Article 143
Article 143
L'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée auprès des musulmans, et elle est prise sur les richesses que la charia a spécifiées, telles que l'argent, les profits du commerce, le bétail et les céréales. Elle n'est prélevée sur rien de ce que la charia n'a pas mentionné. Elle est prélevée sur chaque propriétaire, qu'il soit juridiquement responsable (Mukallaf), comme la personne mature et saine d'esprit, ou qu'il ne le soit pas, comme l'enfant et l'aliéné. L'aumône obligatoire (Zakah) est placée dans une section spécifique du trésor public (Bayt al-Mal), et n'est dépensée qu'en faveur d'une ou plusieurs des huit catégories mentionnées dans le noble Coran.
Zakah is collected from Muslims, and is taken from the wealth which the Shari’ah has specified such as money, the profits of trade, cattle and grains. It is not taken from anything which the Shari’ah did not mention. It is taken from every owner irrespective of whether they were legally responsible/accountable (Mukallaf) such as the mature, sane person or whether they were not legally responsible such as the child and the insane. The Zakah is placed in a specific section of the Bayt Al-Mal, and is not spent except upon one or more of the eight categories mentioned in the noble Quran.
Cet article englobe les cinq questions suivantes : premièrement : l'obligation de l'aumône obligatoire (Zakah) pour les musulmans ; deuxièmement : elle est prélevée sur les biens que la charia a spécifiés et rien d'autre ; troisièmement : elle est prélevée sur chaque propriétaire ; quatrièmement : elle est placée dans une section spécifique du trésor public (Bayt al-Mal) ; cinquièmement : elle n'est dépensée pour personne d'autre que les individus spécifiques qui répondent à certaines caractéristiques et nombres. Quant à la première question, qui est l'obligation de l'aumône obligatoire (Zakah), sa preuve est le noble Coran, tel que Ses paroles (SWT) :
This article encompasses the following five issues: first: the obligation of Zakah upon the Muslims; second: it is taken from the property that the Shari’ah specified and nothing else; third: it is taken from every owner; fourth: it is placed in a specific section of the Bayt Al-Mal; fifth: it is not spent upon anyone other than the specific individuals that meet certain characteristics and numbers. As for the first issue, which is the obligation of Zakah, its evidence is the noble Quran such as His (swt) words:
« Et acquittez l'aumône obligatoire (Zakah) » (TMQ 2:43), et :
“And give Zakah” (TMQ 2:43), and:
« Et accomplissez la prière et acquittez l'aumône obligatoire (Zakah) » (TMQ 33:33), et :
“And establish prayer and give Zakah” (TMQ 33:33), and:
« Des hommes que ni le commerce ni la vente ne distraient de l'évocation d'Allah (SWT) et de l'accomplissement de la prière et de l'aumône obligatoire (Zakah). » (TMQ 24:37). Et il y a également une preuve tirée de la sunna, lorsque le Messager d'Allah ﷺ envoya Mu’adh au Yémen et lui dit :
“Men whom neither commerce nor sale distracts from the remembrance of Allah (swt) and performance of prayer and giving of Zakah.” (TMQ 24:37). And there is also proof from the Sunnah, when the Messenger of Allah (saw) sent Mu’adh to Yemen and said to him:
. » أَعْلِمْهُمْ أَنَّ اللهَ افْتَرَضَ عَلَيْهِمْ صَدَقَةً، تؤُْخَذُ مِنْ أَغْنِيَائِهِمْ وَترَُ د عَلَى فُقَرَائِهِمْ «.
. » أَعْلِمْهُمْ أَنَّ اللهَ افْتَرَضَ عَلَيْهِمْ صَدَقَةً، تؤُْخَذُ مِنْ أَغْنِيَائِهِمْ وَترَُ د عَلَى فُقَرَائِهِمْ «.
« enseigne-leur qu'Allah (SWT) a rendu obligatoire pour eux de verser l'aumône obligatoire (Zakah) sur leurs biens, et qu'elle doit être prélevée parmi les plus riches d'entre eux pour être donnée aux pauvres. » (conforme à l'avis d'Ibn Abbas), et la narration :
“teach them that Allah (swt) has made it obligatory for them to pay the Zakah from their property and it is to be taken from the wealthy among them and given to the poor.” (agreed upon from Ibn Abbas), and the narration:
. » بُنَِِ الإِسْلامُ عَلَى خََْسٍ « .
. » بُنَِِ الإِسْلامُ عَلَى خََْسٍ « .
« L'Islam est bâti sur cinq », d'après un hadith rapporté par Ibn Umar, dans lequel il mentionne : » وَإِيتَاءِ الزَّكَاة « « et l'accomplissement de l'aumône obligatoire (Zakah) ». Il est rapporté d'après Abu Hurayrah qu'un Bédouin vint vers le Prophète ﷺ et dit : « Guide-moi vers une action qui, si je l'accomplis, me fera entrer au Paradis ». Il dit :
“Islam is built upon five” agreed upon from Ibn Umar, in which he mentioned: » وَإِيتَاءِ الزَّكَاة « “and to give Zakah”. It is reported from Abu Hurayrah that a Bedouin came to the Prophet (saw) and said: “Guide me to an action that if I did it I would enter Paradise”. He said:
. اللهَ لا تُشْرِكُ بِهِ شَيْئاً، وَتُقِيمُ الصَّلاةَ الْمَكْتُوبَةَ، وَتؤَُدِّي الزَّكَاةَ الْمَفْرُوضَةَ، وَتَصُومُ « » رَمَضَانَ .
. اللهَ لا تُشْرِكُ بِهِ شَيْئاً، وَتُقِيمُ الصَّلاةَ الْمَكْتُوبَةَ، وَتؤَُدِّي الزَّكَاةَ الْمَفْرُوضَةَ، وَتَصُومُ « » رَمَضَانَ .
« Adore Allah (SWT) et ne Lui associe rien, accomplis les prières obligatoires, paie l'aumône obligatoire (Zakah) et jeûne le ramadan » (rapporté par Al-Bukhari). Et il est rapporté de Qais qui a dit : « Jarir Bin Abdullah a dit :
“Worship Allah (swt) and do not associate anything with Him, and establish the obligatory prayers, and pay the necessary Zakah, and fast Ramadan” (reported by Al-Bukhari). And it is narrated from Qais who said: “Jarir Bin Abdullah said:
. » عَلَى إِقَامِ الصَّلاةِ وَإِيتَاءِ الزَّكَاةِ وَالن صْحِ لِكُلِّ مُسْلِمٍ بَايعَْتُ رَسُ ولَ اللهِ « .
. » عَلَى إِقَامِ الصَّلاةِ وَإِيتَاءِ الزَّكَاةِ وَالن صْحِ لِكُلِّ مُسْلِمٍ بَايعَْتُ رَسُ ولَ اللهِ « .
« J'ai prêté allégeance au Messager d'Allah ﷺ sur l'accomplissement de la prière, le paiement de l'aumône obligatoire (Zakah), ainsi que sur la sincérité et la bienveillance envers chaque musulman. » (convenu). Ces preuves indiquent l'obligation de l'aumône obligatoire (Zakah), et quant au fait qu'elle ne soit prélevée sur personne d'autre que les musulmans, cela est dû aux paroles du Messager ﷺ dans le récit de Mu’ath :
“I gave pledge of allegiance to the Messenger of Allah (saw) on the observance of prayer, payment of Zakah, and sincerity and well-wishing for every Muslim.” (agreed upon). These evidences indicate the obligation of Zakah, and as for the fact that is not taken from anyone other than the Muslims, this is due to the words of the Messenger (saw) in the narration of Mu’ath:
.» تؤُْخَذُ مِنْ أَغْنِيَائِهِمْ « .
.» تؤُْخَذُ مِنْ أَغْنِيَائِهِمْ « .
« prélevé sur les riches », et quant au fait qu'il soit donné aux musulmans et à personne d'autre, cela est dû aux paroles contenues dans la même narration : « وَترُد عَلَى فُقَرَائِهِمْ ».
“taken from the wealthy”, and as for the fact that it is given to the Muslims and not to anyone else is due to the words in the same narration: .» وَترَُ د عَلَى فُقَرَائِهِمْ « .
« et donné aux pauvres », en d'autres termes, les Musulmans.
“and given to the poor”, in other words, the Muslims.
En ce qui concerne le deuxième point, à savoir que l'aumône obligatoire (Zakah) n'est prélevée sur aucun bien autre que ceux spécifiés par la charia, sa preuve est que le Législateur (SWT) a restreint les catégories sur lesquelles l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée en définissant le montant à prélever sur chacune de ces catégories. Ainsi, tout ce pour quoi la charia a défini un seuil minimal (Nisab) (niveau minimum à partir duquel l'aumône obligatoire (Zakah) devient obligatoire), l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée sur celui-ci une fois qu'il atteint le seuil minimal (Nisab), et s'il ne l'atteint pas, rien n'est prélevé sur lui, en raison de ce qui a été rapporté de Jabir qui a dit :
With respect to the second issue, which is that Zakah is not taken from any property other than that which has been specified by the Shari’ah, its evidence is that the Legislator (swt) restricted the categories from which Zakah is taken by defining the amount which is taken from each of these categories. So everything that the Shari’ah defined a Nisab (minimum level after which the Zakah becomes obligatory) for, has Zakah taken from it once it reaches the Nisab and if it doesn’t reach it then nothing is taken from it, due to what was related from Jabir who said:
. لَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسِ أَوَاقٍ مِنْ الْوَرِقِ صَدَقَةٌ، وَلَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسِ ذَوْدٍ مِنْ « » الإِبِلِ صَدَقَةٌ، وَلَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسَةِ أَوْسُقٍ مِنْ التَّمْرِ صَدَقَة .
. لَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسِ أَوَاقٍ مِنْ الْوَرِقِ صَدَقَةٌ، وَلَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسِ ذَوْدٍ مِنْ « » الإِبِلِ صَدَقَةٌ، وَلَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسَةِ أَوْسُقٍ مِنْ التَّمْرِ صَدَقَة .
Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Aucune aumône obligatoire (Zakah) n'est due sur moins de cinq Fiqiyas (Awaq) d'argent, sur moins de cinq têtes de chameaux, et sur moins de cinq Wasqs de dattes. » (rapporté par Muslim).
“The Messenger of Allah (saw) said: “No (Zakah) Sadaqa is payable on less than five Fiqiyas (Awaq) of silver, and on less than five heads of camels, and less than five Wasqs of dates.” (reported by Muslim).
L'aumône obligatoire (Zakah) n'est pas prélevée sur des biens pour lesquels la charia n'a pas défini de seuil minimal (Nisab). Cela s'explique par le fait que, bien que le verset soit global (Mujmal), les narrations sont venues pour l'expliquer. Ainsi, les narrations concernant l'aumône obligatoire (Zakah) expliquent la généralité du verset et ne constituent pas une spécification de celui-ci. Il existe une grande différence entre l'explication et la spécification. La prière est venue sous une forme globale :
Zakah is not taken from property that has not had a Nisab defined by the Shari’ah. This is because though the verse is summarised (Mujmal), the narrations came and explained it. And so the narrations regarding Zakah explain the generality of the verse and are not specifications for it. There is a large difference between explanation and specification. The prayer came in a summarised form:
« Et accomplissez la prière » (TMQ 2:43) et le Messager ﷺ est venu et l'a expliquée, ainsi tout ce qui se trouve en dehors de ce que le Messager ﷺ a expliqué comme faisant partie de la prière n'est pas permis d'être considéré comme pertinent, puisque nous sommes restreints par ce que le Messager ﷺ a expliqué. De la même manière, le verset concernant l'aumône obligatoire (Zakah) est venu sous une forme résumée :
“And establishes the prayer” (TMQ 2:43) and the Messenger (saw) came and explained it, and so anything outside of what the Messenger (saw) explained as part of the prayer is not permitted to be considered relevant, since we are restricted by what the Messenger (saw) explained. In the same manner, the verse regarding Zakah came in a summarised form:
« Et acquittez l'aumône obligatoire (Zakah) » (TMQ 2:43) :
“And give Zakah” (TMQ 2:43):
« Prélevé de leurs biens, [ô Muhammad], » (TMQ 9:103) :
“Take, [O, Muhammad], from their wealth.” (TMQ 9:103):
« Les dépenses de l'aumône obligatoire (Zakah) ne sont destinées qu'à... » (TMQ 9:60), et les narrations sont venues expliquer les catégories dont l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée en expliquant le montant qui est prélevé sur ces catégories, ainsi que le seuil minimal (Nisab) pour celles-ci ; l'aumône obligatoire (Zakah) n'est prélevée sur rien d'autre, et il est interdit de prélever l'aumône obligatoire (Zakah) sur quoi que ce soit d'autre que ce pour quoi la charia a mentionné le seuil minimal (Nisab) et le montant à prélever. Par conséquent, il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur l'habitation, ni sur les voitures, ni sur les olives, puisque le Législateur n'a mentionné le seuil minimal (Nisab) pour aucune aumône obligatoire (Zakah) sur celles-ci, ni le montant qui devrait être prélevé sur elles si elles atteignaient la valeur du seuil minimal (Nisab), et, par conséquent, il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur elles, et le prélèvement de l'aumône obligatoire (Zakah) est limité aux biens qui ont été mentionnés dans un texte de la charia. Par conséquent, l'aumône obligatoire (Zakah) n'est prélevée que sur les dix choses qui ont été mentionnées dans des textes authentiques, qui sont les chameaux, les vaches, le bétail, l'or, l'argent, le blé, l'orge, les dattes et les raisins secs.
