Cette supposition [de la variole ou de la rougeole résultant d'une argile infectée par les germes de ces maladies], avancée par le savant imam, s'oppose à celle que contiennent certains récits, qui décrivent les pierres lancées par les oiseaux comme ayant fendu la tête et le corps des Abyssins. On y parle de pierres transperçant leurs corps, les laissant semblables à des restes de feuilles sèches. Pour nous, aucune des deux explications ne l'emporte sur l'autre dans la manifestation de la puissance de Dieu, et aucune n'offre une meilleure interprétation de l'événement. Toutes deux sont identiques quant à leur possibilité et à la démonstration de la puissance divine. Que les phénomènes naturels connus et familiers à l'homme aient opéré pour détruire le peuple que Dieu a voulu détruire, ou que Son dessein se soit accompli par quelque loi divine et quelques phénomènes dont l'homme n'a aucune connaissance, sont, à notre avis, exactement la même chose.
This assumption [of smallpox or measles resulting from clay infected with the germs of those diseases] advanced by the well-versed Imam is contrasted with one included in some narratives, describing the stones thrown by the birds as causing the heads and bodies of the Abyssinians to split. They speak of the stones boring through their bodies, leaving them like remnants of dry leaves. To us, neither of the two explanations outweighs the other in manifesting God’s might, or provides a better explanation of the event. Both are the same with regard to their possibility and the demonstration of God’s power. Whether the natural phenomena known and familiar to man operated to destroy the people God willed to be destroyed, or His purpose was accomplished through some divine rule and phenomena of which man has no knowledge, are in our view exactly the same.
Les lois divines de la nature ne sont pas circonscrites par les limites de la connaissance humaine ou par ce qui lui est familier. Car l'homme ne connaît que la fraction que Dieu place devant lui, et seulement ce qui convient à sa compréhension et à sa réflexion. C'est pourquoi les prétendus miracles font partie des lois de la nature établies par Dieu, mais ils ne sont des miracles que mesurés à l'aune de la connaissance et de l'expérience humaines.
The divine rules of nature are not circumscribed by the boundaries of man’s knowledge or what is familiar to him. For man knows only the fraction which God puts before him, and only that which suits his understanding and thought. Hence, so-called miracles are part of the rules of nature laid down by God, but they are miracles only when measured by human knowledge and experience.
Par conséquent, il n'y a aucune raison de ressentir de l'inquiétude ou du doute face à un événement surnaturel.
Hence, there is no need for unease or doubt when faced with a supernatural event.
Il n'est pas non plus nécessaire d'en chercher une explication, si les récits qui le mentionnent sont authentiques, ou s'il existe suffisamment de raisons, fondées sur ce que contiennent les textes, de penser qu'il fut surnaturel, dépassant les lois naturelles connues. Qu'un événement se produise selon des lois naturelles familières n'est pas moins significatif ni moins efficace que s'il suivait des lois surnaturelles. Les règles naturelles familières aux hommes sont en fait miraculeuses lorsqu'on les mesure à la puissance et à la capacité humaines. Le lever du soleil est un miracle, bien qu'il se produise chaque jour, et la naissance de chaque enfant est superhumaine malgré le fait qu'elle survienne à chaque minute. Que quiconque veuille contester cela essaie de concevoir une naissance ! Le recours à des oiseaux, de quelque espèce que ce soit, pour transporter des pierres broyées infectées de microbes et les jeter sur l'armée envahissante au moment même où elle allait submerger la cité et détruire la Maison, est en effet un grand miracle. Que la volonté de Dieu se soit réalisée de cette manière comprendrait plusieurs miracles, chacun étant considéré comme une manifestation claire et spectaculaire de Sa puissance et de Sa volonté. Si cette voie avait été suivie, elle n'aurait pas été moins significative ni moins frappante que l'envoi d'une certaine espèce d'oiseau, portant des pierres d'un genre inconnu, pour affliger les corps humains d'un mal particulier à ce moment précis. Les deux voies sont identiques ; toutes deux sont miraculeuses et surhumaines.
