Et comme les mots jurisprudence islamique (Fiqh) et juriste (Faqih). Plutôt, ces orientalistes soutenaient que la loi islamique tirait ses règles du Talmud, lequel tirait ses règles de la jurisprudence romaine. Selon leur affirmation, la jurisprudence islamique (Fiqh) a tiré la jurisprudence romaine directement des écoles et des tribunaux au Sham et par l'intermédiaire du Talmud.
And like the words fiqh and faqih. Rather those orientalists maintained that the Islamic law took rules from the Talmud which the Talmud took from Roman jurisprudence. According to their claim Islamic jurisprudence took Roman jurisprudence directly from schools and courts in Sham and through the Talmud.
C'est ce que prétendent les orientalistes sans fournir la moindre preuve, si ce n'est de simples suppositions.
This is what the Orientalists claim without furnishing any proof other than mere assumptions.
Les affirmations de ces orientalistes sont erronées pour un certain nombre de raisons :
The statements of these orientalists are wrong for a number of reasons:
Premièrement : personne n'a rapporté, que ce soit de la part d'orientalistes ou d'autres, qu'un musulman, qu'il fût juriste (Faqih) ou non, ait fait allusion à la jurisprudence ou au droit romain, que ce soit par voie de critique, de soutien ou avec l'intention d'emprunter. Personne n'a mentionné quoi que ce soit, de peu ou de beaucoup, indiquant que le droit romain fut même un sujet de discussion, et encore moins un sujet d'étude. Certains musulmans ont traduit des œuvres de la philosophie grecque, mais ils n'ont pas traduit un seul mot ou une seule phrase de la jurisprudence romaine, et encore moins traduit un livre, ce qui renforce le jugement selon lequel ils furent abolis et effacés de la terre après les conquêtes.
First: No one reported about the Muslims, whether orientalist or others, that any Muslim, whether he was a faqih or not, that he alluded to Roman jurisprudence or law, either by way of criticism, support or with intention to borrow. No one has mentioned anything whatsoever much or little which indicates that Roman law was even a subject of discussion let alone a subject of study. Some Muslims did translate works of Greek philosophy but they did not translate a single word or sentence from the Roman jurisprudence let alone translate a book which strengthens the judgement that they were abolished and effaced from the land after the were conquered.
Deuxièmement : À l'époque où les orientalistes prétendent qu'il existait des écoles de jurisprudence romaine et des tribunaux qui régnaient selon le droit romain dans la région du Sham, le Sham était rempli d'interprètes qualifiés (Mujtahidin) parmi les savants (Ulama), des juges et des dirigeants. Il est naturel que si une quelconque influence avait eu lieu, elle se serait produite parmi ces juristes (Faqih). Cependant, la réalité est que nous ne trouvons pas, dans la jurisprudence islamique (Fiqh) de ces gens qui nous a été préservée, la moindre influence de la jurisprudence romaine ou même une mention de celle-ci. Au contraire, leur jurisprudence et leurs statuts légaux (Hukm) étaient basés sur le Qur’ān, la sunna et le consensus (Ijma’) des compagnons (Sahabah). L'un des plus célèbres de ces interprètes qualifiés (Mujtahidin) est al-Awza’i. Il vivait à Beirut, où les orientalistes prétendent qu'était situé le site des plus grandes écoles romaines du Sham. Il y a passé toute sa vie et y est mort. Ses opinions ont été enregistrées dans de nombreux livres de jurisprudence islamique (Fiqh) reconnus. Ainsi, dans le volume VII de al-Umm d'al-Shafi’i, on trouve de nombreux statuts légaux (Hukm) d'al-Awza’i. Il devient clair pour quiconque les lit l'étendue de l'éloignement d'al-Awza’i vis-à-vis de la jurisprudence romaine, comme l'éloignement de la terre par rapport au ciel. Même le mazhab d'al-Awza’i, comme cela apparaît clairement de sa propre jurisprudence islamique (Fiqh) et de ce qui a été rapporté à son sujet, était celui des Ahl al-hadith. Il s'appuyait sur le hadith plus qu'il ne s'appuyait sur le ra’i. L'exemple d'al-Awza’i est le même que celui d'autres juristes (Faqih). S'il y avait eu des influences, elles seraient apparues parmi ces juristes (Faqih).
Second: At the time when the orientalists allege that there were schools of Roman jurisprudence and courts which ruled according to Roman law in the Sham region, Sham was full of mujtahidin from the ‘Ulamā, judges and rulers. It is natural that if any influence took place then it would have happened among those fuqaha (jurists). However, the reality is that we do not find in the fiqh of these people which has been preserved for us free of any influence by Roman jurisprudence or any mention of it. Rather their jurisprudence and ahkām were based on the Qur’ān, Sunnah and the ijma’ of the Sahabah. One of the most famous from those mujtahidin is al Awza’i. He used to live in Beirut, where the Orientalists allege was the site of the largest Roman schools in the Sham. He spent his entire life there and died there. His opinions have been recorded in many of the recognised books of fiqh. Thus, in volume vii of al-Shafi’i’s al-Umm there are numerous ahkāms by al-Awza’i. It becomes clear to anybody who reads them the extent of al Awza’i’s remoteness from Roman jurisprudence, like the remoteness of the earth from the sky. Even, the mazhab of al-Awza’i, as it becomes clear from his fiqh itself and what has been reported about him, was that of the Ahl al-hadīth. He relied upon hadīth more than he relied upon ra’i. The example of al-Awza’i is the same as that of other fuqaha (jurists). If there were any influences they would have emerged amid those fuqaha.
Troisièmement : Les musulmans croyaient qu'Allah (SWT) s'est adressé à l'ensemble de l'humanité dans la charia islamique et qu'Il (SWT) a envoyé notre maître Muhammad ﷺ à tous les peuples :
Third: The Muslims believed that Allah addressed the whole of mankind in the Islamic Sharī’ah and He sent our master Muhammad to all the people: