized because it restricts the role of the state to security and protection only, and is an incomplete insurance since an insured normally compensates the insured for losses incurred, while the state does not give compensation for loss of property.
La deuxième théorie est celle de la souveraineté de l'État. Cette théorie explique l'impôt par l'autorité de l'État en tant que corps souverain, qui a le droit de répartir la charge fiscale selon le principe de solidarité de tous les membres de la société, indépendamment de tout bénéfice qu'ils retirent des services de l'État.1
The second theory is that of state sovereignty. This theory explains taxes by the authority of the state as the sovereign body, which has the right to distribute the burden of taxes according to the principle of solidarity of all members of society, regardless of any benefits they receive from the state's services.1
The foundation of zakah levying
Il existe plusieurs théories qui tentent d'expliquer le fondement théorique de l'aumône obligatoire (Zakah). Quatre théories sont examinées dans ce chapitre : la théorie de l'obligation, la théorie de la lieutenance (khilafah), la théorie de la solidarité mutuelle et la théorie de la fraternité.
There are several theories that attempt to explain the theoretical foundation for zakah. Four theories are discussed in this chapter: the theory of obligation, the theory of vice-generency, the theory of mutual solidarity, and the theory of brotherhood.
The theory of obligation
Les partisans de cette théorie expliquent l'aumône obligatoire (Zakah) de la même manière que les autres obligations, c'est-à-dire que Dieu, qui est le Très-Grand et le Pourvoyeur, a le droit d'imposer à Ses serviteurs une obligation en reconnaissance envers Lui, et de les éprouver afin de distinguer le malfaiteur de celui qui fait le bien. Les êtres humains ne sont pas créés en vain, et ils ne sont pas laissés pour se perdre dans le néant. Dieu dit : « Pensiez-vous donc que Nous vous avons créés en vain, et que vous ne Nous seriez pas ramenés ? » {Avez-vous pensé que Nous vous avons créés pour rien et que vous ne Nous seriez pas ramenés ?}2 « L'homme croit-il qu'il sera laissé sans but ? »3 Les êtres humains ne sont pas laissés sans rôle ni sans message. Dieu envoie des messagers et des prophètes pour guider, avertir et informer les êtres humains des commandements de Dieu et des obligations qu'Il a prescrites, « afin qu'Il rétribue ceux qui ont fait le mal selon leurs actes, et qu'Il rétribue ceux qui ont fait le bien par ce qui est le meilleur ».4
Supporters of this theory explain zakah the same way other obligations are explained, i.e. that God, who is the Greater and Provider, has the right to charge his servants with an obligation in thankfulness to Him, and to test them so the wrongdoer can be distinguished from the doer of good. Human beings are not created in vain, nor are they left to be lost in nothingness, God says, "Did ye then think that we have created you a jest, and that ye would not be brought back to us?"2 "Does man think that he will be left purposeless?"3 Human beings are not left without a role and message . God sends messengers and prophets to guide, to warn, and to inform human beings of the commandments of God and the obligations He ordains, "so that He rewards those who do evil according to their deeds, and He rewards those who do good with what is best."4
De même que Dieu a prescrit l'accomplissement des prières cinq fois par jour et par nuit, le jeûne d'un mois chaque année et le pèlerinage une fois dans la vie, afin que l'homme glorifie le Créateur et honore Ses rites, de même Dieu a rendu obligatoire le versement de la aumône obligatoire (Zakah), en tant qu'acte d'adoration financier, par lequel les hommes dépensent une partie de leurs biens chers en signe de reconnaissance envers Dieu et en quête de Son agrément. Dieu dit : {Et ceux qui sont préservés de l'avarice de leurs âmes, ce sont eux les bienheureux.}5
The same way God ordains the performance of payers five times every day and night, fasting one month every year and pilgrimage once in a lifetime, so that man can glorify the Creator and honor His rites, this same way God obligates the payment of zakah as a financial worship, whereby humans spend out of their dear assets in expression of thankfulness to God and in search of His pleasure, God says "And those saved from the covetousness of their own souls, they are the ones who achieve success."5
The theory of vicegerency
L'élément fondamental de cette théorie est que tous les biens appartiennent, en réalité, à Dieu. Les êtres humains ne sont que des vicegérants ; Dieu est le véritable propriétaire de toute chose. « À Dieu appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. »6 « À Lui appartient ce qui est dans les cieux et sur la terre, ce qui se trouve entre eux et ce qui est sous le sol. »7 Nul, absolument personne, n'a de part dans cela. « Dis : appelez ceux que vous prétendez, en dehors de Dieu. Ils ne possèdent pas même le poids d'un atome dans les cieux ou sur la terre ; ils n'ont en cela aucune part, et aucun d'eux n'est un auxiliaire pour Dieu. »8 « Dieu est le Créateur de toute chose, et Il est le Gardien et le Disposant de toutes les affaires. »9 « C'est Lui qui a créé toutes choses et les a ordonnées avec juste mesure. »10 Ceux que vous invoquez en dehors de Dieu ne peuvent pas créer même une mouche, fussent-ils tous réunis pour cette fin.11
The basic element in this theory is that all goods belong, in fact, to God. Human beings are only vicegerents; God is the true owner of everything. "Yea, to God belongs all that is in the heavens and on earth."6 "To Him belongs what is in the heavens and on earth and all between them and all beneath the soil."7 No one, whatsoever has any share in this. "Say, call upon others whom ye fancy besides God. They have no power not the weight of an atom in the heavens or on earth. No sort of share have they therein, nor is any of them a helper to God."8 "God is the Creator of all things, and He is the Guardian and Disposer of all affairs.9 "It is He who created all things and ordered them in due proportion."10 Those on whom beside God ye call cannot create even a fly if they all together for that purpose."11
Dieu est le Dispensateur et le Donateur de toutes choses. Ce que les hommes fabriquent et produisent appartient en réalité à Dieu, tout comme l'homme lui-même. La production, selon les économistes, utilise des matières déjà existantes et en modifie le mélange ainsi que les proportions.12 Dieu dit : « Notre Seigneur est Celui qui a donné à chaque chose sa forme et sa nature, puis l'a guidée. »13 « C'est Dieu qui a créé les cieux et la terre, qui fait descendre du ciel une eau par laquelle Il fait sortir des fruits pour votre subsistance. C'est Lui qui a mis à votre service les navires, afin qu'ils voguent sur la mer par Son ordre, et Il a mis à votre service les fleuves. Et Il a mis à votre service... » Aumône obligatoire (Zakah) et impôts 259
God is the Bestower and the Giver of all things. What humans make and produce is in fact owned by God, along with man himself. Production, according to economists, utilizes already existing materials, changes the mixture of materials and their proportions.12 God says, "Our Lord is He who gave to each thing its form and nature, and further gave it guidance."13 "It is God who hath created the heavens and the earth, and sends down rain from the skies and with it bringeth out fruits wherewith to feed you. It is He who has made the ships subject to you, that they may sail through the sea by His command, and the rivers has He made subject to you. And He has made subject Zakah and Taxes 259
À vous le soleil et la lune, qui poursuivent sans relâche leurs courses, et la nuit et le jour Il les a assujettis. Et Il vous donne de tout ce que vous Lui demandez ; mais si vous comptez les bienfaits de Dieu, vous ne pourrez jamais les dénombrer.{14} Même dans la production, c'est Dieu qui a créé les lois du mélange des matériaux et du changement de leurs caractéristiques. Dieu a établi ces lois pour les hommes et Il leur donne la capacité de les comprendre et de les utiliser à leur profit. Au sujet de la grâce de Dieu envers les hommes dans l'agriculture, Il dit : « Voyez-vous la semence que vous semez dans la terre ? Est-ce vous qui la faites croître, ou sommes-Nous Nous qui la faisons croître ? Si Nous le voulions, Nous pourrions la réduire en poussière desséchée, et vous resteriez stupéfaits, [disant] : "Nous voilà vraiment chargés de dettes ; en vérité, nous sommes privés de tout." Voyez-vous l'eau que vous buvez ? La faites-vous descendre du nuage, ou est-ce Nous ? Si Nous le voulions, Nous pourrions la rendre salée et imbuvable. Alors pourquoi ne rendez-vous pas grâce ? Voyez-vous le feu que vous allumez ? Est-ce vous qui faites pousser l'arbre qui alimente le feu, ou est-ce Nous qui le faisons pousser ? »{15} « Que l'homme considère donc sa nourriture : Nous versons l'eau en abondance, puis Nous fendons la terre en fragments, et Nous y faisons pousser le grain, la vigne, les plantes fourragères, les oliviers, les palmiers, les jardins luxuriants, les fruits et les herbages, en jouissance pour vous et pour vos bêtes. »{16} Dieu crée les matières premières utilisées dans le commerce et l'industrie. Dieu dit : « Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable ainsi que de nombreux bienfaits pour les hommes. »{17} « C'est Nous qui lui avons enseigné la fabrication des cottes de mailles pour votre bien, afin de vous protéger de la violence les uns des autres. Serez-vous donc reconnaissants ? »18
to you the sun and the moon, both dilegently pursuing their courses, and the night and the day hath, He also made subject to you. And He giveth you of all that ye ask for, but if ye count the favors of God, never will ye be able to number them."14 Even in production, it is God who created the laws of mixing materials together and changing their characteristics. God made these laws to humans and He provides human beings with the ability to understand and use them for their benefit. Regarding God's grace to humans in agriculture, He says "See ye the seed that ye sow in the ground? Is it ye that cause it to grow, or are We the cause? Were it our will We could crumble it to dry powder and ye would be left in wonderment, [saying] 'We are indeed left with debts; indeed are we shut out'. See ye the water which ye drink? Do ye bring it down from the cloud or do we? Were it our will We could make it salt and unpalatable. Then why do ye not give thanks? See ye the fire which ye kindle? Is it ye who grow the tree which feeds the fire or do We grow it?"15 "Then let man look at his food, for that we pour forth water in abundance, and we split the earth in fragments, and produce therein, corn and grains and nutritious plants."16 God creats the raw materials used in trade and manufacturing. God says, "And we sent dow iron in which is material for mighty wars as well as many benefits for mankind."17 "It was We who taught him the making of coats of mail for your benefit, to guard you from each others' violence. Will ye then be grateful?"18
En conclusion, tous les biens appartiennent à Dieu, et Il les met à la disposition des hommes par Sa grâce glorifiée. « Et tout bien dont vous jouissez vient de Dieu »19. Il n'est donc pas étonnant que les êtres humains, en tant que vicaires, dépensent de ces biens qui leur ont été accordés pour les fins que Dieu veut, et pour faire de la parole de Dieu la plus haute. C'est là l'expression la plus modeste de la gratitude et de la reconnaissance. Dieu dit : « Dépensez de ce que Nous vous avons accordé »20. « Donnez-leur quelque chose des richesses que Dieu vous a données »21. « Et dépensez de ce dont Il vous a fait les dépositaires. »22
In conclusion, all goods belong to God, and He makes them subject to humans out of His glorified grace. "And ye have no good thing but is from God,"19 Therefore it is no surprise that human beings - the vicegerents - should spend out of these bestowed goods for purposes that God wants, and to make God's word the highest. This is the least expression of gratitude and thankfulness. God says "Spend out of the bounties We have provided for you"20 "Yea, give them something out of the wealth which God has given to you."21 "and spend out of the (goods) whereof He has made you vicegerents."22
Les êtres humains ne sont pas, en réalité, les propriétaires des biens et des richesses, mais seulement des lieutenants (khalifa).23 Az-Zamakhshari explique le verset « et dépensez de ce dont Dieu vous a confié l'usage » en ces termes : les biens et les fonds qui sont entre vos mains appartiennent, au sens véritable, à Dieu, qui les a créés. Il nous les donne et nous autorise à en jouir.
Humans are not in fact the owners of goods and assets, but only vicegerents.23 Al Zamakhshari, explains the verse ' and spend out of that which God gave you control of "to mean that 'the goods and funds that are in your hands belong in the true sense to God, who created them. He gives them to us and authorizes as to enjoy using them.
Ainsi, ces biens ne nous appartiennent pas ; nous ne sommes que des lieutenants et des représentants. Nous devons dépenser de ces biens pour acquitter les droits dus à Dieu. Dépenser ne doit pas nous être pénible, puisque nous ne le faisons pas avec notre propre richesse. 24 De plus, le fait que les biens et toutes les créatures appartiennent à Dieu implique encore autre chose : les représentants doivent dépenser conformément à la volonté du Propriétaire. Les savants musulmans expriment cette idée avec beaucoup d'éloquence. Al Razi dit : « Les pauvres dépendent de Dieu, et les riches sont les trésoriers de Dieu, puisque la richesse entre leurs mains appartient à Dieu. Il est normal que le Propriétaire ordonne à Ses trésoriers de dépenser une partie des richesses du trésor pour les nécessiteux, qui sont les dépendants du Propriétaire. »25 Ibn al-'Arabi dit : « Dieu, glorifié soit Sa sagesse absolue et loué soit Ses commandements, donne des richesses à certaines personnes par grâce et miséricorde envers elles. Il fait de la gratitude envers cette grâce le fait de dépenser une part pour ceux qui n'ont pas, en représentation de Dieu, qui garantit la subsistance des pauvres lorsqu'Il dit : "Il n'est aucune bête sur terre dont la subsistance ne dépende de Dieu, qui la garantit."26 Si les riches n'accomplissent pas la volonté du Propriétaire par avarice et égoïsme, ils méritent la colère et le courroux du Propriétaire. »27 De nombreux laïcs dans les pays musulmans attribuent à Dieu la parole suivante : « Les richesses sont à Moi, les pauvres sont Mes dépendants, et les riches sont Mes agents. Si Mes agents traitent avec avarice Mes dépendants, Je ferai certainement goûter sans hésitation Mon courroux. »28 Bien que ces paroles ne soient pas authentiques, l'idée qu'elles expriment est indubitablement juste ; leur popularité parmi les masses musulmanes montre que ce concept de représentation est profondément ancré dans la conscience des musulmans. Étonnamment, les mendiants à travers les terres musulmanes, lorsqu'ils demandent des dons aux gens, répètent : « Par les richesses de Dieu. » Enfin, il existe une parole qui dit : « Malheur aux riches de la part des pauvres au Jour de la Résurrection. » Ce dernier dira : « Notre Seigneur, ils nous ont opprimés en nous privant de notre droit que Tu as établi à leur encontre en notre faveur. » Dieu dira : « Par Ma puissance et Ma majesté, Je vous rapprocherai certainement de Moi et Je les éloignerai de Moi. »29
Thus they are not our goods; we are only vicegerents and representatives. We must spend out of these goods for payments of rights due to God. Spending must not be difficult for us, since we ore not doing it out of our own wealth."24 Moreover, the fact that goods and all creatures are owned by God implies one more thing, that is, the representatives must spend in accordance with the will of the Owner. Muslim scholars express this idea very eloquently. Al Razi says, "The poor are dependent on God, and the rich are God's treasurers, since the wealth in their hands belongs to God. It is expected that the Owner would order His treasurers to spend some of the wealth in the treasury for the needy who are the Owner's dependents."25 Ibn al 'Arabi says, "God, glorified be His absolute wisdom and praised be His commandments, gives wealth to some people out of grace and mercy to them. He makes the sign of gratitude for this grace to spend a portion for those who have not, in representation of God, who guarantees the poor their living when He says, 'There is no moving creature on earth but its sustenance depends on, and is guaranteed by, God,'26 If the rich do not fulfill the will of the Owner out of miserliness and selfishness, they deserve the Owner's wrath and anger."27 Many laymen in Muslim countries attribute to God the saying that 'Wealth is mine, the poor are My dependents, and the rich are My agents. If My agents treat with miserliness My dependents, I surely will make them taste My wrath without hesitation."28 Although there is no authenticity to these words, the idea they express is undoubtedly correct its popularity among Muslim masses indicates that this concept of vicegerency is deep in the conscience of Muslims. Amazingly, beggars throughout Muslims lands, when asking people for donations, repeat, "Out of the wealth of God." Lastly, there is a saying that reads "Woe to the rich from the poor on the Day of Resurrection. The latter will say, 'our Lord, they oppressed us, depriving us of our right that you ordained on them for us.' God will say, 'By My might and highness, I shall indeed made you close to me and make them far away from me'"29
The theory of solidarity
Les êtres humains sont des créatures sociales. Cela est connu des sociologues tout autant que des savants musulmans. Même dans l'acquisition de la richesse et des revenus par chaque individu, la société apporte une grande contribution. Par conséquent, la richesse privée doit avoir une dimension qui fait aussi partie de la richesse de la société. Dieu s'adresse à la communauté musulmane : « Ne confiez pas vos biens aux faibles d'esprit, ces biens que Dieu a faits pour vous un moyen de subsistance »30. Ce verset indique que la propriété et la richesse appartiennent à la société autant qu'aux individus, au point que les juristes musulmans en déduisent que ceux qui abusent de leur richesse privée doivent être empêchés d'exercer un contrôle sur leurs biens, puisque la richesse appartient aussi à toute la société. Notons que le verset dit « vos biens » et non « leurs biens ». De plus, dans un autre verset, ce sens est plus explicite. Dieu dit : « Ô vous qui croyez, ne mangez pas vos biens entre vous de façon vaine, mais qu'il y ait parmi vous un commerce fondé sur un profit et une bonne entente mutuelle. Ne vous tuez pas et ne vous dépouillez pas les uns les autres, car Dieu est certes miséricordieux envers vous »31. Il faut noter que le verset interdit de manger les biens les uns des autres de façon vaine, bien qu'il l'exprime en parlant de « vos biens ».
Human beings are social creatures. This is known to sociologists as much as it is known to Muslim scholars. Even in the procuring of wealth and income by every individual, there is a great contribution of society. Consequently, private wealth must have a facet that is part of the society's wealth at the same time, God addresses the Muslim community, "To those weak of understanding make not over your property which God hath made a means of support for you."30 This verse indicates that property and wealth belong to society as much as to individuals, to the extent that Muslim jurists deduct that abusers of their private wealth must be prevented from practicing control over their assets, since wealth belongs to the whole society as well. Notably, the verse says, "your property" and not "their" property. Moreover, in another verse, this meaning is more explicit. God says "O ye who believe, eat not your property among yourselves in vanities, but let there be amongst you profit and trade and mutual goodwill. Nor kill or despoil yourselves, for verily God hath been to you most merciful."31 It must be noted that the verse forbids eating each others' property in vanity, although it expresses it as "your property".
La société et la communauté musulmanes reposent sur la solidarité et l'entraide mutuelles. Cela vaut pour les biens comme pour les personnes. Dévorer vainement le bien d'autrui revient à dévorer la richesse de la société, et transgresser le droit de quelqu'un revient à transgresser le droit de la société tout entière, selon le même principe : « Quiconque tue une personne, à moins que ce ne soit pour meurtre ou pour semer la corruption sur terre, c'est comme s'il avait tué toute l'humanité, et quiconque sauve la vie d'une personne, c'est comme s'il avait sauvé la vie de toute l'humanité. »32 Commentant le verset « Ne dévorez pas vainement vos biens entre vous », le défunt Rashid Rida déclare : « Cette expression établit un principe essentiel du système islamique : le principe selon lequel la société tout entière participe à la propriété des individus, au sens juste. Les socialistes d'aujourd'hui visent un principe juste de partage, mais ils ne peuvent le réaliser et ne le réaliseront jamais tant qu'ils poursuivront leur recherche en dehors de l'Islam. L'Islam considère la propriété privée de chaque musulman comme un bien appartenant à la société tout entière, sans pour autant porter atteinte aux droits de la propriété privée. Chaque individu est tenu de contribuer aux intérêts publics, qu'il soit riche ou non. Au-dessus de ces droits prescrits sur les biens privés au profit de la société tout entière, l'Islam exhorte les plus aisés à contribuer sans cesse, par des actes vertueux et bienfaisants, au bien-être de leurs frères musulmans, car le bien-être de la communauté forme un tout. »33
The Muslim society and community is based on mutual solidarity and mutual support.This applies to wealth as well as persons. Eating up in vanities somebody's property is like eating society's wealth and transgressing against someone's right is like transgressing against the whole society, on the same principle "That if anyone slew a person -- unless it be for murder or for spreading mischief in the land - it would be as if he slew a whole people , and if anyone saved a life of a person, it would be as if he saved the life of a whole people."32 Commenting on the verse, "Eat not up your property among yourselves in vanity," the late Rashid Rida says, "This expression establishes an essential principle of the Islamic system: the principle that the whole society shares in the property of individuals - in the right sense. Socialists today aim at a just principle of sharing, but they can not realize it and they shall never realize it as long as they continue their search outside Islam. Islam considers the private property of each individual Muslim a property that belongs to the whole society, yet without any violation of the rights of private ownership. Each individual is obligated to contribute to the public interests whether the person is rich or not. Above all these decreed rights on private assets to the benefit of the whole society, Islam urges the wealthy to continuously contribute through righteous and benevolent deeds to the welfare of fellow Muslims and the welfare of the community is a whole."33
En conclusion, la communauté musulmane possède un certain droit sur chaque propriété privée.
In conclusion, the Muslim community has a certain right on each private property.
Ce droit ne prive pas l'individu de la propriété, mais prélève une part de la richesse individuelle pour répondre aux intérêts de l'ensemble de la communauté. La société, représentée par son État, possède une part dans les biens de chaque personne aisée, une part qui doit être acquittée afin de préserver la structure sociale, de promouvoir le message de l'Islam et de défendre les autres musulmans. Même s'il n'existe aucun pauvre ni aucun nécessiteux dans une communauté musulmane, les riches doivent tout de même contribuer par leur aumône obligatoire (Zakah) au financement de services publics tels que la promotion de la foi et « la voie de Dieu », qui constitue un objet continu et permanent des dépenses publiques.
This right does not deprive the individual of ownership, but takes a share of individual wealth for fulfilling the interests of the whole community. The society, as represented by its state, has a share in the assets of each rich person, a share which must be paid in order to preserve the social structure, promote the message of Islam, and defend fellow Muslims. Even if there are no poor and needy in a Muslim community, the rich must still contribute their zakah to finance such public services as promotion of faith and "the way of God," which is a continuous and permanent object of public expenditures.
The theory of brotherhood among Muslims
La fraternité, quatrième explication de l'obligation de la zakah, est enracinée plus profondément dans le cœur que la solidarité et exerce une influence plus grande, car la solidarité est un échange mutuel, alors que la fraternité implique le don désintéressé et le sacrifice. La fraternité est un sentiment spirituel directement issu de l'humanité commune des hommes et des femmes. Elle exige de porter secours à son frère par tout moyen à sa portée, et d'aimer pour son frère ce que l'on aime pour soi-même.
Brotherhood, the fourth explanation for the obligation of zakah, is rooted deeper in the heart then solidarity and is more influential since solidarity is a mutual exchange while brotherhood implies selfless giving and sacrifice. Brotherhood is a spiritual feeling directly derived from the common humanity of men and women. It requires extending any help within one's power to one's brother, and loving for one's brother what one loves for oneself.