Nor is there any need to seek an explanation for it, if the reports mentioning it are authentic, or there are enough reasons, based on what is in the texts, to suggest that it was supernatural, going beyond known natural laws. That a certain event should run according to familiar natural laws is no less significant or less effective than its following supernatural laws. Natural rules familiar to men are in fact miraculous when measured against human power and ability. Sunrise is a miracle, though it occurs every day, and the birth of every child is superhuman in spite of its happening every minute. If anyone wants to challenge this, let him try to devise a birth! The employment of birds of any kind to carry crushed stones infected with germs, and cast them at the raiding army the moment it was about to overwhelm the city and destroy the House, is indeed a great miracle. That God’s will should have been realized in that way would comprise several miracles, with each regarded as a clear and spectacular manifestation of His might and will. Had this course been followed, it would not have been less significant or less striking than sending a certain kind of bird, carrying unfamiliar kinds of stones, to afflict human bodies with a peculiar sort of affliction at that particular time. The two courses are the same; both are miraculous and superhuman.
En ce qui concerne cet événement, l'opinion qui soutient une voie inhabituelle et surnaturelle est la plus crédible. Cette opinion se représente que Dieu a envoyé des groupes d'oiseaux inconnus, portant des pierres étranges, qui ont causé des souffrances extraordinaires aux corps humains. Adopter cette opinion n'oblige pas à accepter les récits qui décrivent ces oiseaux en termes des plus fascinants, semblables aux descriptions d'événements légendaires qui trahissent l'exagération.
As for the event in question, the opinion advocating an unfamiliar, preternatural course carries more weight. This opinion visualizes that God sent groups of unfamiliar birds, carrying strange stones which caused extraordinary affliction to human bodies. To accept this opinion does not necessitate the acceptance of those narratives which describe the birds in most fascinating terms, similar to descriptions of legendary incidents that betray exaggeration.
Dieu avait un dessein pour la Maison : Il voulait la préserver comme refuge pour l'humanité, où chacun trouve la paix, et en faire un point de rassemblement pour les adeptes de la nouvelle foi, afin qu'ils puissent en sortir en sécurité, sur une terre libre, non soumise à aucune force extérieure ni à aucun gouvernement tyrannique qui pourrait tenter d'étouffer le nouveau message dans son berceau. Dieu voulait aussi faire de cet événement une leçon permanente, claire pour chacun à travers les âges, au point que dans cette sourate, Il rappelle aux Quraych, même après que Muhammad ﷺ eut reçu son message, cette grâce qu'Il leur a accordée, en en faisant un exemple de la manière dont Il protège Ses sanctuaires et les préserve. Il n'est nul besoin de tenter de donner à cet événement une image familière, alors qu'il est exceptionnel tant par sa nature que par ses circonstances. Cela est d'autant plus vrai si l'on considère que ce que nous savons de la variole et de la rougeole et de leurs effets sur l'homme ne correspond pas à ce qui a été rapporté des effets de l'événement sur les corps des soldats et de leur commandant. Aucune de ces deux maladies ne fait tomber les membres de l'homme, doigt après doigt et organe après organe. Et aucune de ces deux maladies ne provoque la fente de la poitrine. Le récit coranique suggère très clairement que c'est ce qui s'est produit : « Ainsi Il les rendit semblables à des tiges de feuilles dévorées. » (Verset 5)