“Zakah expenditures are only for.” (TMQ 9:60), and the narrations came and explained the categories from which Zakah is taken by explaining the amount which is taken from these categories, and the Nisab for them, Zakah is not taken from anything else, and it is forbidden to take Zakah from anything other than whatever the Shari’ah mentioned the Nisab for and the amount taken from it. So accordingly there is no Zakah upon housing, or cars or olives, since the Legislator did not mention the Nisab for any Zakah upon them, nor the amount which should be taken from them if they reached the value of the Nisab, and, therefore, there is no Zakah upon them, and taking Zakah is limited to the properties which have been mentioned in a Shari’ah text. Therefore, Zakah is only taken from the ten things which have been mentioned in authentic texts, which are camels, cows, cattle, gold, silver, wheat, barley, dates and raisins.
Quant aux chameaux et au bétail, la preuve est ce qui a été rapporté d'Al-Zuhri, de Salem, de son père, qui a dit :
As for camels and cattle, the evidence is what has been related from Al-Zuhri from Salem from his father who said:
. قَدْ كَتَبَ الصَّدَقَةَ وَلََْ يَُْرِجْهَا إِلَى عُمَّالِهِ حَتََّّ توُُفيَِّ، قَالَ: كَانَ رَسُولُ اللهِ « فَأَخْرَجَهَا أَبُو بَكْرٍ مِنْ بعَْدِهِ فَعَمِلَ بَِِا حَتََّّ توُُفيَِّ، ثُمَّ أَخْرَجَ هَا عُمَرُ مِنْ بعَْدِهِ فَعَمِلَ بَِِا. قَالَ: فَلَقَدْ هَلَكَ عُمَرُ يوَْمَ هَلَكَ وَإِنَّ ذَلِكَ لَمَقْرُونٌ بِوَصِيَّتِهِ، قَالَ: فَكَانَ فِيهَا فِي الإِبِلِ فِي خََْسِ شَاةٍ، حَتََّ تنَْتَهِي إِلَى أَرْبَعٍ وَعِشْرِينَ، فَإِذَا بلََغَتْ إِلَى خََْسٍ وعِشْرينَ فَفِيهَا بِنْتُ مَََاضٍ، إِلَى خََْسٍ وَثَلاثِيَ، فَإِنْ لََْ تَكُنْ بِنْتُ مَََاضٍ فَابْنُ لَبُونٍ، فَإِذَا زَادَتْ عَلَى خََْسٍ وَثَلاثِيَ فَفِيهَا ب نْتُ لَبُونٍ، إِلَى خََْسٍ وَأَرْبَعِيَ، فَإِذَا زَادَتْ وَاحِدَةٌ فَفِيهَا حُقَّةٌ، إِلَى سِ تِّيَ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا جَذِعَةٌ، إِلَى خََْسٍ وَسَبْعِيَ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا ابْنَتَا لَبُونٍ، إَلَى تِسْعِيَ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا حُقَّتَانِ، إِلَى عِشْرِينَ وَمَائَةٍ، فَإِذَا كَثرَُتْ الإِبِلُ فَفِي كُلِّ خََْسِيَ حُقَّةٌ، وَفِي كلِّ أَرْبَعِيَ بِنْتُ لَبُونٍ. وَفِي الغَنَمِ مِنْ أَرْبَعِيَ شَاةً شَاةً، إِلَى عِشْرِينَ وَمِائَةٍ، فَإِذَا زَادَتْ شَاةٌ فَفِيهَا شَاتَانِ، إِلَى مِائَتَيِْ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا ثَلاثُ شِياهٍ، إِلَى ثَلاثََُائَةٍ، فَإِذَا زَادَتْ بعَْدُ فَلَ يسَ فِيهَا شَيْءٌ حَتََّ تَبْلُغَ أَرْبعَُمَائَةٍ، فَإذَا » كَثرَُتْ الْغَنَمُ فَفِي كُلِّ مِائَةٍ شَاة .
. قَدْ كَتَبَ الصَّدَقَةَ وَلََْ يَُْرِجْهَا إِلَى عُمَّالِهِ حَتََّّ توُُفيَِّ، قَالَ: كَانَ رَسُولُ اللهِ « فَأَخْرَجَهَا أَبُو بَكْرٍ مِنْ بعَْدِهِ فَعَمِلَ بَِِا حَتََّّ توُُفيَِّ، ثُمَّ أَخْرَجَ هَا عُمَرُ مِنْ بعَْدِهِ فَعَمِلَ بَِِا. قَالَ: فَلَقَدْ هَلَكَ عُمَرُ يوَْمَ هَلَكَ وَإِنَّ ذَلِكَ لَمَقْرُونٌ بِوَصِيَّتِهِ، قَالَ: فَكَانَ فِيهَا فِي الإِبِلِ فِي خََْسِ شَاةٍ، حَتََّ تنَْتَهِي إِلَى أَرْبَعٍ وَعِشْرِينَ، فَإِذَا بلََغَتْ إِلَى خََْسٍ وعِشْرينَ فَفِيهَا بِنْتُ مَََاضٍ، إِلَى خََْسٍ وَثَلاثِيَ، فَإِنْ لََْ تَكُنْ بِنْتُ مَََاضٍ فَابْنُ لَبُونٍ، فَإِذَا زَادَتْ عَلَى خََْسٍ وَثَلاثِيَ فَفِيهَا ب نْتُ لَبُونٍ، إِلَى خََْسٍ وَأَرْبَعِيَ، فَإِذَا زَادَتْ وَاحِدَةٌ فَفِيهَا حُقَّةٌ، إِلَى سِ تِّيَ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا جَذِعَةٌ، إِلَى خََْسٍ وَسَبْعِيَ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا ابْنَتَا لَبُونٍ، إَلَى تِسْعِيَ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا حُقَّتَانِ، إِلَى عِشْرِينَ وَمَائَةٍ، فَإِذَا كَثرَُتْ الإِبِلُ فَفِي كُلِّ خََْسِيَ حُقَّةٌ، وَفِي كلِّ أَرْبَعِيَ بِنْتُ لَبُونٍ. وَفِي الغَنَمِ مِنْ أَرْبَعِيَ شَاةً شَاةً، إِلَى عِشْرِينَ وَمِائَةٍ، فَإِذَا زَادَتْ شَاةٌ فَفِيهَا شَاتَانِ، إِلَى مِائَتَيِْ، فَإِذَا زَادَتْ فَفِيهَا ثَلاثُ شِياهٍ، إِلَى ثَلاثََُائَةٍ، فَإِذَا زَادَتْ بعَْدُ فَلَ يسَ فِيهَا شَيْءٌ حَتََّ تَبْلُغَ أَرْبعَُمَائَةٍ، فَإذَا » كَثرَُتْ الْغَنَمُ فَفِي كُلِّ مِائَةٍ شَاة .
« Et le Messager ﷺ a prescrit l'aumône obligatoire (Zakah), et il est décédé avant de pouvoir l'envoyer à ses gouverneurs ; il a dit : ainsi Abu Bakr l'a envoyée et a agi conformément à cela jusqu'à ce qu'il meure, puis Omar fit de même. Il a dit : Omar est mort le jour où il est mort, et a écrit dans son testament : qu'il y avait un mouton (à donner) pour chaque cinq chameaux, jusqu'à vingt-quatre chameaux. S'il y avait vingt-cinq chameaux, alors une jeune chamelle (Bint Al-Makhaadh) est due, et s'ils n'en avaient pas une, alors un jeune chameau fils d'une chamelle allaitante (Ibn Laboon). S'il y avait plus de trente-cinq chameaux, alors une fille d'une chamelle allaitante (Bint Laboon) est due jusqu'à quarante-cinq chameaux, et s'il y en a un de plus jusqu'à soixante, alors une chamelle (Hiqqah) est due, et s'il y en a plus que cela jusqu'à soixante-quinze, alors une chamelle dont les dents de devant sont usées (Jaza’a ; âgée de plus de quatre ans) est due, et pour plus que cela jusqu'à quatre-vingt-dix, alors deux filles de chamelles allaitantes sont dues, et s'il y en a plus que cela jusqu'à cent vingt, alors deux chamelles sont dues, et s'il y en a plus que cela, alors pour chaque cinquante une chamelle est due et pour chaque quarante une fille d'une chamelle allaitante est due. Et pour le bétail, pour chaque quarante jusqu'à cent vingt, une brebis est due, s'il y en a une de plus que cela jusqu'à deux cents, alors deux brebis sont dues, et s'il y en a plus que cela jusqu'à trois cents, trois brebis sont dues, et s'il y en a plus que cela, alors rien n'est dû jusqu'à quatre cents, point auquel une brebis est due pour chaque cent » (rapporté par Ahmad, Abu Dawud et Al-Tirmidhi). Il est rapporté d'Anas : « Abu Bakr leur a écrit : ceci est l'obligation de l'aumône obligatoire (Zakah) que le Messager d'Allah ﷺ a prescrite aux musulmans, comme Allah (SWT), le Puissant et le Sublime, l'a ordonné au Messager d'Allah ﷺ » (rapporté par Al-Bukhari), et a ensuite mentionné les chameaux et le bétail de la même manière que la narration d'Al-Zuhri. La Bint Al-makhaadh est une chamelle femelle âgée de plus d'un an et moins de deux ans, et la Bint labun est plus âgée de deux ans dont la mère est encore allaitante suite à une mise bas, et la fille d'une telle chamelle est appelée la Bint labun. La Hiqqah est la chamelle femelle âgée de plus de trois ans, et la Jaza’a est plus âgée de quatre ans. Le fait que les narrations mentionnent la Bint Labun pour plus de trente-cinq chameaux indique la permission de donner une Bint Labun à la place, c'est pourquoi Bukhari a ajouté « femelle ».
“And the Messenger (saw) wrote the Sadaqah (Zakah), and died before he could send it to his governors; he said: and so Abu Bakr sent it and acted according to it until he died, and then Omar did so. He said: Omar died the day he died, and wrote in his will: that there was a sheep (to be given) for every five camels, until twenty four camels.If there were twenty five camels, then a female baby camel (Bint Al-Makhaadh) is due, and if they didn’t have one, then a male camel son of a milk-bearing camel (Ibn Laboon). If there were more than thirty five camels, then a daughter of a milk-bearing camel (Bint Laboon) is due up to forty five camels, and if there is one more up until sixty, then a female camel (Hiqqah) is due, and if there is more than that up to seventy five, then a female camel whose front teeth (Jaza’a; older than four years) is due, and for more than that up until ninety then two daughters of milk-bearing camels are due, and if there are more than that up one hundred and twenty then two female camels are due, and if there are more than that then for every fifty a female camel is due and for every forty a daughter of a milk-bearing camel is due. And in cattle, for every forty until one hundred and twenty one female sheep is due, if there is one more than that up until two hundred then two female sheep are due, and if there are more than that then up until three hundred three female sheep are due, and if there is more than that then nothing is due until four hundred, at which point a female sheep is due for every one hundred” (reported by Ahmad and Abu Dawud and Al-Tirmidhi). It is narrated from Anas: “Abu Bakr wrote to them: this is the obligation of Sadaqah which the Messenger of Allah (saw) enjoined upon the Muslims, as Allah (swt), the Mighty and Sublime, commanded the Messenger of Allah (saw) ” (reported by Al-Bukhari), and then mentioned camels and cattle in the same manner as the narration of Al-Zuhri. The Bint Al-makhaadh is a female camel between one and two years, and a Bint labun is older than two years whose mother is milk bearing through giving birth, and the daughter of such a camel is called the Bint labun. And the Hiqqah is the female camel older than three years, and the Jaza’a is older than four. The fact that the narrations mentions the Bint Labun for more than thirty five camels indicates the permissibility to give a Bint Labun instead, which is why Bukhari added ‘female’.
Quant aux vaches, la preuve est ce qui a été rapporté de Mu’adh Bin Jabal qui a dit :
As for cows, the evidence is what has been related from Mu’adh Bin Jabal who said:
. إِلَى الْيَمَنِ، فَأَمَرَنِي أَنْ آخُذَ مِنْ كُلِّ ثَلاَثِينَ بَ قَرَةً تَبِيعًا أَوْ بَ عَثَنِي النَّبِيُّ « »... تَبِيعَةً، وَمِنْ كُلِّ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةً .
. إِلَى الْيَمَنِ، فَأَمَرَنِي أَنْ آخُذَ مِنْ كُلِّ ثَلاَثِينَ بَ قَرَةً تَبِيعًا أَوْ بَ عَثَنِي النَّبِيُّ « »... تَبِيعَةً، وَمِنْ كُلِّ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةً .
« Le Messager d'Allah ﷺ m'a envoyé au Yémen et m'a ordonné de prélever sur chaque trente, un Tabi' mâle ou femelle (un veau de deux ans), et sur chaque quarante, une Musinnah (une vache de trois ans) » (rapporté par Ahmad, Abu Dawud, Al-Nasa’i et Al-Tirmidhi qui l'a considéré comme Hasan). Yahya b. Al-Hakm a rapporté de Mu’adh qui a dit :
“The Messenger of Allah (saw) sent me to Yemen, and commanded me to take from every thirty, cattle a male or female Tabi' (two-year-old baby cow), and from every forty, a Musinnah (three-year-old cow)” (reported by Ahmad, Abu Dawud, Al-Nasa’i and Al-Tirmidhi who considered it Hasan). Yahya b. Al-Hakm narrated from Mu’adh who said:
. أُصَدِّقُ أَهْلَ الْيَمَنِ وَأَمَرَنِي أَنْ آخُذَ مِنْ الْبَ قَرِ مِنْ كُلِّ بَ عَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ « ثَلَاثِينَ تَبِيعًا قَالَ هَارُونُ وَالتَّبِيعُ الْجَذَعُ أَوْ الْجَذَعَةُ، وَمِنْ كُلِّ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةً قَالَ فَ عَرَضُ وا عَلَيَّ أَنْ آخُذَ مِنْ الأَرْبَعِينَ قَالَ هَا رُونُ مَا بَ يْنَ الأَرْبَعِينَ أَوْ الْخَمْسِينَ وَبَ يْنَ السِّتِّينَ وَالسَّبْعِينَ وَمَا بَ يْنَ الثَّمَانِينَ وَالتِّسْعِينَ فَأَبَ يْتُ ذَاكَ وَقُ لْتُ لَهُمْ حَتَّى أَسْأَلَ رَسُولَ اللَّهِ فَأَمَرَنِي أَنْ آخُذَ مِنْ كُلِّ ثَلاثِينَ تَبِيعًا وَمِنْ كُلِّ عَنْ ذَلِكَ فَ قَدِمْتُ فَأَخْبَ رْتُ النَّبِيَّ أَنْ لا آخُذَ فِيمَا بَ يْنَ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةً وَمِنْ السِّتِّينَ تَبِيعَيْنِ... وَأَمَرَنِي رَسُولُ اللَّهِ »... ذَلِكَ .
. أُصَدِّقُ أَهْلَ الْيَمَنِ وَأَمَرَنِي أَنْ آخُذَ مِنْ الْبَ قَرِ مِنْ كُلِّ بَ عَثَنِي رَسُولُ اللَّهِ « ثَلَاثِينَ تَبِيعًا قَالَ هَارُونُ وَالتَّبِيعُ الْجَذَعُ أَوْ الْجَذَعَةُ، وَمِنْ كُلِّ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةً قَالَ فَ عَرَضُ وا عَلَيَّ أَنْ آخُذَ مِنْ الأَرْبَعِينَ قَالَ هَا رُونُ مَا بَ يْنَ الأَرْبَعِينَ أَوْ الْخَمْسِينَ وَبَ يْنَ السِّتِّينَ وَالسَّبْعِينَ وَمَا بَ يْنَ الثَّمَانِينَ وَالتِّسْعِينَ فَأَبَ يْتُ ذَاكَ وَقُ لْتُ لَهُمْ حَتَّى أَسْأَلَ رَسُولَ اللَّهِ فَأَمَرَنِي أَنْ آخُذَ مِنْ كُلِّ ثَلاثِينَ تَبِيعًا وَمِنْ كُلِّ عَنْ ذَلِكَ فَ قَدِمْتُ فَأَخْبَ رْتُ النَّبِيَّ أَنْ لا آخُذَ فِيمَا بَ يْنَ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةً وَمِنْ السِّتِّينَ تَبِيعَيْنِ... وَأَمَرَنِي رَسُولُ اللَّهِ »... ذَلِكَ .
« Le Messager d'Allah ﷺ m'a envoyé pour recueillir l'aumône (Sadaqah) auprès des gens du Yémen, et m'a ordonné de prendre une Tabee’a pour chaque trente personnes, et une Musinnah pour chaque quarante personnes ; puis ils m'ont demandé ce qui devait être donné pour les tranches entre cinquante et soixante, entre soixante et soixante-dix, et entre quatre-vingts et quatre-vingt-dix, alors je suis retourné et j'en ai informé le Prophète ﷺ qui m'a ordonné de ne rien prendre pour ces tranches » (rapporté par Ahmad avec une chaîne considérée comme Hasan par Al-Zayn). Ahmad a rapporté que Mu’adh Bin Jabal a dit :
“The Messenger of Allah (saw) sent me to take the Sadaqah from the people of Yemen, and commanded me to take a Tabee’a from every thirty, and a Musinnah from every forty, and then they asked me what should be given for between fifty and sixty, and sixty and seventy, and eighty and ninety, and so I returned and informed the Prophet (saw) who commanded me not to take anything between those” (reported by Ahmad with a chain considered Hasan by Al-Zayn). Ahmad reported that Mu’adh Bin Jabal who said:
. » فِي أَوْقَاصِ الْبَ قَرِ شَيْئًا لَمْ يَأْمُرْنِي رَسُولُ اللَّهِ « .
. » فِي أَوْقَاصِ الْبَ قَرِ شَيْئًا لَمْ يَأْمُرْنِي رَسُولُ اللَّهِ « .
« Le Messager d'Allah ﷺ ne m'a pas ordonné de prendre quoi que ce soit des Awqas Al-Baker. » Al-Awqas est le pluriel de Waqs et il s'agit de la quantité comprise entre la Tabee’ah ou Tabee’a, et la Musinnah, ou Musinnah. La Tabee’ah ou Tabee’a sont les taureaux et les vaches de moins d'un an, et la Musinnah est la vache dans sa deuxième année.
“The Messenger of Allah (saw) didn’t command me to take anything of Awqas Al-Baker.” Al-Awqas is the plural of Waqs and it is the amount between the Tabee’ah or Tabee’a, and the Musinnah, or Musinnah. The Tabee’ah or Tabee’a are the male and female cows of less than one year in age, and the Musinnah is the female cow in her second year.
Quant à l'or et l'argent, leur preuve est ce qui a été rapporté d'‘Ali b. Abi Talib (ra) d'après le Prophète ﷺ qui a dit :
As for gold and silver, its evidence is what is related from ‘Ali b. Abi Talib (ra) from the Prophet (saw) who said:
. ذَا كَانَتْ لَكَ مِائَتَا دِرْهَمٍ وَحَالَ عَلَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا خََْسَةُ دَرَاهِمَ، وَلَيْسَ عَلَيْكَ « شَيْءٌ، يعَْنِِ فِي الذَّهَبِ، حَتََّّ يَكُونَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَاراً، فَإِذَا كَانَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَارًا وَحَالَ » عَلَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا نِصْفُ دِينَارٍ .
. ذَا كَانَتْ لَكَ مِائَتَا دِرْهَمٍ وَحَالَ عَلَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا خََْسَةُ دَرَاهِمَ، وَلَيْسَ عَلَيْكَ « شَيْءٌ، يعَْنِِ فِي الذَّهَبِ، حَتََّّ يَكُونَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَاراً، فَإِذَا كَانَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَارًا وَحَالَ » عَلَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا نِصْفُ دِينَارٍ .
« Lorsque vous possédez deux cents Dirhams à la fin de l'année (si vous les possédez toujours tous), cinq Dirhams sont prélevés sur eux au titre de l'aumône obligatoire (Zakah). Il n'y a rien sur vous (à payer) en or, jusqu'à ce qu'il atteigne (la valeur de) vingt Dinars. Lorsque vous possédez vingt Dinars, à la fin de l'année, alors un demi-Dinar est prélevé sur lui (au titre de la Zakah) » (rapporté par Abu Dawud et il est Hasan). Un Dirham est de six Daaniqs, et un Daniq est de deux Qiraats, et un Qiraat est de deux Tazuj, et un Tazuj est de deux Habbah, et une Habba est un sixième d'un huitième de Dirham, ce qui est une partie des quarante-huit parties d'un Dirham. Ceci est le poids du Dirham de la charia qui est mentionné dans la narration. Un Dinar est un Mithqaal, et le Mithqaal est un Dirham et 3/7 d'un Dirham, ce qui est le poids du Dinar de la charia mentionné dans la narration.
“When you possess two hundred Dirhams at the end of the year (if you still have all of them), five Dirhams are levied on them as Zakah. There is nothing upon you (to be paid) in gold, until it reaches (the value of) twenty Dinars. When you possess twenty Dinars, at the end of the year, then there is half a Dinar levied on it (as Zakah)” (reported by Abu Dawud and it is Hasan). A Dirham is six Daaniqs, and a Daniq is two Qiraats, and a Qiraat is two Tazuj and a Tazuj is two Habbah, and a Habba is a sixth of an eighth of a Dirham, which is a part of the forty eight parts of a Dirham. This is the weight of the Shari’ah Dirham which is mentioned in the narration. A Dinar is a Mithqaal, and the Mithqaal is a Dirham and 3/7 of a Dirham, which is the weight of the Shari’ah Dinar mentioned in the narration.
Quant au blé, l'orge, les dattes et les raisins secs, la preuve réside dans ce qui a été rapporté par Al-Hakim, Al-Bayhaqi et Al-Tabarani d'après le récit d'Abu Musa et Mu’adh lorsque le Prophète ﷺ les envoya tous deux au Yémen afin d'enseigner aux gens la question de leur religion (Deen), en disant :
As for wheat, barley, dates and raisins, the evidence is what has been related by Al-Hakim and Al-Bayhaqi and Al-Tabarani from the narration of Abu Musa and Mu’adh when the Prophet (saw) sent them both to Yemen in order to teach the people the issue of their Deen, saying:
.» لاَ تَأْخُذَا الصَّدَقَةَ إِلاَّ مِنْ هِذِهِ الأَرْبعََةِ: الشَّعِيرُ وَالحِْنْطَةُ وَالزَّبِيبُ وَالتَّمْرُ «.
.» لاَ تَأْخُذَا الصَّدَقَةَ إِلاَّ مِنْ هِذِهِ الأَرْبعََةِ: الشَّعِيرُ وَالحِْنْطَةُ وَالزَّبِيبُ وَالتَّمْرُ «.
« Ne prenez l'aumône obligatoire (Zakah) qu'auprès de ces quatre [denrées] : l'orge, le blé, les raisins secs et les dattes » (authentifié par Al-Hakim et Bayhaqi qui a dit que les rapporteurs sont dignes de confiance et que la chaîne est continue). Al-Daraqutni a rapporté dans son Sunan d'après Abdullah Bin Amr qui a dit :
“Do not take Sadaqah (Zakah) except from these four: Barley, wheat, raisins and dates” (authenticated by Al-Hakim and Bayhaqi said that the narrators are trustworthy and the chain is connected). Al-Daraqutni reported in his Sunan from Abdullah BinAmrf who said:
.» الزَّكَاةَ فِي: الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ إِنَََّّا سَنَّ رَسُولُ اللهِ «.
.» الزَّكَاةَ فِي: الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ إِنَََّّا سَنَّ رَسُولُ اللهِ «.
« Le Messager d'Allah ﷺ n'a prescrit l'aumône obligatoire (Zakah) que sur les quatre éléments suivants : l'orge, le blé, le raisin sec et les dattes », et il est rapporté d'Al-Shu’ba que le Prophète ﷺ a écrit aux gens du Yémen en disant :
“The Messenger of Allah (saw) made Zakah only in the following four: Barley, wheat, raisins, and dates”, and it is narrated from Al-Shu’ba that the Prophet (saw) wrote to the people of Yemen saying:
. » إِنَََّّا الصَّدَقَةُ فِي الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ « .
. » إِنَََّّا الصَّدَقَةُ فِي الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ « .
« L'aumône obligatoire (Zakah) ne se porte que sur le blé, l'orge, les dattes et les raisins secs » (rapporté par Al-Bayhaqi d'après Al-Shu’ba comme une narration Mursal).
“Sadaqah (Zakah) is only in wheat, barley, dates and raisins” (reported by Al-Bayhaqi from Al-Shu’ba as a Mursal narration).
Quant aux narrations mentionnant l'aumône obligatoire (Zakah) sur le maïs – elles sont faibles. Par exemple, Ibn Maja a rapporté d'après ‘Amru b. Shu’ayb, d'après son père, d'après son grand-père :
As for the narrations that mention Zakah upon corn – they are weak. For example Ibn Maja reported from ‘Amru b. Shu’ayb from his father from his grandfather:
. » الزَّكَاةَ فِي: الْحِنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ والذُّرَة إِنَّمَا سَنَّ رَسُولُ اللهِ « .
. » الزَّكَاةَ فِي: الْحِنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ والذُّرَة إِنَّمَا سَنَّ رَسُولُ اللهِ « .
« Le Messager d'Allah ﷺ a prélevé l'aumône obligatoire (Zakah) sur les éléments suivants : l'orge, le blé, les raisins secs, les dattes et le maïs ». Al-Hafiz a dit dans Al-Talkhis : « Leurs chaînes, en d'autres termes, les chaînes d'Al-Daraqutni et d'Ibn Maja, sont sans fondement puisque Al-Arzami s'y trouve et qu'il est rejeté ». Et de même ce qu'Al-Bayhaqi a rapporté d'Al-Hasan qui a dit :
“The Messenger of Allah (saw) made Zakah in the following: barley, wheat, raisins, dates and corn”. Al-Hafiz said in Al- Talkhis: “Their chains, in other words, the chains of Al-Daraqutni and Ibn Maja, are baseless since Al-Arzami is in them and he is rejected.” And similarly what Al-Bayhaqi reported from Al-Hasan who said:
. إِلاَّ فِي عَشَرَةِ أَشْيَاءٍ: الإِبِلُ وَالْبَ قَرُ وَالْغَنَمُ وَالذَّهَبُ لَمْ يَ فْرِضَ رَسُولُ اللهِ « » وَالْفِضَّةُ وَالْحِنْطَةُ وَالشَّعِيرُ وَالتَّمْرُ وَالزَّبِيبُ، قَالَ ابْنُ عُيَ يْ نَةَ أَرَاهُ قَالَ وَالذُّرَة .
. إِلاَّ فِي عَشَرَةِ أَشْيَاءٍ: الإِبِلُ وَالْبَ قَرُ وَالْغَنَمُ وَالذَّهَبُ لَمْ يَ فْرِضَ رَسُولُ اللهِ « » وَالْفِضَّةُ وَالْحِنْطَةُ وَالشَّعِيرُ وَالتَّمْرُ وَالزَّبِيبُ، قَالَ ابْنُ عُيَ يْ نَةَ أَرَاهُ قَالَ وَالذُّرَة .
« Le Messager d'Allah ﷺ n'a rendu l'aumône obligatoire (Zakah) que sur dix choses : les chameaux, les vaches, les moutons, l'or, l'argent, l'orge, le blé, les dattes, les raisins – Ibn ‘Uyayaba a dit : je pense qu'il a dit et le maïs ». Al-Hafiz a dit dans Al-Talkhis que le rapport d'Al-Hasan est une narration Mursal provenant d'‘Amru b. ‘Ubayd qui est très faible, et Abu Hatim a dit que ses narrations ne sont pas prises en compte. De même, Al-Bayhaqi lui-même a mentionné dans sa Sunan Al-Kubra, dans un autre rapport d'Al-Hasan qui contenait ‘Amru b. ‘Ubayd :
“The Messenger of Allah (saw) did not make Zakah obligatory except in ten things: camels, cows, sheep, gold, silver, barley, wheat, dates, raisins – Ibn ‘Uyayaba said: I think he said and corn”. Al-Hafiz said in Al-Talkhis that the report of Al-Hasan is a Mursal narration from ‘Amru b. ‘Ubayd who is very weak, and Abu Hatim said his narrations are not considered. Similarly Al- Bayhaqi himself mentioned in his Sunan Al-Kubra in another report from Al-Hasan which had ‘Amru b. ‘Ubayd in it:
. الصَّدَقَةَ إِلاَّ فِي عَشَرَةٍ فَذَكَرَهُنَّ وَذكََرَ فِيهِنَّ السُّلْتُ لَمْ يَجْعَلْ رَسُولُ اللهِ « » وَلَمْ يَذْكُرْ الذُّرَة .
. الصَّدَقَةَ إِلاَّ فِي عَشَرَةٍ فَذَكَرَهُنَّ وَذكََرَ فِيهِنَّ السُّلْتُ لَمْ يَجْعَلْ رَسُولُ اللهِ « » وَلَمْ يَذْكُرْ الذُّرَة .
« Le Messager d'Allah ﷺ n'a rendu obligatoire l'aumône (Sadaqah) qu'à l'égard de dix [produits] et il les a ensuite mentionnés, et il a mentionné un type d'orge, mais n'a pas mentionné le maïs ». Ainsi, les deux narrations avec leurs chaînes de transmission faibles sont différentes, et par conséquent, la narration concernant l'aumône obligatoire (Zakah) sur le maïs est faible.
“The Messenger of Allah (saw) did not obligate Sadaqah (Zakah) except upon ten and then he mentioned them, and mentioned a type of barley, but didn’t mention corn”. So, the two narrations with their weak chains, are different, and so accordingly the narration about the Zakah upon corn is weak.
Ce sont les quatre catégories (le blé, l'orge, les dattes et les raisins) sur lesquelles l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée, et aucune aumône obligatoire (Zakah) n'est prélevée sur quoi que ce soit d'autre. Quant à ce qui est rapporté de Jabir, le Prophète ﷺ a dit :
These are the four categories (wheat, barley, dates and raisins) that have Zakah taken from them, and no Zakah is taken from anything else at all. As for what is narrated from Jabir that the Prophet (saw) said:
.» فِيمَا سَقَتْ الأَنْهَارُ وَالْغَيْمُ الْعُشُورُ، وَفِيمَا سُقِيَ بِالسَّانِيَةِ نِصْفُ الْعُشْرِ «.
.» فِيمَا سَقَتْ الأَنْهَارُ وَالْغَيْمُ الْعُشُورُ، وَفِيمَا سُقِيَ بِالسَّانِيَةِ نِصْفُ الْعُشْرِ «.
« Un dixième est dû sur ce qui est irrigué par les rivières ou les pluies, et un vingtième sur ce qui est irrigué par les chameaux. » (rapporté par Muslim), et ce qui est rapporté d'Ibn Umar que le Prophète ﷺ a dit :
“A tenth is payable on what is watered by rivers, or rains, and a twentieth on what is watered by camels.” (reported by Muslim), and what is narrated from Ibn Umar that the Prophet (saw) said:
. فِيمَا سَقَتْ السَّمَاءُ وَالْعُيُونُ أَوْ كَانَ عَثَرِيًّا الْعُشْرُ، وَمَا سُقِيَ بِالنَّضْحِ نِصْفُ « » الْعُشْرِ .
. فِيمَا سَقَتْ السَّمَاءُ وَالْعُيُونُ أَوْ كَانَ عَثَرِيًّا الْعُشْرُ، وَمَا سُقِيَ بِالنَّضْحِ نِصْفُ « » الْعُشْرِ .
« Un dixième est dû au titre de l'aumône obligatoire (Zakah) sur toute plante irriguée par le ciel (eau de pluie), les sources ou les eaux souterraines (c'est-à-dire irriguée sans effort). Tandis qu'un demi-dixième est payé sur ce qui est irrigué par l'irrigation (c'est-à-dire par l'utilisation de machines). » (rapporté par Al-Bukhari), et Al-‘itri est quelque chose qui puise son eau par ses racines sans être nécessairement arrosé, et d'après Abu Sa’id, le Prophète ﷺ a dit :
“A tenth is due as Zakah, on every plant watered by heaven (rain water), springs, or underground water (i.e. watered without effort).While half a tenth is paid on what is watered by irrigation (i.e. machines are used).” (reported by Al-Bukhari), and Al-‘itri is something that takes its water through its roots without necessarily being watered, and from Abu Sa’id that the Prophet (saw) said:
. » لَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسَةِ أَوْسُقٍ صَدَقَة « .
. » لَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسَةِ أَوْسُقٍ صَدَقَة « .
« Aucune aumône obligatoire (Zakah) n'est due sur moins de cinq Wasqs de (dattes ou de grains) » : tous ces récits sont des textes résumés (Mujmal) concernant l'aumône obligatoire (Zakah) sur les récoltes et les fruits, lesquels ont été expliqués par d'autres récits qui ont défini précisément ce sur quoi l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée, et au-delà de cela, leurs explications sont venues de manière restrictive, comme ce qui a été mentionné par Al-Hakim, Al-Bayhaqi et Al-Tabarani :
“No Sadaqa (Zakah) is payable on less than five Wasqs of (dates or grains”: All of these narrations are summarised (Mujmal) texts regarding the Zakah upon crops and fruits, which other narrations came and explained, and defined exactly what has Zakah taken from it, and above that their explanations came in a restrictive manner, such as what was mentioned by Al-Hakim and Al-Bayhaqi and Al-Tabarani:
.» لاَ تَأْخُذَا الصَّدَقَةَ إِلاَّ مِنْ هِذِهِ الأَرْبعََةِ « .
.» لاَ تَأْخُذَا الصَّدَقَةَ إِلاَّ مِنْ هِذِهِ الأَرْبعََةِ « .
« Ne prenez l'aumône (Sadaqah) et l'aumône obligatoire (Zakah) qu'auprès de ces quatre » (authentifié par Al-Hakim et Al-Bayhaqi a dit que ses rapporteurs sont dignes de confiance). Et ce qu'Al-Daraqutni a rapporté dans sa Sunan :
“Do not take Sadaqah (Zakah) except from these four” (authenticated by Al-Hakim and Al-Bayhaqi said its narrators are trustworthy). And what Al-Daraqutni reported in his Sunan:
.» إِنَََّّا سَنِّ رَسُولُ اللهِ الزَّكَاةَ فِي: الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْ رِ وَالزَّبِيبِ «.
.» إِنَََّّا سَنِّ رَسُولُ اللهِ الزَّكَاةَ فِي: الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْ رِ وَالزَّبِيبِ «.
« Le Messager d'Allah ﷺ n'a prélevé l'aumône obligatoire (Zakah) que sur : l'orge, le blé, le raisin sec et les dattes ». Il ne fait aucun doute que les mots : « ne... pas » et : « sauf » dans la première narration, et : « seulement » dans la seconde, sont tous des styles de restriction. Par conséquent, ils indiquent la restriction de l'aumône obligatoire (Zakah) des récoltes et des fruits à ces quatre éléments, et c'est pourquoi les narrations : « tout ce qui est arrosé par le ciel » et : « tout ce qui est arrosé par les rivières » et ainsi de suite ne concernent pas le prélèvement de l'aumône obligatoire (Zakah) sur tout ce qui est cultivé, mais sont plutôt des textes résumés expliqués par d'autres textes, et l'aumône obligatoire (Zakah) sur ce qui est cultivé est restreinte au prélèvement parmi les cinq catégories mentionnées et rien d'autre. Ceci est soutenu par d'autres narrations de même sens, comme ce qui a été rapporté par Al-Daraqutni dans sa Sunan d'après ‘Amru b. Shu’ayb, d'après son père, d'après son grand-père, que le Prophète ﷺ a dit :
“The Messenger of Allah (saw) only made Zakah in: Barley, wheat, raisins, and dates”. There is no doubt that the words: “not” and: “except” in the first narration, and: “only” in the second, are all styles of restricting. Accordingly they indicate the restriction of Zakah of crops and fruits to these four, and this is why the narrations: “whatever is watered by the sky” and: “whatever is watered by the rivers” and so on are not related to taking Zakah from whatever is grown, but rather they are summarised texts explained by other texts, and Zakah upon what is grown is restricted to being taken from the five mentioned categories and nothing else. This is supported by other narrations of the same meaning, such as what was related by Al-Daraqutni in his Sunan from ‘Amru b. Shu’ayb from his father from his grandfather that the Prophet (saw) said:
.» وَالْعُشْرُ فِي التَّمْرِ وَالزَّبِيبِ وَالحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ «.
.» وَالْعُشْرُ فِي التَّمْرِ وَالزَّبِيبِ وَالحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ «.
« Un dixième est dû sur les dattes, les raisins secs, le blé et l'orge ». Tout cela indique que l'aumône obligatoire (Zakah) sur les récoltes et les fruits n'est prélevée que sur des catégories spécifiques, comptées dans certaines narrations comme étant au nombre de quatre, à savoir l'orge, le blé, les raisins secs et les dattes ; il existe de nombreuses narrations à ce sujet et toutes sont authentiques. Tout cela confirme qu'il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur les récoltes et les fruits en dehors de ce qui est mentionné dans ces textes.
“A tenth is due from dates, raisins, wheat and barley”. All of this indicates that Zakah upon crops and fruits is only taken from specific categories, counted in some narrations as four which are barley, wheat, raisins and dates, and there are many narrations about this and all of them authentic. This all confirms that there is no Zakah on crops and fruits except what is mentioned in these texts.
Concernant Ses (SWT) paroles :
With respect to His (swt) words:
« Et acquittez sa dette [Zakah] le jour de sa récolte. » (TMQ 6:141), ce verset n'a pas été révélé concernant la Zakah puisqu'il s'agit d'un verset mecquois, et la Zakah n'est devenue obligatoire qu'à Médine, c'est pourquoi il mentionne les grenades qui ne sont soumises à aucune obligation. Mujahid a dit : « s'il récoltait sa culture, il leur en jetait des extrémités des grains, et s'il trouvait (des fruits sur) ses palmiers, il leur en jetait des tiges ». Et an-Nakha’i et Abu Ja’far ont dit : « ce verset est abrogé, et il s'entend en relation avec tout ce qui résulte de sa récolte, comme en témoigne le fait que la grenade mentionnée après n'a pas de Zakah sur elle ». Il est mentionné dans le dictionnaire Al-Muheet : « récolter les cultures, et les plantes sont récoltées... couper avec une faucille ». Ainsi, même s'il est admis qu'il fait partie de la Zakah, alors il s'applique à tout ce qui a été récolté, car la grenade n'est pas récoltée, il en est donc de la catégorie résumée de preuves, et les narrations sont venues expliquer pour quelles choses récoltées la Zakah s'applique, à savoir le blé, l'orge et le maïs. En tout état de cause, puisque le verset a été révélé à La Mecque, et que la Zakah n'était pas encore obligatoire, il y a suffisamment de raisons pour ne pas l'utiliser comme preuve. Quant à ce qui a été rapporté d'Abu Sayyarah qui a dit :
“And give its due [Zakah] on the day of its harvest.” (TMQ 6:141), this verse was not revealed for Zakah since it is a Makkan verse, and Zakah was only obligated in Madinah, which is why it mentions pomegranates which does not have anything due upon it. Mujahid said: “if he harvested his crop he would throw it to them from the grain tips, and if he found (fruit on) his palm trees he would throw it to them from the stalks”. And an-Nakha’i and Abu Ja’far said: “this verse is abrogated, and it is understood in relation to whatever resulted from his harvesting, evidenced by the fact that the pomegranate mentioned after it has no Zakah upon it”. It is mentioned in the Al-Muheet dictionary: “harvesting crops, and plants are harvested….to cut by sickle”. So even if it is accepted that it is part of Zakah then it is applied to whatever has been harvested, because pomegranate is not harvested, and so it is from the summarised class of evidence, and the narrations came and explained from which harvested things Zakah applies to, which are wheat, barley and corn. In any case, since the verse was revealed in Makkah, and Zakah had not yet been obligated, there is enough reason not to use it as evidence. As for what was related from Abu Sayyarah who said:
. قُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنَّ لِِ نََْلاً، قَالَ: فَأَدِّ العُشُورَ، قَالَ: قُلْتُ يَا رَسُولَ اللهِ، « وعن عمرو بن شعيب عن أبيه عن جده قال: » احْمِ لِِ جَبَلَهَا، قَالَ: فَحَمَى لِِ جَبَلَهَا بِعُشُورِ نََْلٍ لَهُ، وَكَانَ سَأَلَهُ أَنْ يَحْمِيَ لَهُ جَاءَ هِلالٌ، أَحَدُ بَنِِ مُتْعَانَ، إِلَى رَسُولِ اللَّهِ « ذَلِكَ الْوَادِي. ف لَمَّا وُلَِِّ عُمَرُ بْنُ الخَْطَّابِ وَادِيًا يقَُالُ لَهُ سَلَبَةُ، فَحَمَى لَهُ رَسُولُ اللَّهِ رضي الله عنه كَتَبَ سُفْيَانُ بْنُ وَهْبٍ إِلَى عُمَرَ بْنِ الخَْطَّابِ يَسْأَلُهُ عَنْ ذَلِكَ فَكَتَبَ عُمَرُ: إِنْ مِنْ عُشُورِ نََْلِهِ، فَاحْمِ لَهُ سَلَ بَةَ، وَإِلاَّ فَإِنَََّّا هُوَ أَدَّى إِلَيْكَ مَا كَانَ يؤَُدِّي إِلَى رَسُولِ اللَّهِ » ذُبَابُ غَيْثٍ يَأْكُلُهُ مَنْ يَشَاء .