Il existe deux degrés de fraternité : l'une fondée sur le lien humain commun et l'autre sur la foi commune. Tous les êtres humains – quels que soient leur couleur, leur origine ethnique, leur langue, leur condition sociale et leur religion – procèdent d'une même source, d'une seule et unique origine, en tant qu'enfants d'Adam et Ève. Dieu, dans le Coran, appelle les hommes « ô enfants d'Adam »34 ou « ô humanité »35. Des relations humaines telles que la miséricorde et la fraternité existent entre les gens. Cela est souligné dans le Coran à plus d'un endroit : « Ô humanité, craignez votre Seigneur qui vous a créés d'une seule âme, et a créé de celle-ci son épouse, et a fait sortir de ces deux-là une multitude d'hommes et de femmes ; craignez Dieu, au nom de qui vous vous réclamez les uns les autres, et craignez les entrailles qui vous ont portés, car Dieu vous observe constamment »36. Le mot « entrailles » rappelle que toute l'humanité est issue d'une seule âme et que tous sont liés par cette fraternité humaine. Le Prophète ﷺ (p)
There are two degrees of brotherhood, one based on the common human bond and the other on the common faith. All human beings -- regardless of color, ethnicity, language, social status, and religion -- spring from one source, one single origin as children of Adam and Eve. God in the Qur'an calls humans "O children of Adam"34 or "O humanity."35 Human relations like mercy and brotherhood exist among people. This is emphasized in the Qur'an in more than one place: "O mankind, reverence your guardian Lord who created you from a single person, created of like nature his mate, and from them twain scattered like seeds countless men and women; reverence God, through whom ye demand your mutual rights, and reverence the wombs that bore you, for God ever watches over you."36 The word "wombs" is a reminder that all mankind came from one single soul and are all related in this human brotherhood. The Prophet (p)
« ... emphasise cela lorsqu'il dit : "Et soyez tous, ô serviteurs de Dieu, frères." 37 La fraternité humaine est l'un des principes du credo de cette foi. L'Islam appelle les hommes et les femmes à croire en cette fraternité humaine et à la pratiquer dans leur vie. Le Messager de Dieu ﷺ avait coutume de dire après les prières obligatoires : « Mon Seigneur, notre Seigneur, Seigneur et Maître de toute chose, je témoigne que Tu es le Dieu unique, Tu n'as pas d'associé. Mon Seigneur, notre Dieu, Dieu et Maître de toute chose, je témoigne que Muhammad ﷺ est Ton serviteur et Ton messager. Mon Seigneur, notre Seigneur, Seigneur et Maître de toute chose, je témoigne que tous les serviteurs de Dieu sont frères. » 38 Cette fraternité de tous les êtres humains a de nombreuses implications ; parmi elles, qu'aucun être humain ne doit se laisser submerger par la jouissance égoïste des biens que Dieu a créés pendant que d'autres souffrent. Elle implique que chacun doit partager avec ses semblables la grâce que Dieu accorde à toute l'humanité.
emphasizes this when he says, "And be all, O servants of God, brothers."37 Human brotherhood is one of the principles in the creed of this faith. Islam calls upon men and women to believe in this human brotherhood and practice it in their lives. The Messenger (p) used to say after regular prayers, "My Lord, Our Lord, and the Lord and Owner of everything, I am a witness that you are the Diety, alone; You have no partner, My Lord, our God, and the God and Owner of everything, I am a witness that Muhammad is Your servant and Your messenger. My Lord, our Lord, and the Lord and Owner of everything, I am a witness that all servants of God are brothers."38 This brotherhood of all human beings has many implications; among them is that no human being must be submerged in selfish enjoyment of the goods God created while others suffer. It implies that each must share with fellow humans the grace God bestows on all humanity.
Au-dessus de ce degré de fraternité se trouve un autre degré, plus profond et plus fort : la fraternité dans la foi. Ceux qui partagent ensemble la croyance en cette religion, en Dieu comme seul Seigneur des mondes, ont des liens spirituels et sociaux indissolubles. La fraternité en Islam est bien plus forte que tout lien de sang. Dieu dit : « Les croyants ne sont que des frères. »39
Above this degree of brotherhood is another deeper and stronger degree, brotherhood in faith. Those who share together belief in this religion, in God as the only Lord of the worlds, have indissoluble spiritual and social bonds. Brotherhood in Islam is much stronger than any blood relation. God says, "Believers are one single brotherhood."39
La fraternité spirituelle qui unit toutes les personnes partageant la même foi a aussi des implications importantes en matière de soutien, d'aide et de partage des biens matériels que Dieu a créés.
The spiritual brotherhood of all persons who share faith together also has important implications regarding support, aid, and sharing the material goods God created.