God had a scheme for the House: He wanted to preserve it as a refuge for mankind where everyone finds peace, and to make it a gathering point for the followers of the new faith to march out in security in a free land, not subject to any external force or to any tyrannical government which might try to smother the new message in its cradle. God also wanted to make this event a permanent lesson, clear to everyone in all ages, so much so that in this sūrah He reminds the Quraysh, even after Muĥammad (peace be upon him) is given his message, of this grace He bestowed on them, making it an example of how He protects His sanctuaries and preserves them. There is no need for any attempt to impart a familiar image to this event, exceptional as it is in essence and circumstances. This is all the more so when we take into consideration the fact that what we know of smallpox and measles and their effects on man does not fit with what was reported of the effects of the incident on the soldiers’ and their commander’s bodies. Neither of the two diseases causes man’s limbs to fall off, finger by finger and organ by organ. Nor does either disease cause the cleaving of one’s chest. The Qur’ānic narrative suggests very clearly that this is what happened: “Thus He made them like stalks of devoured leaves.” (Verse 5)
D'ailleurs, les récits de ‘Ikrimah et de Ya`qūb ibn ‘Utbah ne disent pas que la variole a frappé l'armée. Aucun des deux récits ne dit autre chose que ceci : la variole s'est déclarée cette année-là pour la première fois dans la péninsule Arabique. Ni l'un ni l'autre de ces deux hommes ne suggère qu'Abrahah et son armée en particulier aient été victimes de cette épidémie. De plus, si seule l'armée a été touchée par les maladies tandis que les Arabes des environs sont restés épargnés — c'est-à-dire si les oiseaux ne devaient frapper que l'armée —, alors là encore il s'agit de quelque chose de préternaturel. Puisque l'événement est de toute façon surnaturel, pourquoi nous soucier de le limiter à une explication déterminée, uniquement parce que cette explication repose sur ce qui nous est familier ?
Moreover, the reports of ‘Ikrimah and Ya`qūb ibn ‘Utbah do not state that smallpox hit the army. Neither report says anything more than that smallpox broke out that year for the first time in the Arabian Peninsula. Neither of the two men suggests that Abrahah and his army in particular fell victim to this epidemic. Besides, if only the army was affected by the diseases while the Arabs around remained safe — that is, if the birds were meant to strike only the army — then this is again preternatural. Since the event is in any case supernatural, why trouble ourselves in limiting it to a certain explanation only because this explanation is based on what is familiar to us?
Les motifs de l'École rationaliste, dont l'imam Muḥammad ʿAbduh fut la figure de proue, qui consistaient à restreindre le champ du surnaturel et de l'imperceptible à nos sens dans l'explication du Coran, sont à la fois compréhensibles et louables. Cette école s'efforça d'expliquer de tels événements dans le cadre des lois naturelles connues et familières. Elle fut confrontée à un courant superstitieux qui emprisonnait alors les esprits des masses. Par ailleurs, elle dut faire face à un flot de légendes et de récits israélites dont les livres d'exégèse du Coran étaient surchargés, tandis que la fascination pour la technologie et la science modernes, d'une part, et le doute à l'égard des principes de la religion, d'autre part, atteignaient leur apogée. L'École rationaliste tenta donc de préserver la place de la religion, en adoptant le point de vue selon lequel tout ce qu'elle affirme est compatible avec la raison. C'est pourquoi cette école s'efforça de préserver la religion de toute association avec quelque forme de légende ou de superstition. Elle tenta également d'établir une mentalité religieuse qui comprenait les lois naturelles, reconnaissait qu'elles sont constantes et infaillibles, et qui attribuait toutes les fonctions et opérations humaines et universelles à ces lois naturelles. Cette mentalité est, dans son essence, la mentalité coranique, car le Coran renvoie les gens aux lois naturelles, en tant qu'elles constituent la règle permanente et infaillible qui organise les opérations individuelles et les phénomènes divers.
The motives of the Rationalist School, of which Imām Muĥammad `Abduh was the leading figure, to limit the field of the supernatural and the imperceptible to our senses when explaining the Qur’ān, are both understandable and commendable. This school tried to explain such events within the bounds of the known and familiar natural laws. It was confronted with a superstitious trend which tightened its grip on the minds of the masses at that time. Moreover, it faced a flood of legends and Talmudic narratives which books explaining the Qur’ān were overburdened with, while fascination with modern technology and science on the one hand, and doubt in the principles of religion on the other, were reaching their zenith. The Rationalist School tried, therefore, to preserve the place of religion taking the standpoint that whatever it says is compatible with reason. Hence, this school strived to keep religion pure from any association with any kind of legend and superstition. It also tried to establish a religious mentality which understood natural laws and recognized that they were constant and infallible, and which attributed all human and universal functions and operations to these natural laws. This mentality is, in essence, the Qur’ānic mentality. For the Qur’ān refers people to natural laws as they constitute the permanent and infallible rule which organizes individual operations and diverse phenomena.
Pourtant, résister aux pressions de la superstition d'un côté et à la fascination pour la technologie de l'autre a laissé leur marque sur l'école. Elle devint extrêmement prudente, tendant à faire des lois naturelles familières la seule base des lois divines de la nature.
Yet resisting the pressures of superstition on the one hand and fascination with technology on the other left their stamps on the school. It became extra cautious, tending to make familiar natural laws the only basis for the divine laws of nature.
Ainsi, les exégèses coraniques du Cheikh Muḥammad `Abduh et de ses deux disciples, le Cheikh Rashīd Riḍā et le Cheikh `Abd al-Qādir al-Maghribī, manifestent clairement un fort désir de ramener la plupart des miracles aux seules lois naturelles de Dieu les plus familières, plutôt qu'au préternaturel. Ils expliquent certains de ces miracles d'une manière qui serait conforme à ce que l'on appelle « rationnel », et ils se montrent excessivement prudents quant à l'acceptation de ce qui échappe aux sens humains.
Hence the Qur’ānic explanations of Shaikh Muĥammad `Abduh and his two disciples Shaikh Rashīd Riđā and Shaikh `Abd al-Qādir al-Maghribī clearly show a strong desire to reduce the greater number of miracles to only the more familiar of God’s natural laws rather than the preternatural. They explain some of these miracles in a way that would be in line with what is called ‘rational’, and they are excessively cautious in accepting what is imperceptible to human senses.
Avec cette compréhension des facteurs environnementaux à l'origine de la tendance de l'École rationaliste, il faut noter qu'elle est allée trop loin en négligeant l'autre versant du concept global que le Coran vise à implanter dans les esprits musulmans. Ce concept est que la volonté et la puissance de Dieu sont absolues, illimitées, et dépassent de loin les lois et les règles universelles qu'Il a établies, qu'elles soient familières à l'homme ou non. Cette absoluité n'admet pas que l'esprit humain soit l'arbitre ultime. Elle n'admet pas non plus que les limites de l'esprit humain soient contraignantes au point de ne considérer comme probable que ce qui peut être accepté par la raison humaine, et d'exiger des explications « rationnelles » pour tout ce qui lui paraît inacceptable. Cette exigence est fréquemment formulée par les partisans de cette école.
With this understanding of the environmental factors behind the Rationalist School’s trend, it should be noted that it has gone too far in overlooking the other side of the comprehensive concept which the Qur’ān aims to implant in Muslim minds. This is that God’s will and power are absolute, limitless and go far beyond the universal rules and laws He ordained, whether familiar to man or not. This absoluteness does not accept the human mind as a final arbiter. Neither does it accept the limits of the human mind as binding in such a way as to classify as probable only that which may be acceptable to human reason, and to demand ‘rational’ explanations for all that is unacceptable to it. This demand is frequently stated by advocates of this school.
Par ailleurs, les lois divines de l'univers ne se limitent pas à celles qui sont familières à l'homme.
Moreover, the divine laws of the universe are not only those familiar to man.
En effet, ce qui est familier à l'homme ne représente qu'une fraction de ces lois. Ces lois familières comme les inconnues manifestent de la même manière la grandeur de la puissance divine ainsi que l'exactitude et la précision des desseins de Dieu.