. قُلْتُ: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنَّ لِِ نََْلاً، قَالَ: فَأَدِّ العُشُورَ، قَالَ: قُلْتُ يَا رَسُولَ اللهِ، « وعن عمرو بن شعيب عن أبيه عن جده قال: » احْمِ لِِ جَبَلَهَا، قَالَ: فَحَمَى لِِ جَبَلَهَا بِعُشُورِ نََْلٍ لَهُ، وَكَانَ سَأَلَهُ أَنْ يَحْمِيَ لَهُ جَاءَ هِلالٌ، أَحَدُ بَنِِ مُتْعَانَ، إِلَى رَسُولِ اللَّهِ « ذَلِكَ الْوَادِي. ف لَمَّا وُلَِِّ عُمَرُ بْنُ الخَْطَّابِ وَادِيًا يقَُالُ لَهُ سَلَبَةُ، فَحَمَى لَهُ رَسُولُ اللَّهِ رضي الله عنه كَتَبَ سُفْيَانُ بْنُ وَهْبٍ إِلَى عُمَرَ بْنِ الخَْطَّابِ يَسْأَلُهُ عَنْ ذَلِكَ فَكَتَبَ عُمَرُ: إِنْ مِنْ عُشُورِ نََْلِهِ، فَاحْمِ لَهُ سَلَ بَةَ، وَإِلاَّ فَإِنَََّّا هُوَ أَدَّى إِلَيْكَ مَا كَانَ يؤَُدِّي إِلَى رَسُولِ اللَّهِ » ذُبَابُ غَيْثٍ يَأْكُلُهُ مَنْ يَشَاء .
« J'ai dit : Ô Messager d'Allah ﷺ, j'ai des abeilles. Il a dit : alors paie un dixième. J'ai dit : Ô Messager d'Allah ﷺ, protège leurs montagnes pour moi, alors il le fit », et ce qui a été rapporté d'‘Amru b. Shu’ayb, de son père, de son grand-père qui a dit : « Hilal, un homme de la tribu des Banu Mat'an, apporta un dixième du miel qu'il possédait dans des ruches au Messager d'Allah ﷺ. Il lui demanda (à l'apôtre d'Allah (SWT)) de lui accorder le bois connu sous le nom de Salabah comme terre protégée. Le Messager d'Allah ﷺ lui accorda ce bois en tant que terre protégée. Lorsque Umar Ibn Al-Khattab lui succéda, Sufyan Ibn Wahb écrivit à Umar pour l'interroger sur ce bois. Umar Ibn Al-Khattab lui écrivit : Si lui (Hilal) vous paie la dîme sur le miel comme il avait l'habitude de la payer au Messager d'Allah ﷺ, laissez la terre protégée de Salabah en sa possession ; sinon, ces abeilles sont comme celles de n'importe quel bois ; quiconque peut prendre le miel comme il le souhaite. » Ces récits ne sont pas appropriés comme preuves que l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée sur le miel. Cela est dû au fait que la chaîne de narration d'Abu Sayyarah est interrompue (Munqati’), car elle provient de Sulayman b. Musa d'après Abu Sayyaara, et Al-Bukhari a dit : « Sulaiman n'a rencontré aucun des compagnons et il n'y a rien d'authentique concernant l'aumône obligatoire (Zakah) sur le miel ». La narration d'‘Amru b. Shu’ayb est rapportée par Abu Dawud et Al-Nasa’i, et Ibn ‘Abd Al-Barr l'a considérée comme Hasan dans Al-Istidhkar, mais malgré cela, elle n'indique pas que l'aumône obligatoire (Zakah) est obligatoire sur le miel, puisqu'il l'a payée volontairement et que la vallée lui a été conservée en échange, comme le prouvent les preuves de ce qu'Umar (paix sur lui) a fait après en avoir compris la raison, et a donc donné un ordre similaire. Ceci est soutenu par ce qui est rapporté de Sa’d b. Abu Dhi’ab :
“I said: O Messenger of Allah (pbuh), I have bees. He said then pay a tenth. I said: O Messenger of Allah (pbuh), protect their mountains for me, so he did”, and what was narrated from ‘Amru b. Shu’ayb from his father from his grandfather who said: “Hilal, a man from the tribe of Banu Mat'an, brought a tenth of honey which he possessed in beehives to the Messenger of Allah (pbuh) . He asked him (the apostle of Allah (swt)) to give the wood known as Salabah as a protected (or restricted) land. The Messenger of Allah (pbuh) gave him that wood as a protected land. When Umar Ibn Al-Khattab succeeded, Sufyan Ibn Wahb wrote to Umar asking him about this wood. Umar Ibn Al-Khattab wrote to him: If he (Hilal) pays you the tithe on honey what he used to pay to the Messenger of Allah (pbuh) leave the protected land of Salabah in his possession; otherwise those bees are like those of any wood; anyone can take the honey as he likes.”. These are not suitable as evidence that Zakah is taken from honey. This is because the chain of the narration of Abu Sayyarah is disconnected (Munqati’), as it is from Sulayman b. Musa from Abu Sayyaara and Bukhari said: “Sulaiman did not meet anyone from the companions and there is nothing regarding Zakah on honey that is authentic”. The narration of ‘Amru b. Shu’ayb is reported by Abu Dawud and Al-Nasa’i, and Ibn ‘Abd Al-Barr considered it Hasan in Al-Istidhkar, but despite that it does not indicate that Zakah is obliged upon honey, since he paid it voluntarily and the valley was kept for him in exchange, as proven by the evidence of what Umar (ra) did having understood the reason and, therefore, made a similar order. This is supported by what is reported from Sa’d b. Abu Dhi’ab:
. » اسْتَعْمَلَهُ عَلَى قَوْمِهِ وَأَنَّهُ قَالَ لََمُْ: أَ دوُا العُشْرَ فِي الْعَسَلِ أَنَّ النَّبَِِّ « .
. » اسْتَعْمَلَهُ عَلَى قَوْمِهِ وَأَنَّهُ قَالَ لََمُْ: أَ دوُا العُشْرَ فِي الْعَسَلِ أَنَّ النَّبَِِّ « .
« Que le Prophète ﷺ l'a nommé sur son peuple et qu'il leur a dit : "Donnez un dixième du miel" », ce qui est considéré comme une narration faible par Bukhari, Al-Azdi et d'autres, et quoi qu'il en soit, Shafi’i a dit : « Et Sa’ad Bin Abi Dhi’ab a rapporté ce qui indiquait que :
“That the Prophet appointed him over his people and he said to them: Give a tenth of the honey”, which is considered a weak narration by Bukhari and Al-Azdi and others, and any how Shafi’i said: “And Sa’ad Bin Abi Dhi’ab told what was indicated that the:
. » لََْ يَأْمُرْهُ فِيهِ بِشَيْءٍ، وَأَنَّهُ شَيْءٌ رَآهُ هُوَ فَتَطَوَّعَ لَهُ بِهِ قَوْمُه أَنَّ النَّبَِِّ « .
. » لََْ يَأْمُرْهُ فِيهِ بِشَيْءٍ، وَأَنَّهُ شَيْءٌ رَآهُ هُوَ فَتَطَوَّعَ لَهُ بِهِ قَوْمُه أَنَّ النَّبَِِّ « .
« Le Prophète ﷺ ne lui a pas ordonné cela, mais c'était plutôt quelque chose qu'il a conçu et qu'il a suggéré volontairement à son peuple ». Tout cela indique qu'il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur le miel, et même les narrations utilisées comme preuves indiquent qu'il n'y avait pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur celui-ci.
“Prophet did not order him with that, but rather it was something he thought of and voluntarily suggested it to his people”. All of this indicates that there is no Zakah upon honey and even the narrations which are used as evidence indicate that there was no obligatory Zakah upon it.
Tous ces textes indiquent qu'aucune aumône obligatoire (Zakah) n'est prélevée sur quoi que ce soit pour lequel la charia n'a pas expliqué le seuil minimal (Nisab). Cela est dû au fait que les textes expliquent le seuil minimal (Nisab) ainsi que la part qui doit être prélevée, et que, par conséquent, l'aumône obligatoire (Zakah) est obligatoire sur celle-ci. La question serait alors : sur quelle base l'aumône obligatoire (Zakah) peut-elle être prélevée sur quoi que ce soit pour lequel il n'existe aucun texte s'y rapportant ? Et sur quelle base une part spécifique pourrait-elle en être prélevée ? C'est d'autant plus le cas que les textes qui ont expliqué le seuil minimal (Nisab) et la part due ne sont pas accompagnés d'une cause juridique (Illah), et qu'il ne serait donc pas correct de faire un raisonnement par analogie (Qiyas) sur eux (en d'autres termes, de les utiliser comme base d'analogie). De plus, il existe d'autres textes qui ont expliqué les choses spécifiques sur lesquelles l'aumône obligatoire (Zakah) est due, et ne se sont pas arrêtés là, mais ont plutôt restreint l'aumône obligatoire (Zakah) à ces choses, en utilisant plus d'un style pour démontrer cette restriction. Cela indique à lui seul que l'aumône obligatoire (Zakah) n'est prélevée sur rien d'autre que les articles spécifiques mentionnés dans les textes, et que rien du tout n'est dû sur quoi que ce soit d'autre.
All of these texts indicate that no Zakah is taken from anything which the Shari’ah has not explained the Nisab for. This is because the texts explain the Nisab, and the amount which should be taken, and, therefore, Zakah is obligatory upon it. And the question would be, upon what basis can Zakah be taken from anything which has no text related to it? And upon what basis could a specific amount be taken from it? This is especially the case since the texts which explained the Nisab and the amount due did not come with an Illah, and so it would not be correct to do Qiyas upon them (in other words, to use them as a basis for analogy). Above that, there are other texts which have explained the specific things that Zakah is due upon, and didn’t stop there but rather restricted Zakah to these things, and used more than one style to demonstrate this restriction. This alone indicates that Zakah is not taken from anything other than the specific items which are mentioned in the texts, and nothing at all is due from anything else.
On pourrait soutenir que le texte du Coran et de la sunna a rendu l'obligation de l'aumône obligatoire (Zakah) générale sur toutes les richesses, puisque dans le Coran, Il (SWT) a dit :
It might be argued that the text in the Quran and Sunnah made the obligation of Zakah general upon all wealth, since in the Quran He (swt) said:
« Prélève, [ô Muhammad], une aumône de leurs biens. » (TMQ 9:103) :
“Take, [O, Muhammad], from their wealth a charity.” (TMQ 9:103):
« Et à ceux qui ont un droit reconnu dans leurs biens. » (TMQ 70:24) et dans le récit :
“And those within whose wealth is a known right. ” (TMQ 70:24) and in the narration:
.» أعلمهم أن الله افترض عليهم صدقة في أموالهم «.
.» أعلمهم أن الله افترض عليهم صدقة في أموالهم «.
« Enseignez-leur qu'Allah (SWT) a rendu l'aumône obligatoire (Zakah) sur leurs biens » (convenu par Ibn ‘Abbas), et cela englobe toutes les catégories de richesses, ainsi la Zakah est obligatoire sur toutes d'entre elles, sauf pour ce que la charia a fait exception, et la charia n'a fait exception pour rien d'autre que les chevaux et les esclaves en raison de ses paroles :
“Teach them that Allah (swt) made Sadaqah (Zakah) from their property obligatory upon them” (agreed upon from Ibn ‘Abbas), and this encompasses all the categories of wealth, and so Zakah is binding upon all of them except from anything the Shari’ah made as an exception, and the Shari’ah did not make anything an exception except for horses and slaves due to his words:
. » لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ صَدَقَةٌ فِي عَبْدِهِ وَلا فِي فَرَسِهِ «.
. » لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ صَدَقَةٌ فِي عَبْدِهِ وَلا فِي فَرَسِهِ «.
« Aucune aumône obligatoire (Zakah) n'est due sur son cheval (qu'il monte) ni sur son esclave » (convenu d'après Abu Hurayrah).
“No Sadaqah (Zakah) is to be paid on one’s horse (that he rides) or one’s slave” (agreed upon from Abu Hurayrah).
La réponse est que ce texte est résumé (Mujmal) et nécessite une clarification, et la sunna l'a clarifié de manière exhaustive, comme pour l'intérêt, puisque l'interdiction concernant l'intérêt est venue de manière résumée et que la sunna l'a expliquée ; on ne peut donc pas dire que l'intérêt est interdit pour tout puisque l'interdiction était générale, mais on dira plutôt que l'intérêt est interdit dans la richesse usuraire que la sunna est venue expliquer puisque le texte était résumé et que la sunna l'a expliqué, et ainsi il n'y a pas d'intérêt dans quoi que ce soit d'autre. De la même manière, on ne peut pas dire que l'aumône obligatoire (Zakah) est obligatoire pour tout puisque l'ordre à son sujet est venu sous une forme générale, mais on dira plutôt que l'aumône obligatoire (Zakah) est obligatoire sur la richesse pour laquelle la sunna est venue expliquer le seuil minimal (Nisab) de l'aumône obligatoire (Zakah), et qu'elle a expliqué de cette manière les catégories de richesses dont l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée. Cela est dû au fait qu'Allah (SWT) a donné un ordre général et résumé pour l'aumône obligatoire (Zakah), et n'a pas expliqué la quantité qui doit être prélevée ni quand elle doit être prélevée, ainsi les narrations sont venues et ont expliqué les montants obligatoires dus, le seuil minimal (Nisab) après lequel ces montants deviennent dus, quand ils deviendraient obligatoires, et s'ils deviendraient dus simplement par le fait de les posséder, comme pour les récoltes, ou après une période de temps, comme pour l'or et l'argent. Par conséquent, l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée selon cette explication de la sunna, et ainsi la richesse pour laquelle la sunna a expliqué comment et quand l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée est la richesse sur laquelle l'aumône obligatoire (Zakah) est due, et toute autre chose n'a pas d'aumône obligatoire (Zakah) due sur elle. Au contraire, on ne peut rien en prélever d'aucune manière puisque le moment où elle serait due n'est pas connu, ni la quantité à prélever, ni le seuil minimal (Nisab) après lequel elle deviendrait due, et il ne serait donc pas du tout possible de prélever quoi que ce soit d'autre que ce que la charia a expliqué.