La fraternité entre les croyants se renforce encore lorsqu'ils vivent dans une même société et sur une même terre. Il est connu en charia que les terres de tous les musulmans constituent un seul et même pays pour eux tous, et que tous les musulmans sont membres d'une seule société unie. Le Messager de Dieu ﷺ explique, dans plusieurs de ses paroles, les droits qu'implique cette fraternité : « Le croyant est pour le croyant comme un seul édifice dont les parties s'appuient les unes sur les autres. »40 La parabole des croyants dans leur amour et leur miséricorde mutuels est celle d'un seul corps : si l'un de ses membres souffre, les autres membres répondent par la fièvre et l'insomnie. »41 et « Le musulman est le frère du musulman : il ne lui fait pas d'injustice et ne l'abandonne pas. »42 Celui qui laisse son frère affamé ou nu alors qu'il est capable de le vêtir ou de le nourrir, l'abandonne sans aucun doute. Le Prophète ﷺ dit : « Ne croit pas en moi celui qui dort le ventre plein alors qu'il sait que son voisin, à ses côtés, a faim. »43
Brotherhood among the faithful is further strengthened when they live in one society and one land. It is known in Shari'ah that the lands of all Muslims are one single country for all of them, and that all Muslims are members of one united society. The Messenger of God (p) explains the rights implicated by this brotherhood in several of his sayings: "A believer to a fellow believer is like one single structure whose parts are bonded together."40 The parable of the faithful in their mutual love and mercy is like one single body: If one of its members aches, the other members respond with faver and insomnia."41 and "The Muslim is a brother to the fellow Muslim, He does not do injustice to him nor does let him down."42 He who leaves his brother hungry or naked while he is able to clothe or feed him is undoubtedly letting his brother down. The prophet (p) says, "He does not believe in me who goes to sleep with a full stomach while he knows that his neighbor, by his side, is hungry."43
Notes de bas de page.
Footnotes.
1. Dans ce passage, je m'appuie sur Mizaniyyat al Dawlah [Le Budget de l'État] de Dr. Muhammad Hilmy Murad, édition Nahdat Misr, 1955, chapitre sur le fondement juridique des impôts, pp.
1. In this I depend on Mizaniyyat al Dawlah [The State Budget] by Dr. Muhammad Hilmy Murad, Nahdat Misr print, 1955, chapter on the legal foundation of taxes, pp.
73-75.
73-75.
2. Sourate Al-Mu'minun, 23:115.
2. Sura al Mu'minun, 23:115.
3. Sourate Al-Qiyamah, 75:36.
3. Sura al Qiyamah, 75:36.
4. Sourate An-Najm, 53:31.
4. Sura al Najm, 53:31.
5. Sourate Al-Hashr, 59:9.
5. Sura al Hashr, 59:9.
6. Sourate An-Najm, 53:31.
6. Sura al Najm, 53:31.
7. Sourate Taha, 20:6.
7. Sura Taha, 20:6.
8. Sourate Saba', 34:22.
8. Sura Saba', 34:22.
9. Sourate Az-Zumar, 39:62.
9. Sura al Zumar, 39:62.
10. Sourate Al-Furqan, 25:2.
10. Sura al Furqan, 25:2.
11. Sourate al-Hajj (pèlerinage), 22:73.
11. Sura al Hajj, 22:73.
12. Al Iqtisad al Siyasi, de Dr. Raf'at Mahjub, Vol. 1, pp. 191-192, et al Iqtisad al Siyasi de Dr. 'Ali 'Abd al Wahid Wafi, pp. 74-76.
12. Al Iqtisad al Siyasi, by Dr. Raf'at Mahjub, Vol. 1, pp. 191-192, and al Iqtisad al Siyasi by Dr. 'Ali 'Abd al Wahid Wafi, pp. 74-76.
