La supervision par le calife de la propagation de l'appel à l'islam (Da’wah) suit une méthode spécifique qui est le jihad ; et le jihad n'existe qu'avec la présence des mujahidin, la force qui est préparée pour le combat et le combat lui-même. Par conséquent, l'existence de l'armée, sa préparation et le travail qu'elle accomplit constituent la méthode de propagation de l'appel à l'islam (Da’wah) dans le monde. En conséquence, c'est le calife qui supervise le commandement de l'armée puisqu'il est celui qui supervise la propagation de l'appel à l'islam (Da’wah), il est donc celui qui supervise le jihad. Ainsi, lui, et nul autre, supervise le commandement de l'armée. La supervision du commandement de l'armée ne consiste pas à en assurer l'administration, l'entraînement ou à entreprendre toute question technique en la matière, mais ce sont là des styles et des moyens. Le calife, bien qu'il supervise ses affaires par une supervision générale, ne s'en charge pas. Superviser l'armée consiste plutôt à superviser sa formation, sa préparation et à superviser la question de l'accomplissement de son travail. Cela est dû au fait que le soldat qui est attaché au jihad (c'est-à-dire) le mujahid, la force préparée pour terroriser l'ennemi et le combat sont considérés comme faisant partie des actions du jihad ; ainsi, Allah (SWT) leur a ordonné cela lorsqu'Il a ordonné le jihad ; et le combat lui-même est le jihad. Par conséquent, la supervision des mujahidin, leur entraînement et l'accomplissement du combat par eux ne reviennent qu'au calife et à personne d'autre. Ainsi, le sens du commandement de l'armée par le calife est qu'il supervise, et nul autre, la planification de la politique liée à la création de l'armée, à sa préparation et à son renforcement, ainsi que la politique liée à l'accomplissement de son travail, c'est-à-dire le combat. Et (également) qu'il supervise, et nul autre, la supervision directe de l'exécution de cette politique. Par conséquent, c'est le calife qui supervise la planification de toute la politique militaire, interne et externe, et la planification de la politique de guerre, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur ; et il n'est absolument pas correct que quiconque d'autre supervise cela. Oui, il lui est permis de solliciter l'aide de qui il souhaite pour planifier cette politique et superviser son exécution, mais il ne lui est absolument pas permis de laisser quelqu'un d'autre la superviser. Tel est le sens de la supervision du calife sur le commandement de l'armée. Il n'est pas permis à quiconque d'autre que le calife de superviser ce commandement de quelque manière que ce soit.
The Khalifah’s supervision of the carrying of the da’wah has a specific method which is jihad; and jihad only exists with the presence of the mujahideen, the power which is prepared for fighting and the fighting itself. Therefore the existence of the army, its preparation and the work which it performs is the method of carrying of the da’wah to the world. Accordingly it is the Khalifah who supervises the leadership of the army since he is the one who supervises the carrying of the da’wah so he is the one who supervises the jihad. So he, not any other, supervises the leadership of the army. The supervision of the army leadership is not undertaking its administration, training or undertaking any technical matter within this rather these are all styles and means. The Khalifah, even though he supervises its affairs with a general supervision, does not perform this. Rather supervising the army is supervising its formation, preparation and supervising the matter of undertaking its work. This is because the soldier who is attached to jihad (i.e.) the mujahid, the strength prepared to terrorise the enemy and the fighting are considered of the actions of jihad so accordingly Allah (swt) commanded them when He commanded the jihad; and the fighting itself is jihad. Therefore the supervision of the mujahideen, their training, and their performing the fighting is only for the Khalifah and no one else. So the meaning of the Khalifah’s leadership of the army is that he supervises, not anyone else, the planning of policy related to creating the army, preparing and strengthening it, and the policy related to its performing its work i.e. fighting. And (also) that he supervises, not anyone else, the direct supervision of the execution of this policy. Therefore it is the Khalifah who supervises planning all military policy, internal and external, and planning the war policy, internally and externally; and it is absolutely not correct for anyone else to supervise this. Yes, it is permitted for him to seek assistance from whoever he wishes in planning this policy and supervising its execution, but he is absolutely not allowed to leave someone else to supervise it. This is the meaning of the Khalifah’s supervision of the army’s leadership. It is not allowed for other than the Khalifah to supervise this leadership in any way whatsoever.