The response is that this text is summarised (Mujmal) and requires clarification, and the Sunnah clarified it comprehensively like interest, since the prohibition regarding interest came summarised and the Sunnah explained it, so it cannot be said that interest is prohibited in everything since the prohibition was general, rather it is said that interest is prohibited in usurious wealth which the Sunnah came and explained since the text was summarised and the Sunnah explained it, and so there is no interest in anything else. In the same manner it cannot be said that Zakah is obligatory in everything since the order for it came in a general form, but rather it is said that Zakah is obligatory in the wealth which the Sunnah came and explained the Nisab of the Zakah for, and in that manner explained the categories of wealth that Zakah is taken from. This is since Allah (swt) gave a general summarised order for Zakah, and did not explain the amount which should be taken nor when it should be taken, and so the narrations came and explained the obligatory amounts due, the Nisab after which these amounts become due, when they would be obligatory, and whether it would become due simply due to it being held such as with crops or after a period of time such as with gold and silver. Consequently Zakah is taken according to this explanation from the Sunnah, and so the wealth which the Sunnah explained how and when Zakah is taken from is the wealth upon which Zakah is due, and anything else has no Zakah due upon it. Rather, it cannot be taken from it in any way since the time of when it would be due is not known, or the amount to be taken, or the Nisab after which it would become due, and so it would not be at all possible to take from anything other than what the Shari’ah explained.
Il existe des textes clairs rapportés sur ces questions : il est rapporté d'après Abu Hurayrah qui a dit :
There are clear texts reported in these issues: it is related from Abu Hurayrah who said:
. مَا مِنْ صَاحِبِ ذَهَبٍ وَلا فِضَّةٍ لا يؤَُدِّي مِنْهَا حَقَّهَا، إِلاَّ إِذَا كَانَ يوَْمُ الْقِيَامَةِ، « صُفِّحَتْ لَهُ صَفَائِحُ مِنْ نَارٍ، فَأُحِِْيَ عَلَيْهَا فِي نَارِ جَهَنَّمَ، فَيُكْوَى بَِِا جَبِينُهُ وَجَبْهَتُهُ »... وَظَهْرُهُ .
. مَا مِنْ صَاحِبِ ذَهَبٍ وَلا فِضَّةٍ لا يؤَُدِّي مِنْهَا حَقَّهَا، إِلاَّ إِذَا كَانَ يوَْمُ الْقِيَامَةِ، « صُفِّحَتْ لَهُ صَفَائِحُ مِنْ نَارٍ، فَأُحِِْيَ عَلَيْهَا فِي نَارِ جَهَنَّمَ، فَيُكْوَى بَِِا جَبِينُهُ وَجَبْهَتُهُ »... وَظَهْرُهُ .
Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Toute personne qui possède de l'or ou de l'argent et ne paie pas ce qui est dû dessus (c'est-à-dire l'aumône obligatoire (Zakah)) ; au Jour de la Résurrection, des plaques d'argent et d'or seront chauffées pour lui dans le feu de l'Enfer et avec elles, son flanc, son front et son dos seront marqués au fer rouge. » (convenu), et il a dit :
“The Messenger of Allah (pbuh) said: “Any person who possesses gold or silver and does not pay what is due on it (i.e., the Zakah); on the Day of Resurrection, sheets of silver and gold would be heated for him in the fire of Hell and with them his flank, forehead and back will be branded.” (agreed upon), and he said:
. » لَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسِ أَوَاقٍ مِنْ الْوَرِقِ صَدَقَة « .
. » لَيْسَ فِيمَا دُونَ خََْسِ أَوَاقٍ مِنْ الْوَرِقِ صَدَقَة « .
« Il n'y a pas d'aumône (Sadaqah) sur moins de cinq Dirhams » (rapporté par Muslim d'après Jabir), et cela est rapporté d'Ali Bin Abi Talib (ra) d'après le Prophète ﷺ :
“There is no Sadaqah on less than five Dirham” (reported by Muslim from Jabir), and it is related from Ali Bin Abi Talib (ra) from the Prophet :
. إِذَا كَانَتْ لَكَ مِائَتَا دِرْهَمٍ وَحَالَ عَ لَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا خََْسَةُ دَرَاهِمَ، وَلَيْسَ عَلَيْكَ « شَيْءٌ، يعَْنِِ فِي الذَّهَبِ، حَتََّّ يَكُونَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَاراً، فَإِذَا كَانَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَارًا وَحَالَ » عَلَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا نِصْفُ دِينَارٍ .
. إِذَا كَانَتْ لَكَ مِائَتَا دِرْهَمٍ وَحَالَ عَ لَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا خََْسَةُ دَرَاهِمَ، وَلَيْسَ عَلَيْكَ « شَيْءٌ، يعَْنِِ فِي الذَّهَبِ، حَتََّّ يَكُونَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَاراً، فَإِذَا كَانَ لَكَ عِشْرُونَ دِينَارًا وَحَالَ » عَلَيْهَا الحَْوْلُ فَفِيهَا نِصْفُ دِينَارٍ .
« Si tu possèdes deux cents Dirhams pendant une année, alors cinq Dirhams sont dus sur eux, et il n'y a rien sur toi (en termes d'or) jusqu'à ce que tu possèdes vingt Dinars ; si tu possèdes vingt Dinars pendant une année, alors un demi-Dinar est dû » (rapporté par Abu Dawud et il est Hasan). Et le Prophète ﷺ a dit :
“If you have two hundred Dirham for a year, then five Dirham are due from them, and there is nothing upon you (in terms of gold) until you have twenty Dinar, so if you have twenty Dinar for a year then half a Dinar is due” (reported by Abu Dawud and it is Hasan). And the Prophet said:
. مَا مِنْ صَاحِبِ إِبِلٍ وَلا بقََرٍ وَلا غَنَمٍ لا يؤَُدِّي زَكَاتَهَا إِلا جَاءَتْ يوَْمَ الْقِيَامَةِ « » أَعْظَمَ مَا كَانَتْ وَأَسََْنَهُ تَنْطَحُهُ بِقُرُونَِِا وَتَطَؤُهُ بِأَظْلافِهَا .
. مَا مِنْ صَاحِبِ إِبِلٍ وَلا بقََرٍ وَلا غَنَمٍ لا يؤَُدِّي زَكَاتَهَا إِلا جَاءَتْ يوَْمَ الْقِيَامَةِ « » أَعْظَمَ مَا كَانَتْ وَأَسََْنَهُ تَنْطَحُهُ بِقُرُونَِِا وَتَطَؤُهُ بِأَظْلافِهَا .
« Il n'est point de propriétaire de chameaux, de bétail ou de moutons qui ne s'acquitte pas de l'aumône obligatoire (Zakah) sur eux, sans qu'ils ne reviennent au Jour de la Résurrection aussi grands et aussi rapides qu'ils l'étaient, et qu'ils ne le cornent et ne le piétinent de leurs sabots. » (convenu par Abu Hurayrah), et il a dit :
“There is no owner of camels, cattle or sheep who does not give Zakah on them, but they will come on the Day of Resurrection as big and fast as they ever were, and will gore him with their horns and trample him with their hooves.” (agreed upon from Abu Hurayrah), and he said:
.» وَالعُشْرُ فِي: التَّمْرِ وَالزَّبِيبِ وَالحْ نْطَةِ وَالشَّعِيرِ «.
.» وَالعُشْرُ فِي: التَّمْرِ وَالزَّبِيبِ وَالحْ نْطَةِ وَالشَّعِيرِ «.
« Un dixième est dû sur les dattes, les raisins secs, le blé et l'orge » (rapporté par Al-Daraqutni dans sa Sunan, d'après ‘Amru b. Shu’ayb, d'après son père et d'après son grand-père). Et il est rapporté par la même chaîne :
“A tenth is due on dates, raisins, wheat and barley” (reported by Al-Daraqutni in his Sunan from ‘Amru b. Shu’ayb from his father and from his grandfather). And it is reported from the same chain:
.» الزَّكَاةَ فِي: الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ إِنَََّّا سَنَّ رَسُولُ الله «.
.» الزَّكَاةَ فِي: الحِْنْطَةِ وَالشَّعِيرِ وَالتَّمْرِ وَالزَّبِيبِ إِنَََّّا سَنَّ رَسُولُ الله «.
« Le Messager d'Allah ﷺ n'a prélevé l'aumône obligatoire (Zakah) que sur le blé, l'orge, les dattes et les raisins secs ». Et d'après Mu’adh Bin Jabal, lorsqu'il fut envoyé au Yémen par le Prophète ﷺ qui lui dit :
“The Messenger of Allah (pbuh) only made Zakah in wheat, barley, dates and raisins”. And from Mu’adh Bin Jabal when he was sent to Yemen by the Prophet who said to him:
.» خُذْ الحَْبَّ مِنْ الحْ بِّ، وَالشَّاةَ مِنْ الْغَنَمِ، وَالْبَعِيرَ مِنْ الإِبِلِ، وَالْبَقَرَةَ مِنْ الْبَقَرِ «.
.» خُذْ الحَْبَّ مِنْ الحْ بِّ، وَالشَّاةَ مِنْ الْغَنَمِ، وَالْبَعِيرَ مِنْ الإِبِلِ، وَالْبَقَرَةَ مِنْ الْبَقَرِ «.
« Prenez des grains parmi les grains, des moutons parmi les moutons, des chameaux parmi les chameaux et des vaches parmi les vaches. » (rapporté par Abu Dawud, Ibn Maja et Al-Daraqutni).
“Take grains from grains, sheep from sheep, camels from camels and cows from cows.” (reported by Abu Dawud, Ibn Maja and Al-Daraqutni).
En conséquence, l'aumône obligatoire (Zakah) n'est obligatoire que sur la richesse dont le texte est venu expliquer les modalités, et elle n'est pas obligatoire sur quoi que ce soit d'autre du tout.
Accordingly, Zakah is only obligatory upon the wealth which the text came and explained, and is not obligatory upon anything else at all.
Quant à l'affirmation selon laquelle le Prophète ﷺ aurait fait de certaines richesses une exception de l'aumône obligatoire (Zakah), à savoir les esclaves et les chevaux, et que cela signifierait que tout ce qui n'a pas été fait exception est assujetti à l'aumône obligatoire (Zakah), il s'agit d'une affirmation fausse, puisque le Prophète ﷺ n'a pas fait de richesses spécifiques une exception de l'aumône obligatoire (Zakah) car il n'a pas dit que l'aumône obligatoire (Zakah) est obligatoire sur toutes les richesses sauf les esclaves et les chevaux. Au contraire, l'ordre concernant l'aumône obligatoire (Zakah) est venu de manière résumée (Mujmal) et les textes ont clarifié en détail ce qui était résumé, ainsi la question de l'exception n'est pas présente du tout. Quant à l'histoire des esclaves et des chevaux, le Messager ﷺ ne les a pas faits une exception, mais il a simplement informé qu'il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) due sur eux ; Al-Bukhari a rapporté d'après Abu Hurayrah qui a dit :
As for the claim that the Prophet made certain wealth as an exception from Zakah, which are the slaves and horses, and this means that anything which was not made an exception has Zakah due upon it, is a false claim, since the Prophet did not make specific wealth as an exception from Zakah as he did not say that Zakah is obligatory upon all wealth except for slaves and horses. Rather the order regarding Zakah came summarised (Mujmal) and the texts clarified in detail what was summarised, and so the issue of exception is not present at all. As for the story of the slaves and horses, the Messenger (pbuh) did not make them as an exception but rather he simply informed that there is no Zakah due upon them; Al-Bukhari reported from Abu Hurayrah who said:
.» لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ فِي فَرَسِهِ وَغُلاَمِهِ صَدَقَة «.
.» لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ فِي فَرَسِهِ وَغُلاَمِهِ صَدَقَة «.
Le Prophète ﷺ a dit : « Il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur un cheval ou sur un esclave appartenant à un musulman », et dans une autre chaîne de transmission, d'après Abu Hurayrah, d'après le Prophète ﷺ qui a dit :
“The Prophet said: “There is no Zakah either on a horse or a slave belonging to a Muslim.”, and in another chain from Abu Hurayrah from the Prophet who said:
.» لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ صَدَقَة فِي عَبْدِهِ وَلا فِي فَرَسِهِ «.
.» لَيْسَ عَلَى الْمُسْلِمِ صَدَقَة فِي عَبْدِهِ وَلا فِي فَرَسِهِ «.
“The Muslim does not have to pay Sadaqah on his slave or his horse.”, and from Ali (ra) who said: .»... قَدْ عَفَوْتُ لَكُمْ عَنْ صَدَقَةِ الخَْيْلِ وَالرَّقِيقِ، فَهَاتُوا صَدَقَةَ «.
“The Muslim does not have to pay Sadaqah on his slave or his horse.”, and from Ali (ra) who said: .»... قَدْ عَفَوْتُ لَكُمْ عَنْ صَدَقَةِ الخَْيْلِ وَالرَّقِيقِ، فَهَاتُوا صَدَقَةَ «.
Le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Je vous ai dispensés de l'obligation de payer l'aumône obligatoire (Zakah) sur les chevaux et les esclaves, apportez l'aumône obligatoire de... » (rapporté par Ahmad et les auteurs des Sunan, et Al-Hafiz a dit que sa chaîne est Hasan), et ceci n'est pas une exception mais seulement une information, et par conséquent, il ne s'agit pas de biens qui auraient été exemptés de l'aumône obligatoire (Zakah).
“The Messenger of Allah (pbuh) said: “I have exempted you from having to pay Zakah on horses and slaves, bring Zakah of …” (reported by Ahmad and the authors of the Sunan, and Al- Hafiz said its chain is Hasan), and this is not an exception rather it is only information, and, therefore, it is not wealth which has been made as an exception from Zakah.
De la même manière, il existe un texte mentionnant qu'il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur les ânes ; Abu Hurayrah a dit :
In the same manner there is a text which mentions that there is no Zakah on donkeys; Abu Hurayrah said:
« Le Messager d'Allah ﷺ fut interrogé au sujet de l'aumône obligatoire (Zakah) sur les ânes, et il dit : « Rien ne m'est parvenu à ce sujet si ce n'est ce verset – : {Quiconque fait le poids d'un atome de bien le verra, et quiconque fait le poids d'un atome de mal le verra.} (TMQ 99:7) (convenu) », et il fut également interrogé au sujet des chevaux comme mentionné dans la narration d'Abu Hurayrah. Ceci n'était pas une exception, mais simplement une réponse à une question, et cela ne peut être considéré comme le fait que le Messager ﷺ fasse des esclaves, des chevaux et des ânes des exceptions à la richesse en disant : « il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) sur ceux-ci et l'aumône obligatoire (Zakah) a été rendue obligatoire sur toute richesse », puisque cela contredit totalement les textes de la charia sur la question. Aucune exception n'est rapportée dans les textes du tout, car l'exception survient s'il y a un texte général concernant une règle, et dans le même texte, en d'autres termes, la même phrase, une exception est faite à cela par l'un des instruments ou styles utilisés pour faire une exception. Par exemple : « les gens sont venus sauf Muhammad », ou : « l'aumône obligatoire (Zakah) a été rendue obligatoire sur tout sauf les chevaux et les esclaves ». Ou cela pourrait survenir s'il y avait un texte général, et qu'un autre texte spécifique venait spécifier la généralité du premier texte et en était ainsi une exception, et cela n'est pas présent dans les textes concernant les chevaux, les esclaves et les ânes car le texte concernant l'aumône obligatoire (Zakah) était un texte résumé (Mujmal) et la sunna est venue et l'a expliqué. De plus, la narration concernant les chevaux et les esclaves n'est pas venue sous la forme d'une phrase générale à laquelle il a ensuite été fait exception par l'utilisation de l'un des instruments ou styles de faire des exceptions, mais il s'agissait plutôt d'une phrase distincte et est, par conséquent, considérée comme une information et non une exception. »
“The Messenger of Allah (pbuh) was asked about Zakah upon donkeys, and he said: “Nothing has come to me with respect to it except this verse – : “So whoever does an atom's weight of good will see it, And whoever does an atom's weight of evil will see it.” (TMQ 99:7) (agreed upon), and he was also asked about horses as mentioned in the narration of Abu Hurayrah. This was not an exception, rather it was simply an answer to a question, and this cannot be considered as the Messenger (pbuh) making slaves, horses and donkeys as exceptions to wealth and so saying: “there is no Zakah upon these and Zakah has been made obligatory upon all wealth”, since this completely contradicts the Shari’ah texts on the issue. There is no exception reported in the texts at all, because exception occurs if there is a general text regarding a rule, and in the same text, in other words, the same sentence, there is an exception made to that through one of the instruments or styles used to make an exception. For example: “the people came except Muhammad”, or: “Zakah has been obligated upon everything except for horses and slaves”. Or it could occur if there was a general text, and another specific text came which specified the generality of the first text and was thereby an exception from it, and this is not present in the texts regarding the horses, slaves and donkeys because the text regarding Zakah was a summarised (Mujmal) text and the Sunnah came and explained it. Additionally the narration regarding the horses and slaves did not come as a general sentence which was then made an exception to through the use of one of the instruments or styles of making exceptions, but it was rather a separate sentence and is, therefore, considered to be information and not an exception.
Quant à l'aumône obligatoire (Zakah) sur le commerce, la preuve de son obligation réside dans le récit et le consensus (Ijma’) des compagnons : Abu Dawud a rapporté par sa chaîne de transmission, d'après Sumura Bin Jundub qui a dit :
As for Zakah upon trade, the evidence for its obligation is the narration and the Ijma’ of the companions: Abu Dawud reported by his chain from Sumura Bin Jundub who said:
.» كانَ يَأْمُرُنَا أَنْ نُُْرِجَ الصَّدَقَةَ مِنْ الَّذِي نُعِ د لِلْبَيْعِ أَمَّا بعَْدُ، فَإِنَّ رَسُولَ الله «.
.» كانَ يَأْمُرُنَا أَنْ نُُْرِجَ الصَّدَقَةَ مِنْ الَّذِي نُعِ د لِلْبَيْعِ أَمَّا بعَْدُ، فَإِنَّ رَسُولَ الله «.
« Le Messager d'Allah ﷺ nous commandait de verser l'aumône obligatoire (Zakah) sur ce que nous avions préparé pour la vente » (Al-Hafiz a dit dans Bulugh Al-Muram qu'Abu Dawud l'a rapporté et que sa chaîne de transmission présente une certaine faiblesse). Et d'après ‘Amru b. Hamas, d'après son père qui a dit : « Omar m'a commandé et a dit : verse l'aumône obligatoire (Zakah) sur tes biens, et j'ai alors dit : je n'ai pas de biens autres que des tuyaux et des condiments. Il a alors dit : évalue-les, puis verse l'aumône obligatoire (Zakah) sur eux » (rapporté par Ahmad, Al-Shafi’i et d'autres). Ces récits et d'autres similaires se sont propagés et aucun parmi les compagnons ne l'a réprimandé, c'est pourquoi cela est considéré comme un consensus (Ijma’). Il n'y a pas d'aumône obligatoire (Zakah) due sur les tuyaux et les condiments eux-mêmes, et ils ne sont normalement pas possédés en une telle quantité qu'une aumône obligatoire (Zakah) serait due sur eux, à moins qu'ils ne soient amassés pour le commerce, ce qui est donc une indication qu'ils étaient préparés pour le commerce. Quant au troisième point, qui est le prélèvement de l'aumône obligatoire (Zakah) auprès de chaque propriétaire, cela signifie que l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée auprès de chaque musulman, homme ou femme, sain d'esprit ou fou, majeur ou prépubère. En ce qui concerne l'homme et la femme, cela est apparent par la généralité des textes, puisque l'aumône obligatoire (Zakah) est un droit lié à la richesse et qu'il s'agit de l'unique obligation due sur la richesse du point de vue de sa nature de richesse, c'est pourquoi Allah (SWT) a dit :
“The Messenger of Allah (pbuh) used to command us to pay the Zakah upon what we had prepared for sale” (Al-Hafiz said in Bulugh Al-Muram that Abu Dawud reported it and its chain has some weakness). And from ‘Amru b. Hamas from his father who said: “Omar commanded me and said: pay the Zakah on your propert, and so I said: I have no property other than pipes and condiment. So he said: value them and then pay the Zakah upon them” (reported by Ahmad, Al-Shafi’i and others). These and similar stories to this spread and no one amongst the companions rebuked it and so, therefore, it is considered to be an Ijma’. There is no Zakah due upon pipes and condiment themselves, and they are not normally possessed in such a big quantity such that there would Zakah due upon them unless they were amassed for trade, and so this is an indication that they were prepared for trading. As for the third issue, which is the taking of Zakah from every owner, this means that Zakah is taken from every Muslim, male or female, sane or insane, mature or prepubescent. With respect to male and female, this is apparent from the generality of the texts, since Zakah is a right connected to the wealth and it is the single duty due from the wealth from the angle of it being wealth, which is why Allah (swt) said:
« Prélève, [ô Muhammad], une aumône de leurs biens. » (TMQ 9:103) et : « Et ceux dont les biens comportent un droit connu. » (TMQ 70:24) et dans la narration :
“Take, [O, Muhammad], from their wealth a charity.” (TMQ 9:103) and: “And those within whose wealth is a known right.” (TMQ 70:24) and in the narration:
. » فَأَعْلِمْهُمْ أَنَّ اللَّهَ افْتَرَضَ عَلَيْهِمْ صَدَقَةً فِي أَمْوَالَِِمْ «.
. » فَأَعْلِمْهُمْ أَنَّ اللَّهَ افْتَرَضَ عَلَيْهِمْ صَدَقَةً فِي أَمْوَالَِِمْ «.
« ensuite, enseigne-leur qu'Allah (SWT) a rendu obligatoire l'aumône obligatoire (Zakah) sur leurs biens » (conforme à l'avis d'Ibn ‘Abbas), et dans la narration conforme qui est venue en réponse à la question du Bédouin :
“then teach them that Allah (swt) has obligated Sadaqah (Zakah) upon their property” (agreed upon from Ibn ‘Abbas), and in the agreed upon narration which came as an answer to the question of the Bedouin:
. الزَّكَاةَ، فَإِذَا هُوَ يَسْأَلُ عَنْ الإِسْلامِ... إلى أن قال: وَذكََرَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ ...« » قَالَ: هَلْ عَ لَيَّ غَيْرُهَا؟ قَالَ: لا، إِلا أَنْ تَطَوَّعَ .
. الزَّكَاةَ، فَإِذَا هُوَ يَسْأَلُ عَنْ الإِسْلامِ... إلى أن قال: وَذكََرَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ ...« » قَالَ: هَلْ عَ لَيَّ غَيْرُهَا؟ قَالَ: لا، إِلا أَنْ تَطَوَّعَ .
« il posait des questions sur l'Islam... jusqu'à ce qu'il dise : Et le Messager d'Allah ﷺ lui a parlé de l'aumône obligatoire (Zakah). L'intéressé a demandé : "Suis-je obligé de payer quoi que ce soit d'autre que cela ?" Le Messager d'Allah ﷺ a dit : "Non, mais tout ce que tu donnes volontairement de ton propre gré." ce qui indique que l'obligation porte sur la richesse du point de vue de sa nature de richesse, sans tenir compte du fait que le propriétaire soit juridiquement responsable ou non. Allah (SWT) a imposé de nombreuses obligations au musulman qui possédait de la richesse en sa qualité de détenteur de biens, ou en d'autres termes, de personne riche, telles que l'obligation du jihad avec les biens, le fait de nourrir les affamés, le paiement des dépenses, et ainsi de suite, mais Il (SWT) n'a rien imposé sur la richesse possédée par les musulmans à l'exception d'un seul droit qui est l'aumône obligatoire (Zakah), et a restreint les droits obligatoires sur la richesse à celui-ci et a interdit que tout autre droit ne lui soit imposé. Cela indique que l'obligation s'exerce sur la richesse dans son aspect de richesse sans regarder si le propriétaire était juridiquement responsable ou non, et c'est une preuve que la richesse est ce dont l'aumône obligatoire (Zakah) est prélevée, même si son propriétaire n'était pas juridiquement responsable, en d'autres termes, même s'il s'agissait d'un enfant ou d'un insensé. De plus, lorsque Allah (SWT) a ordonné des obligations au musulman, en sa qualité de propriétaire de biens, c'est-à-dire des droits liés à la richesse, elles étaient obligatoires pour le musulman de manière générale, qu'il soit juridiquement responsable ou non, comme le paiement de l'entretien des proches et des épouses, ainsi que toute peine criminelle ou amende, et le paiement de la valeur de tout ce qu'il a détruit ; ainsi, tout cela est obligatoire pour l'enfant et l'insensé puisqu'ils sont liés à la richesse, et l'aumône obligatoire (Zakah) est la même chose puisqu'il s'agit d'un droit lié à la richesse. Au-delà de cela, le Prophète ﷺ a dit : »
“he was asking about Islam…till he said: And the Messenger of Allah (pbuh) (saw) told him about the Zakah (obligatory charity). The inquirer asked: "Am I obliged to pay anything besides this?" The Messenger of Allah (pbuh) (saw) said, "No, but whatever you pay voluntarily out of your own free will.” which indicate that the obligation is upon the wealth from the aspect of it being wealth, without any consideration as to whether the owner was legally responsible or not. Allah (swt) made many obligations upon the Muslim who owned wealth in his characteristic as someone who possessed wealth, or in other words, was rich, such as the obligation of Jihad with wealth, and finding the hungry, and paying expenses, and so on, but He (swt) did not obligate anything upon the wealth which was owned by Muslims except for one right which is Zakah, and restricted the obligatory rights over wealth to it and forbade any other right to be imposed upon it. This indicates that the obligation is empowered over the wealth in its aspect as wealth without looking at whether the owner was legally responsible or not, and this is a proof that wealth is what has Zakah taken from it, even if its owner was not legally responsible, in other words, even if they were a child or insane. Additionally, when Allah (swt) ordained obligations upon the Muslim, in his capacity as an owner of wealth, in other words, rights connected to wealth, they were obligated upon the Muslim generally irrespective of whether they were legally responsible or not, such as paying upkeep for close relatives and wives, and any criminal penalties or fines, and paying the value of anything which they destroyed, and so all of these are obligatory upon the child and the insane since they are connected to the wealth, and the Zakah is the same since it is a right connected to wealth. Above and beyond that, the Prophet said:
. » مَنْ وَلَِِ يَتِيمًا لَهُ مَالٌ فَلْيَتَّجِرْ فِيهِ، وَلا يتَْرُكْهُ حَتََّّ تَأْكُلَهُ الصَّدَقَة « .