13. Sourate Taha, 20:50.
13. Sura Taha, 20:50.
14. Sourate Ibrahim, 14:32-34.
14. Sura Ibrahim, 14:32-34.
15. Sourate al-Waqi'ah, 56:63-72.
15. Sura al Waqi'ah, 56:63-72.
16. Sourate 'Abasa, 80:21-28.
16. Sura 'Abasa, 80:21-28.
17. Sourate al-Hadid, 57:25.
17. Sura al Hadid, 57:25.
18. Sourate Al-Anbiya, 21:80.
18. Sura al Anbiya, 21:80.
19. Sourate An-Nahl, 16:53.
19. Sura al Nahl, 16:53.
20. Sourate al-Baqarah, 2:254.
20. Sura al Baqarah, 2:254.
21. Sourate An-Nour, 24:33.
21. Sura al Nur, 24:33.
22. Sourate Al-Hadid, 57:7.
22. Sura al Hadid, 57:7.
23. Ibn al-Qayyim demande : « Est-il correct de dire que quelqu'un est le vicaire de Dieu ? » Sa réponse est négative, car « un vicaire (calife) est une personne qui agit en qualité de délégué de celui qui l'a désigné. Dieu n'a ni délégué, ni substitut, ni personne qui agisse en son nom. Le Messager de Dieu ﷺ dit dans ses prières : "Mon Seigneur, Tu es le Compagnon dans le voyage et le Vicaire sur ma famille." Mais rien n'empêche d'employer ce terme pour les êtres humains, car ils sont chargés de préserver ce qui est placé sous leur autorité et de le faire prospérer. » Voir Madarij al-Salikin, vol. 2, p. 126-127.
23. Ibn al Qayyim asks, "Is it correct to say that anyone is a vicegerent of God?" His answer is negative, since "A vicegerent (Khalifah) is a person who does things in the capacity of deputyship for he who appoints him. God has no deputy, nor a substitute, nor anyone who acts on his behalf. The Messenger (p) says in his prayers 'My Lord, You are the Companion in travel and the Vicegerent (Khalifah) on my family.' But there is nothing that prevents the use of the term for human beings because they are ordained to preserve what is under their authority and to nourish it." See Madarij al Salikin, Vol. 2, pp. 126-127.
24. Al Kashshaf, vol. 3, p. 200.
24. Al Kashshaf, Vol. 3, p. 200.
25. Al Tafsir al Kabir, Vol. 16, p. 103. Note : la traduction n'a pas été requise pour ce passage, car il s'agit d'une référence bibliographique qui doit rester inchangée.
25. Al Tafsir al Kabir, Vol. 16, p. 103.
Sourate Hud, 11:5.
26. Sura Hud, 11:5.
27. Ahkam al Qur'an, p. 945.
27. Ahkam al Qur'an, p. 945.
28. Après recherche, je n'ai trouvé aucune trace ni aucune origine de ce hadith.
28. After research, I did not find any trace or origin of this narration.
29. Rapporté par al-Tabarani dans al-Mu'jam al-Awsat et al-Saghir, d'après Anas, par une chaîne de transmission faible. Jam' al-Fawa'id, tome 1, p. 142.
29. Reported by al Tabarani in his al Mu'jam al Awsat and al Saghir from Anas, via a weak chain. Jam' al Fawa'id, Vol. 1, p. 142.
30. Sourate An-Nisa, 4:5.
30. Sura al Nisa, 4:5.
31. Ibid, 4:29.
31. Ibid, 4:29.
32. Sourate al-Ma'idah, 5:35.
32. Sura al Ma'idah, 5:35.
33. Tafsir al Manar, Vol. 5, p.39.
33. Tafsir al Manar, Vol. 5, p.39.
34. Ce mot apparaît cinq fois dans le Coran : quatre fois dans la sourate Al-A'raf et une fois dans la sourate Ya-Sin.
34. This word appears five times in the Qur'an: four times in Sura al A'raf and once in Sura Yasin.
35. Le début de la sourate An-Nisa et de la sourate Al-Hajj, ce procédé est également plus fréquent dans le Coran.
35. The beginning of Sura al Nisa and of Sura al Haj, This is also more frequent in the Qur'an.
36. Sourate an-Nisa, 4:1.
36. Sura al Nisa, 4:1.
37. Convenu par consensus (Muttafaq ʿalayh).
37. Agreed upon.
38. Rapporté par Ahmad et Abu Daud.
38. Reported by Ahmad and Abu Daud.
39. Sourate al-Hujurat, 49:10.
39. Sura al Hujurat, 49:10.
40. Rapporté d'un commun accord par Abu Musa al-Ash'ari.
40. Agreed upon as reported from Abu Musa al Ash'ari.
1. Convenu (متفق عليه) d'après al-Nu'man ibn Bashir.
41. Agreed upon from al Nu'man bin Bashir.
42. Rapporté par al-Bukhari, Muslim et Abu Daoud. Voir al-Targhib, vol. 3, p. 389.
42. Reported by al Bukhari, Muslim, and Abu Daud. See al Targhib, Vol. 3, p. 389.
43. Rapporté par at-Tabarani et al-Bazzar d'après Anas, par une bonne chaîne de transmission. Rapporté également par at-Tabarani et Abu Ya'la d'après Ibn 'Abbas, et par al-Hakim d'après 'A'ishah. Voir at-Targhib, vol. 3, p. 358.
43. Reported by al Tabarani and al Bazzar from Anas via a good chain. Also reported by al Tabarani and Abu Ya'la from Ibn 'Abbas and by al Hakim from A'ishah. See al Targhib, Vol. 3, p. 358.