Indeed, what is familiar to man is only a fraction of these laws. Both these and the unfamiliar laws are the same in manifesting the greatness of divine power and the exactness and precision of God’s designs.
Néanmoins, nous devons nous tenir solidement en garde contre la superstition et, dans le même temps, rejeter toute légende sans fondement avec une modération consciente, afin de ne céder ni à l'influence de milieux particuliers, ni à la nécessité ressentie de résister à une tradition commune propre à une certaine époque.
Nevertheless, we must be well guarded against superstition and at the same time reject any unfounded legend with conscious moderation, so that we neither succumb to the influence of particular environments nor feel urged by a need to resist a common tradition of a certain age.
Il existe une règle sûre pour aborder les textes coraniques, qu'il convient de rappeler ici. Nous ne pouvons pas aborder ce que le Coran énonce avec des esprits préjugés et des idées préconçues, qu'il s'agisse de manière générale ou au regard du sujet des énoncés étudiés. La bonne manière est l'inverse : nous devons aborder les énoncés coraniques de telle sorte qu'ils nous aident à en dériver nos concepts et à formuler nos idées sur leur base. Ce que le Coran énonce est définitif tel qu'il est. Car ce que nous appelons « raison », et son jugement sur ce que le Coran rapporte des événements de l'univers ou de l'histoire, dans notre propre monde ou dans le domaine de l'imperceptible, n'est rien d'autre que le résultat net de notre existence et de notre expérience humaines finies.
There is a safe rule for approaching Qur’ānic texts, which may be appropriately stated here. We cannot approach what the Qur’ān states with prejudiced minds and preconceived ideas, whether generally or in relation to the subject matter of the statements under study. The opposite is the correct way: we must approach Qur’ānic statements in such a way that helps us to derive our concepts from them and formulate our ideas on their basis. What the Qur’ān states is final as it is. For what we call ‘reason’ and its adjudication on what the Qur’ān relates of events in the universe or of history, in our own world or in the realm of the imperceptible, is no more than the net result of our finite human existence and experience.
Bien que la raison humaine soit, par essence, une force absolue, qui n'est ni soumise ni limitée par les expériences ou les événements individuels, elle demeure néanmoins confinée à l'existence humaine. Cette existence ne reflète pas l'absolu, car celui-ci appartient à Dieu. Le Coran vient de Dieu, l'Absolu. Par conséquent, il s'impose à nous en ce sens que tout ce qu'il énonce constitue le fondement même de nos concepts « rationnels ». Dès lors, personne ne peut dire d'un énoncé coranique particulier : « Il est inacceptable pour la raison, il faut donc lui chercher une explication logique », comme le répètent fréquemment les partisans de l'École rationaliste. Cela ne signifie pas que nous devions accepter des superstitions ; cela souligne seulement que la raison humaine n'est pas l'arbitre de ce que le Coran énonce. Lorsque les expressions d'un texte coranique sont claires et directes, elles déterminent la manière dont notre raison doit aborder ce texte afin de formuler nos opinions sur son sujet, ainsi que sur d'autres faits universels.
Although human reason is, in essence an absolute force, not subject to, or limited by, individual experiences or events, it is, after all, confined to human existence. This existence does not reflect the absolute, as this belongs to God. The Qur’ān comes from God, the Absolute. Hence, it is binding on us in the sense that whatever it states is the basis of our very ‘rational’ concepts. Then, no one can say of a certain Qur’ānic statement: ‘It is unacceptable to reason, so a logical explanation must be sought for it,’ as advocates of the Rationalist School frequently say. This does not mean that we should accept superstitions, it only stresses that human reason is not the arbiter of what the Qur’ān states. When the expressions of a Qur’ānic text are clear and straightforward, they determine how our reason should approach that text in order to formulate our views concerning its subject matter as well as regarding other universal facts.