. » مَنْ وَلَِِ يَتِيمًا لَهُ مَالٌ فَلْيَتَّجِرْ فِيهِ، وَلا يتَْرُكْهُ حَتََّّ تَأْكُلَهُ الصَّدَقَة « .
« Celui qui devient le tuteur d'un orphelin possédant des biens doit commercer en son nom et ne pas les laisser (épargnés et inutilisés) jusqu'à ce qu'ils soient tous consumés par l'aumône obligatoire (Zakah) (qui est payée annuellement) », en d'autres termes, l'aumône obligatoire (Zakah), rapportée par Al-Tirmidhi et Al-Daraqutni d'Amr Bin Shu’ayb, de son père, de son grand-père ‘Abd Allah (swt) b. ‘Amru, et bien qu'Al-Muthna b. Al-Sabah, sur lequel il y a divergence, soit dans la chaîne, elle est également rapportée d'‘Amru b. Shu’ayb à Umar Bin Al-Khattab (ra) en tant que narration Mawquf, et un raisonnement par analogie (Qiyas) est établi avec l'aliéné sur la base que tous deux ne sont pas juridiquement responsables, et ainsi tout ce qui est obligatoire pour l'enfant qui n'est pas juridiquement responsable est de la même manière obligatoire pour la personne aliénée.
“One who becomes the guardian of an orphan, who owns property, must trade on his behalf and not leave it (saved and unused) until it is all eaten up by Zakah (which is paid yearly)”, in other words, the Zakah, reported by Al-Tirmidhi and Al- Daraqutni fromAmrf Bin Shu’ayb from his father from his grandfather ‘Abd Allah (swt) b. ‘Amru, and even though Al-Muthna b. Al-Sabah, who is differed over, is in the chain, it is also reported from ‘Amru b. Shu’ayb to Umar Bin Al-Khattab (ra) as a Mawquf narration, and analogy (Qiyas) is made with the insane on the basis that both are not legally responsible, and so whatever is obligatory upon the child who is not legally responsible is similarly obligatory upon the insane person.
Quant au quatrième point, à savoir le fait qu'elle soit placée dans une section spéciale du trésor public (Bayt al-Mal), cela est dû au fait que toute richesse due aux musulmans, dont le bénéficiaire n'est pas spécifié, relève des droits du trésor public (Bayt al-Mal). Et tout droit qui doit nécessairement être dépensé pour les intérêts et les affaires des musulmans est un droit sur le trésor public (Bayt al-Mal). L'aumône obligatoire (Zakah), bien qu'elle fasse partie de ce que les musulmans méritent, son bénéficiaire a toutefois été spécifié par le texte du Législateur (SWT), puisque la charia a spécifié son bénéficiaire au moment même où elle a spécifié les domaines dans lesquels elle doit être dépensée, et l'a limitée à ces huit catégories seulement. Allah (SWT) a dit :
As for the fourth issue, which is the fact that it is placed in a special section in the Bayt Al-Mal, this is because whatever wealth is due to the Muslims, and the owner is not specified, then it is from the rights of the Bayt Al-Mal. And every right which is necessary to be spent upon the interests and affairs of the Muslims, is a right upon the Bayt Al-Mal. Zakah, although it is from what the Muslims deserve, however its owner has been specified by the text of the Legislator (swt), since the Shari’ah specified its owner at the time it specified the aspects which it should be spent upon, and limited it to those eight areas alone. Allah (swt) said:
« Les dépenses de l'aumône obligatoire (Zakah) ne sont destinées qu'aux pauvres, aux nécessiteux, à ceux qui sont chargés de la collecter, pour l'unification des cœurs [vers l'Islam], pour la libération des captifs [ou des esclaves], pour ceux qui sont endettés, pour la cause d'Allah (SWT) et pour le voyageur [en détresse]. » (TMQ 9:60), et tant qu'elle est restreinte à ces aspects, elle ne fait pas partie des droits du trésor public (Bayt al-Mal), puisqu'il s'agit d'une richesse destinée à des aspects spécifiques qui n'est pas autorisée à être dépensée ailleurs, et le trésor public (Bayt al-Mal) n'est simplement que le lieu pour la conserver, mais elle n'est pas considérée comme faisant partie des droits du trésor public (Bayt al-Mal). Au contraire, le trésor public (Bayt al-Mal) est simplement le lieu de stockage de la richesse car elle est versée au calife et c'est lui qui la distribue ; il est rapporté d'Anas qu'un homme dit au Messager d'Allah ﷺ :
“Zakah expenditures are only for the poor and for the needy and for those employed to collect [Zakah] and for bringing hearts together [for Islam] and for freeing captives [or slaves] and for those in debt and for the cause of Allah (swt) and for the [stranded] traveller.” (TMQ 9:60), and as long as it has been restricted to these aspects then it is not from the rights of the Bayt Al-Mal, since it is wealth for specific aspects which is not permitted to be spent anywhere else, and the Bayt Al-Mal is simply the place for safekeeping it, but it is not considered part of the rights of the Bayt Al-Mal. Rather the Bayt Al-Mal is simply the place for storing the wealth because it is paid to the Khalifah and he is the one who distributes it; it is reported from Anas that a man said to the Messenger of Allah (pbuh) :
. إِذَا أَدَّيْتُ الزَّكَاةَ إِلَى رَسُولِكَ فَقَدْ بَرِئْتُ مِنْهَا إِلَى اللهِ وَرَسُولِهِ؟ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ « إِثَُْهَا عَلَى مَنْ بَدَّلََاَ » : نعََمْ، إِذَا أَدَّيْتَهَا إِلَى رَسُولِِ فَقَدْ بَرِئْتَ مِنْهَا، فَلَكَ أَجْرُهَا، وَ .
. إِذَا أَدَّيْتُ الزَّكَاةَ إِلَى رَسُولِكَ فَقَدْ بَرِئْتُ مِنْهَا إِلَى اللهِ وَرَسُولِهِ؟ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ « إِثَُْهَا عَلَى مَنْ بَدَّلََاَ » : نعََمْ، إِذَا أَدَّيْتَهَا إِلَى رَسُولِِ فَقَدْ بَرِئْتَ مِنْهَا، فَلَكَ أَجْرُهَا، وَ .
« Si je donne l'aumône obligatoire (Zakah) à votre Messager ﷺ, suis-je quitte envers Allah (SWT) et Son Messager ﷺ ? », Il dit : « Oui, si tu la donnes à mon Messager ﷺ, alors tu es quitte de tout blâme envers Allah (SWT) et Son Messager ﷺ, tu en as donc la récompense, et le péché de celui qui la modifie lui incombe » (rapporté par Ahmad et authentifié par Al-Haythami et Al-Zayn). Et il est rapporté de Bashir b. Al-Khasasiyah qui a dit :
“If I gave Zakah to your Messenger (pbuh) then am I absolved with Allah (swt) and His Messenger (pbuh)”, He said: “Yes, if you gave it to my Messenger (pbuh) then you are free of blame with Allah (swt) and His Messenger (pbuh), so you have its reward, and its sin is on the one who alters it” (reported by Ahmad and authenticated by Al-Haythami and Al-Zayn). And it is reported from Bashir b. Al-Khasasiyah who said:
. قُلْنَا: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنَّ قَوْماً مِنْ أَهْلِ الصَّدَقَةِ يعَْتَدُونَ عَلَيْنَا، أَفَنَكْتُمُ مِنْ أَمْوَالِنَا « » بِقَدْرِ مَا يعَْتَدُونَ عَلَيْنَا؟ فَقَالَ: لا .
. قُلْنَا: يَا رَسُولَ اللهِ، إِنَّ قَوْماً مِنْ أَهْلِ الصَّدَقَةِ يعَْتَدُونَ عَلَيْنَا، أَفَنَكْتُمُ مِنْ أَمْوَالِنَا « » بِقَدْرِ مَا يعَْتَدُونَ عَلَيْنَا؟ فَقَالَ: لا .
« Nous avons dit : Ô Messager d'Allah ﷺ, certaines personnes qui collectent la aumône obligatoire (Zakah) en collectent plus que ce qui est dû, pouvons-nous cacher nos biens à cette proportion ? Il a dit : non. » (rapporté par Abu Dawud et ‘Abd Al-Razzaq, et Al-Mundhiri n'a pas fait de commentaire à ce sujet). Ceci est donc la preuve que la aumône obligatoire (Zakah) est versée au calife et que c'est lui qui envoie ses gouverneurs et ses agents pour la collecter, puis elle est dépensée dans les domaines spécifiés selon son opinion et son effort d’interprétation (Ijtihad), c'est pourquoi le lieu pour la conserver est le trésor public (Bayt al-Mal). Cependant, il s'agit simplement de stocker la aumône obligatoire (Zakah) puisqu'elle ne peut être dépensée nulle part ailleurs que dans les domaines spécifiés, et, par conséquent, elle est placée dans une section spéciale. Ainsi, bien que la aumône obligatoire (Zakah) provienne des revenus du trésor public (Bayt al-Mal) puisqu'elle est versée au calife, et que les gens soient punis s'ils retardent son paiement, elle n'est pas dépensée sans restriction selon son opinion et son effort d’interprétation (Ijtihad), mais plutôt que son opinion et son effort d’interprétation (Ijtihad) sont restreints aux domaines prévus, ou restreints uniquement à ceux qui ont droit à la aumône obligatoire (Zakah) et rien d'autre. Quant au cinquième point : le fait qu'elle ne soit dépensée qu'auprès des individus spécifiques dont les caractéristiques et le nombre ont été définis, c'est parce qu'Allah (SWT) a spécifié à qui la aumône obligatoire (Zakah) peut être donnée et a limité sa dépense à ceux qu'Il (SWT) a définis ; Allah (SWT) a dit :
“We said: O Messenger of Allah (pbuh), some people who collect Zakah collect more than is due, can we hide our property to that proportion? He said: no.” (reported by Abu Dawud and ‘Abd Al- Razzaq, and Al-Mundhiri did not comment upon it). So this is proof that the Zakah is paid to the Khalifah and he is the one who sends his governors and workers to gather it, and then it is spent upon the specified aspects according to his opinion and Ijtihad, which is why the place for safekeeping it is the Bayt Al-Mal. However this is simply to store the Zakah since it cannot be spent anywhere except upon the areas specified, and, therefore, it is placed in a special section. So even though Zakah is from the income of the Bayt Al-Mal since it is paid to the Khalifah, and people are punished if they defer paying it, it is not spent unrestrictedly according to his opinion and Ijtihad, but rather his opinion and Ijtihad is restricted within the aspects, or restricted to those deserving of Zakah alone and nothing else. As for the fifth issue: the fact that it is not spent except upon the specific individuals whose characteristics and numbers have been defined, is because Allah (swt) specified whom Zakah can be given to and limited its spending to those whom He (swt) had defined; Allah (swt) said:
« Les dépenses de l'aumône obligatoire (Zakah) ne sont destinées qu'aux pauvres, aux nécessiteux, à ceux qui sont chargés de la collecter, pour l'unification des cœurs [vers l'Islam], pour la libération des captifs [ou des esclaves], pour ceux qui sont endettés, pour la cause d'Allah (SWT) et pour le voyageur [en détresse]. » (TMQ 9:60). Ainsi, elle a été limitée par le mot : « Ne... que (Innama) » qui fait partie des styles de restriction, et, par conséquent, il n'est pas permis de la dépenser pour qui que ce soit d'autre qu'eux du tout, c'est pourquoi le Messager de l'Allah ﷺ a dit :
“Zakah expenditures are only for the poor and for the needy and for those employed to collect [Zakah] and for bringing hearts together [for Islam] and for freeing captives [or slaves] and for those in debt and for the cause of Allah (swt) and for the [stranded] traveller.” (TMQ 9:60). So it has been limited by the word: “Only (Innama)” which is from the styles of restriction, and, therefore, it is not permitted to spend it on anyone other than them at all, which is why the Messenger (pbuh) said:
. » لا تََِ ل الصَّدَقَةُ لِغَنٍِِّ، وَلا لِذِي مِرَّةٍ سَوِيٍّ « .
. » لا تََِ ل الصَّدَقَةُ لِغَنٍِِّ، وَلا لِذِي مِرَّةٍ سَوِيٍّ « .
« Il n'est pas permis de donner l'aumône à un homme riche (ou à celui qui est indépendant de moyens) ni à celui qui est fort et en bonne santé », rapporté par Al-Tirmidhi d'après ‘Abd Allah b. ‘Amru (swt), qui a dit qu'il était Hasan, et Al-Hakim l'a rapporté d'après Abu Hurayrah et l'a authentifié. Et il a dit concernant l'aumône obligatoire (Zakah) :
“It is not permissible to give charity to a rich man (or one who is independent of means) or to one who is strong and healthy” reported by Al-Tirmidhi from ‘Abd Allah (swt) b. ‘Amru, and he said it was Hasan, and Al-Hakim reported it from Abu Hurayrah and he authenticated it. And he said regarding Zakah:
.» وَلا حَظَّ فِيهَا لِغَنٍِِّ، وَلا لِقَوِيٍّ مُكْتَسِبٍ « .
.» وَلا حَظَّ فِيهَا لِغَنٍِِّ، وَلا لِقَوِيٍّ مُكْتَسِبٍ « .
« et aucun homme riche ou personne forte et capable de gagner n'a de part dans l'aumône obligatoire (Zakah). » rapporté par Ahmad et Abu Dawud et Al-Nasa’i et Al-Dhahabi a dit que la narration est authentique et que ses rapporteurs sont dignes de confiance.
“and no rich man or one who is strong and able to earn has a share of Zakah.” reported by Ahmad and Abu Dawud and Al-Nasa’i and Al-Dhahabi said that the narration is authentic and its narrators are trustworthy.
Ceci est donc une preuve qu'il n'est dépensé pour rien d'autre que les huit catégories mentionnées.
So this is evidence that it is not spent on anything at all outside of the mentioned eight categories.